Pétrole, manganèse, gaz : le trio qui redresse les activités extractives gabonaises au 2e trimestre
Les activités extractives ont amorcé un redressement au deuxième trimestre 2026, avec une hausse de 1,2 % de la production globale. Cette amélioration, selon la Note de conjoncture sectorielle (NDC) éditée par la Direction générale de l’Économie et de la politique fiscale du ministère de l’Économie, est portée par les trois principaux segments du secteur, même si le bilan du premier semestre demeure dans le rouge, avec un recul de 7,1 %, principalement imputable aux «pannes et incidents techniques survenus au cours de la période».

Pour les activités extractives au Gabon, la trajectoire de croissance reste fragile et dépendante de la maîtrise des risques techniques (Illustration IA). © GAbonReview
Au deuxième trimestre 2026, les activités extractives, au Gabon, ont renoué avec la croissance, affichant une hausse trimestrielle de 1,2%, indique la dernière Note de conjoncture sectorielle (NDC) éditée par la Direction générale de l’Économie et de la politique fiscale. Elle est portée par la dynamique positive de l’ensemble des segments. Les activités extractives portées par les trois segments… illustrent cette reprise, même si le bilan semestriel reste marqué par un recul de 7,1%, principalement en raison des pannes et incidents techniques survenus au cours de la période. Ce redressement, bien que modeste, témoigne d’une résilience face aux aléas opérationnels qui ont émaillé le début d’année.
Dans ce sens, le secteur pétrolier a enregistré une légère progression de 0,7%, tirée par «une meilleure efficacité opérationnelle et la baisse des incidents techniques». Cependant, le cumul des six premiers mois accuse toujours une contraction de 7,7%, lourdement impactée par les interruptions d’activité du premier trimestre. Du côté du manganèse, l’indice de production nationale s’est apprécié de 2,2%, «soutenu par l’ensemble des gisements, hormis celui de Lastourville», bien que la production semestrielle affiche un repli de 1,9% en raison des pannes sur le site de Moanda.
Pour le gaz naturel commercialisé, il a connu un rebond net de 7,5% au deuxième trimestre, porté par «la continuité des opérations et une meilleure disponibilité des équipements de surface», précise le texte. Ces performances sectorielles soulignent l’importance cruciale de la fiabilité des infrastructures pour consolider la reprise. «Néanmoins, à l’échelle du semestre, l’activité globale enregistre un recul de 7,1%». Toute chose qui rappelle que la trajectoire de croissance reste fragile et dépendante de la maîtrise des risques techniques.
















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