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Impliqué aux côtés des autorités gabonaises pour faire face à la pandémie du Covid-19, l’Institut de pharmacopée et de la médecine traditionnelle (Iphametra) a récemment mis au point une solution désinfectante pour les mains encore en test. La structure travaille actuellement avec le Cirmf sur la possibilité de traiter la maladie grâce aux plantes.

Un laboratoire de l’Iphametra au sein de l’arboretum de Sibang, à Libreville. © D.R.

 

Aux côtés du Centre international de recherches médicales de Franceville (Cirmf), l’Iphametra entend jouer son rôle dans la stratégie mise en place par les autorités gabonaises visant à limiter la propagation du Covid-19 sur le territoire national. Depuis quelques jours, la structure propose son expertise dans le domaine des plantes médicinales. Elle a bon espoir de trouver sur le plan local le médicament capable de soigner la maladie.

Directeur général du Cirmf, le Pr Jean Bernard Lekana-Douki a en effet confirmé lors d’une récente séance de travail au cabinet de Jean de Dieu Moukagni-Iwangou, le ministre de la Recherche scientifique, que le centre dont il a la charge et l’Iphametra étudient actuellement la possibilité de mise en culture du virus en vue de tester les plantes médicinales susceptibles de rentrer dans le traitement du Covid-19.

Vers une solution hydroalcoolique ‘‘made in’’ Iphametra

Dans sa volonté d’appuyer la stratégie de riposte mise en place par les autorités contre le Covid-19, l’Iphametra pourrait proposer dans les tout prochains jours une solution hydroalcoolique mise au point par ses soins.

«L’Iphametra est en train de réfléchir à une voie alternative [pour faire face à la pénurie enregistrée dans les officines]. Oui, l’Iphametra est parvenu à fabriquer une solution hydroalcoolique qui est en train d’être éprouvée par les méthodes scientifiques, aux exigences et aux prérequis arrêtés par l’OMS», a confirmé Jean de Dieu Moukagni-Iwangou.

 
GR
 

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