HABANA

Le candidat du Parti démocratique gabonais (PDG) a remporté le scrutin présidentiel du 27 août dernier avec 49,80% des suffrages exprimés. Pour l’opposition il s’agit d’une victoire volée.

Ali Bongo Ondimba, candidat du PDG à la présidentielle 2016. © D.R.

Ali Bongo Ondimba (archive). © D.R.

 

Le candidat Ali Bongo a été déclaré vainqueur de l’élection présidentielle du 27 août dernier. Selon les résultats publiés ce 31 août par le ministère de l’Intérieur, le candidat du Parti démocratique gabonais (PDG) remporte l’élection avec 49,85% des suffrages exprimés, juste devant Jean Ping qui totalise un score de 48,23%. A l’annonce des résultats, des manifestations ont tout de suite été notés. Des hélicoptères survolent la ville comme lors des grands moments de tension. Des feux ont aussitôt été allumés dans certains quartiers de Libreville tandis que la police a commencé à disperser les premiers manifestants. Des détonations ont été entendus à Libreville et Lambaréné, des débuts d’émeutes ont éclaté à Port-Gentil et à Tchibanga où des interpellations sont déjà signalées.

Le camp de Jean Ping, candidat de l’opposition consensuelle et principal challenger d’Ali Bongo était sûr de l’emporter après la publication par les gouverneurs des résultats de 8 provinces sur les 9 que compte le pays. Il avait, à ce stade, une avance officielle de 65.000 voix sur Ali Bongo. Arrivés en retard ou livrés dans la confidentialité, seuls les résultats du Haut-Ogooué, province d’origine du candidat-président, pouvaient permettre de combler ce gap. Le miracle électoral a eu lieu, la province du Haut-Ogooué a pulvérisé tous les records de participation et de score, sauvant Ali Bongo de la défaite.

Une victoire «volée»

Un peu avant la proclamation, Paul-Marie Gondjout, représentant de l’opposition à la commission électorale, dénonçait une machination visant à faire élire à tout prix Ali Bongo. «On veut nous amener, nous Cenap, à voter pour accepter le vol de M. Ali Bongo Ondimba. M. Aboghe Ella René est responsable de cela, et les institutions de la république chargées des opérations électorales (…) M. Jean Ping et le peuple gabonais ont voté pour le changement et c’est ici (à la Cenap – ndlr) qu’on veut nous voler le changement. Aboghe Ella veut nous amener à voter ce que la province du Haut-Ogooué présente comme 100% de taux de participation. Dans quel pays au monde nous avons vu ça ? 100% de participation pour une seule province ! Pour une seule province, on veut prendre en otage tout une population. C’est un mensonge éhonté ! Le Gabon ne mérite pas ça ! Le peuple gabonais ne mérite pas ça ! (…) Ça suffit maintenant ! Le peuple gabonais saura qu’ici à la Cenap, il y a des gens qui veulent lui voler sa victoire et nous n’irons pas jusque-là !».

Ce coup de gueule du secrétaire exécutif adjoint de l’Union nationale, chargé des élections, qui a claqué la porte de la Cenap, concentre à la fois les appréhensions du peuple de l’opposition durant la longue attente des résultats et la posture que pourraient avoir ses leaders.

Ali Bongo n’a pas attendu une demi-heure pour apparaitre à la télévision pour prendre acte et indiquer que le temps doit être à l’apaisement et qu’il sera à nouveau à l’écoute de tous et qu’il sera le président de tous les Gabonais.

Impatience… et la suite ?

Deux jours avant la proclamation des résultats, le pouvoir ne cachait pas son impatience d’annoncer la victoire d’Ali Bongo, que ses partisans, curieusement, fêtaient déjà en musique à son quartier général, avant de s’en retirer dans la torpeur ayant envahi la ville du fait de la longue attente. Une issue qui n’aura cependant pas été de tout repos pour le nouveau président et son équipe. La bataille a, en effet, été âpre pour Ali Bongo, qui a dû faire face à plusieurs obstacles. Notamment celui relatif à sa filiation avec, en toile de fond, un acte de naissance controversé. Tout est bien qui finit bien. Mais est-ce fini ?

 

 
GR
 

29 Commentaires

  1. medjetcheu dit :

    felicitation president Ali Bongo pour ta belle victoire
    le gabon donne une lecon de democratie aux autres peuples afrique centrale
    une election sans violence et dans le calme total
    que la france/les usa et ue reconnaissent cette victoire et arretent de creer le trouble dans le pays
    c-etait Medjetcheu le panafricaniste

    • obama-le-vrai dit :

      Cher medjetcheu, si vous êtes panafricaniste, vous devrez avoir l’honnêteté comme source de votre inspiration. Si le vol est la vertu première dans votre tribu que je ne voudrai pas citer de nom, sachez que le concept de cette élection a été élaboré par les intellectuels et que votre victoire n’est que l’ombre de votre malhonnêteté. La logique de la contestation est claire et juste. Le procès-verbal provincial du Haut-Ogoué est faux car il devrait être la résultante des procès-verbaux des bureaux de vote compilés dont chaque représentant de candidat dispose d’une copie. Sachez donc que les candidats disposent de ces copies et que votre camp ne peut pas prouver le contraire. Nous voulons d’une Afrique propre, démocratique, et non d’une Afrique de voleurs assoiffés de pouvoir. Le peuple gabonais vous dira de quoi il est capable, sale bête!

    • Albert Dongo dit :

      Un panafricaniste ?? Partisan des dictatures ? C’est vrai qu’il en faut ! Une élection sans violence et dans le calme ? Vous vivez dans quel Gabon ? Une leçon de démocratie ou une leçon de démocrature ? Un belle victoire ou une belle triche ? Dire qu’il y a encore en Afrique des moutons moutonnant…

    • albertbonga dit :

      Heureux les simples d’esprit au royaume des panafricanistes.

  2. medjetcheu dit :

    le conseil que je donnerais au president elu du Gabon mr Ali Bongo et a mr Pin est tout simplement de se mettre ensemble pour diriger le pays
    un proverbe bantou dit…une sele main ne suffit pas pour faire un feu
    en plus union fait la force
    tous ensemble pour le developpement du Gabon/////////

  3. Le général B dit :

    ALI BONGO sera chassé comme BAGBO ou Rhimanaya avant Vendredi.

  4. COMPRENDRE dit :

    Les gabonais sont tués à balle réelle, de victoire parle t on. Refuser le recompter les voix explique qu’il y a du flou. La bombe est tombée les voix ont ete gonflées les personnes ont ete corrompus pour faire passer la fraude.

  5. BOB dit :

    Gabon/Elections présidentielles Comment Ali Bongo joue avec l’argent des gabonais

    Au pouvoir depuis 2009 le président gabonais Ali Bongo Ondimba fait face à une contestation grandissante dans son pays sur fond de nombreux détournements de deniers publics à son profit.

    Crise économique, baisse des cours du pétrole, grèves multiples et révélations sur Ali Bongo : tous les indices sont au rouge ténébreux pour le régime. ‘’Amana, amani, é mi Wa, di massuk, lé mafoua ‘’ (c’est la fin), chantent désormais le peuple gabonais.

    Les organismes de contrôles neutralisés pour mieux piller

    L’organisation politico-administrative de la République gabonaise étant inspirée de son ancienne puissance coloniale la France, il existe pourtant des organes en charge du contrôle du gouvernement, des opérations budgétaires, des flux financiers illicites ou de la lutte contre la corruption. Cependant la durée du régime en place (depuis plus de 50 ans) a favorisé l’étouffement des services de contrôle. C’est ainsi que l’Assemblée nationale qui acquiert du peuple le mandat de voter les lois et de contrôler l’action du gouvernement a vu son président affirmer dans un communiqué solennel le 21 mars 2015 son sincère et irrévocable soutien au Président de la République. Comment dans ces conditions assurer un contrôle efficace sur le gouvernement qui n’est qu’une protubérance exécutive dont la composition est du ressort du Président de la République ? Selon les dispositions de l’article 76 de la Constitution du Gabon, la Cour des comptes est en charge du contrôle des finances publiques. Le silence de cette juridiction dans un contexte où les médias révèlent des actes de corruptions massifs peut sembler inconcevable. Cependant, la présidence de la Cour des Comptes étant affecté à un membre de la famille du Président de la République, on comprend que le silence de la Cour des comptes participe du soutien des intérêts familiaux. Il en est de même de l’Agence nationale des investigations financières en charge de la lutte contre les flux financiers illicites dont la tête est occupée par le cousin d’Ali Bongo. Reste donc la Commission nationale de lutte contre l’enrichissement illégal dont le Président est désigné par ceux qu’il a la charge de contrôler. Il est donc obéissant à l’acte d’allégeance et la commission qu’il conduit n’est pas connue pour sa grande efficacité.
    Impunité et pauvreté endémique

    L’impunité installée et rependue depuis des décennies au Gabon, par la famille d’Ali Bongo Ondimba a conduit à une course abusive à l’enrichissement illicite. Désormais, même dans des sphères éloignées du premier cercle du pouvoir, des fonctionnaires profitent de leur position dans certaines administrations pour organiser le détournement des fonds publics, certains qu’ils ne seront pas inquiétés. Ces détournements massifs, dont les dernières divulgations médiatiques donnent un bref aperçu et présentent une indication sur l’origine de la pauvreté endémique au Gabon. En effet, selon les chiffres de la Banque mondiale, un tiers des gabonais vivent encore sous le seuil de pauvreté. Abus de biens sociaux, conflits d’intérêt, prises illégales d’intérêts, prédation des ressources publiques … Depuis la prise du pouvoir d’Ali Bongo Ondimba, le 16 octobre 2009, la presse nationale et internationale ne cesse de révéler au monde, des scandales économiques et financiers de grandes ampleurs basés sur un ingénieux système de captation des ressources publiques. Au Gabon, l’impunité a été érigée en règle de gouvernement pour protéger un régime prédateur. Principale victime de ces détournements de fonds massifs, la population qui semble avoir perdu tout espoir en un avenir meilleur.
    Les grandes folies d’Ali Bongo

    A son avènement au pouvoir en 2009, Ali Bongo, avait sonné le glas des gaspillages et de la dilapidation des fonds publics. Chose appréciée et saluée de tous. Mais cinq ans après son discours, sa volonté s’apparente à un leurre. L’orthodoxie financière est mise à mal par son goût immodéré du luxe et ses rêves d’enfance. De Libreville, à Londres, en passant par Paris, New-York, etc., Ali se fait remarquer par ses folies de grandeur. Tout cela aux frais du peuple gabonais. C’est l’histoire d’un fils gâté, qui continue à réaliser ses rêves avec l’argent du contribuable. A plus de 55 ans, Ali Bongo Ondimba ne semble pas avoir achevé sa crise d’adolescence. Il se livre à toutes sortes de folies onéreuses partout où il passe. Achat d’un baby foot en cristal, organisation de courses de bateau, carnaval des femmes brésiliennes dévêtues, compétitions sportives coûteuses, achat des véhicules rutilants, des résidences parmi les plus inabordables du monde, achat d’un jet privé à son épouse etc. Le président de la République est tout sauf un modèle d’orthodoxie financière. Selon nos recherches, les Rolls Royces et autres Bentley qu’il avait commandés après sa prise de pouvoir en 2009 ont couté 10 milliards F CFA à l’Etat gabonais. Et dire que chaque année, il doit se procurer tous les nouveaux modèles de luxe qui sortent des plus célèbres usines automobiles du monde. Ses proches le décrivent comme un homme obsédé par un luxe ostentatoire, qui n’hésite pas de dépenser des fortunes pour des mirabelles. ‘’Il aime le luxe et il n’achète que ce qui fait la différence. Il veut souvent se placer au-dessus des autres ‘’, confie un proche de la famille du chef de l’Etat gabonais. Et de couvrir le caractère de ce dernier par l’enfance qu’il a connue au sein de sa famille. ‘’Fils de président, il était un fils gâté. Il pouvait aller arrêter la discussion entre son père et ses homologues pour lui présenter le catalogue d’une nouvelle version de voitures qu’il voulait se procurer ‘’, souligne l’un des proches collaborateurs d’Ali Bongo Ondimba. Ainsi, depuis son arrivée à la tête du Gabon, la présidence de la République ne dépense pas moins de 500 milliards F CFA par an, d’après une source proche du palais. Selon un journal britannique, Ali Bongo aurait dépensé 20 milliards F CFA à l’achat de la maison de Mayfair du magnat de l’immobilier irlandais Derek Quinlan. Il utilise donc des fonds publics pour s’offrir des gâteries immobilières pour combler en priorité ses propres besoins pendant que le peuple nage dans le sous-développement et la misère. Depuis 2009, il a acquis en priorité, trois propriétés à l’étranger pour près de 100 milliards F CFA, ajoute un autre journal anglais. L’autre grande acquisition, précise le journal, est l’Hôtel de Maisons, également appelé Hôtel de Longueil, situé au 49/51 rue de l’Université à Paris. Il a été vendu le 21 avril 2010 à l’Etat Gabonais pour environ 100 millions d’euros dans des circonstances hasardeuses. Le président du Gabon Ali Bongo serait le principal bénéficiaire de cette transaction. A en croire ‘’La Lettre du Continent’’, Ali Bongo s’est offert la villa située dans le quartier huppé de La Sablière à Libreville, jadis propriété de sa défunte sœur Albertine Amissa Bongo. Le coup de l’acquisition était évalué à 5 milliards F CFA et la vendeuse n’était autre que sa mère Joséphine Kama Dabany, avance le journal confidentiel. La villa serait destinée à la fille ainée d’Ali Bongo Ondimba, Malika Dossou Bongo, du reste, maire adjoint de la commune d’Akanda. Les véhicules et gadgets occupent une place d’élite dans les dépenses d’Ali Bongo Ondimba, révèlent ses proches. Il a acquis une Bentley à plus de 200.000 euros, une Ferrari 456 GTA à 75 000 euros, une Mercedes S600 limousine à 158 200 euros et une Porsche 911 Carrera à 81 116 euros. Par ailleurs, la course de F1 de bateaux au Gabon a coûté 19 milliards F CFA à l’Etat gabonais. Entre avril 2010 et avril 2011, Ali Bongo Ondimba et son épouse ont dépensé dans les restaurants huppés français 926 000 euros, dont 144 000 euros chez Hermès et 132 000 euros chez Van Cleef. Près d’un million d’euros chez Hermès et Van Cleef réglés avec quatre cartes American Express Centurion. Disponible uniquement sur invitation, la carte Centurion est l’apanage des grosses fortunes de la planète. Le match de football qui avait opposé les équipes nationales Brésil-Gabon, joué à la demande d’Ali Bongo Ondimba, aurait coûté 1 million de dollars payé par le contribuable. Son épouse a dépensé un million d’euros dans un magasin de luxe à Paris, au rythme 656 millions FCFA en un jour. Lors d’un séjour parisien, le couple présidentiel gabonais a dormi dans la suite royale n°115. Quatre nuits à 5.575635 F CFA la nuitée, soit 22.302 538F CFA. A cela s’ajoutent une suite bureau à 34 000 euros (22.302 538F CFA) , une salle d’attente à 3 900 euros (2.558232 F CFA), un secrétariat à 3 900 euros (2.558232 F CFA), une chambre simple à 3 120 euros (2. 46 570 F CFA), quatre chambres ‘’Suite Royale’’ à 12 480 euros (8.018 343 F CFA et trois suites junior 19 680 euros pour les enfants (12. 909 234F CFA).

    Ce qui fait une facture de 111 380 euros (73. 060 491 F CFA). L’autre partie de la délégation logée avant et pendant la visite à l’hôtel Prince de Galles a déboursé 78 480 euros. Ce qui correspond à deux dites ‘’Champagne’’, huit chambres supérieures et 20 chambres simples. Enfin, un troisième groupe d’accompagnateurs avait été hébergé dans 24 chambres de luxe à l’hôtel Méridien Etoile. Il a quitté l’établissement en laissant un chèque de 53 760 euros (35. 264 248 F CFA). Au total, le coût d’hébergement de l’étape parisienne de la délégation gabonaise s’est élevé à 243 620 € (159.804 200 F CFA), d’après nos informations. La cagnotte de la Coupe d’Afrique des nations organisée par le Gabon était chiffrée à 400 milliards F CFA, soit 610 millions d’euros. La société GL Events a encaissé du Gabon 7 milliards F CFA pour avoir organisé au Gabon la cérémonie de clôture de la 28e Coupe d’Afrique des nations de football. Les folies financières du président Ali Bongo Ondimba ne s’arrêtent pas là. Il fait un don de deux millions cinq cent mille dollars américains (US$ 2.500.000) à la Somalie. Il a aussi été l’un des premiers chefs d’Etat à faire un don de 1 million dollar soit plus de 500 millions de F CFA pour venir en aide à Haïti après le séisme. Tout comme au Japon auquel il a fait un don de un million de dollars, soit plus de 500 millions F CFA au Japon en mars 2011 lors du séisme et tsunami. Il a également fait don d’un milliard F CFA à l’Unesco, à Paris. Sa bonté intéressée s’est étendu à l’Université de l’Oregon des Etats-Unis auquel il aurait offert 54 milliards F CFA. La star américaine R. Kelly a été payée à plus de 1 million de dollars pour un seul chant solitaire en playback de son succès ‘’I believe I can fly’’, devant Ali Bongo et ses invités pour l’inauguration de la fameuse zone économique de Nkok. Ali Bongo Ondimba, grand bluffeur de son époque, ne néglige pas le volet vestimentaire. En 2010, il a dépensé 88.000 euros en espèces pour l’achat des costumes chez Pape N’Diaye, couturier renommé, installé en France. La liste de folies onéreuses d’Ali n’est pas achevée. Les dépenses ainsi chiffrées ne sont que la face perceptible de l’iceberg. Au quotidien, le locataire du palais présidentiel gaspille des fonds publics pour des amusements. Or, le Gabon est empêtré dans une extrême indigence.
    L’argent public consacré aux dépenses privées de la famille Bongo

    L’argent public gabonais fait-il partie du patrimoine de la famille Bongo ? Son utilisation au profit de celle-ci le démontre aisément. Ainsi donc, il faut relever qu’une partie de la succession de l’ancien Président de la République Omar Bongo (père de l’actuel Président) s’élevait à 300 milliards FCFA sans qu’aucun héritier désigné ne puisse en justifier l’origine ni la façon dont ce patrimoine a été constitué ; Les déplacements en avion d’affaires des proches d’Ali Bongo entre 2008 et 2010 ont été supportés par le budget de l’Etat à hauteur de 52,5 milliards FCFA (86 millions de dollars) ; Sur la seule année 2010, la Présidence de la République a acquis des dizaines de véhicules de luxe dont Ali Bongo a lui-même affirmé que la charge financière avait été supportée par l’Etat ; La sœur ainée d’Ali Bongo reste à devoir à la société française Blue Mendel 354 millions FCFA suite à des livraisons de produits de luxe et de ‘’crèmes glacées ‘’. En ce qui concerne l’immense succession d’Omar Bongo, des documents de notaires rendus publics par le site d’informations en ligne Médiapart dévoilent un mécanisme de prise de participation systématique de la famille Bongo dans les principales sociétés exerçant au Gabon. Ainsi observe-t-on que les sociétés qui jouissent des marchés publics les plus juteux sont celles au sein desquelles la famille du chef de l’Etat est actionnaire. A l’évidence, les règles de droits et d’orthodoxie financière qui interdisent le conflit d’intérêt, le délit d’initié et la prise illégale d’intérêts ont couramment été profanées par le régime durant les 50 dernières années. Le Gabon n’est pas en reste. Et ici, on dépense sans compter même dans les produits de luxe. Par exemple, une note de Tracfin montre que Flore Bongo, sœur du Président gabonais, a dépensé prés de 1 million d’euros d’Armagnac. Les détails de cette note, selon Le Parisien, sont ahurissantes : ‘’Entre décembre 2008 et octobre 2009, un compte de Christian Bongo, le frère d’Ali, a été crédité de 310252 euros à travers des virements de la Compagnie équatoriale des bois et de la Trésorerie banque gabonaise de développement. Sur la même période, les enquêteurs de Tracfin ont relevé 357205 euros de débit, dont 133575 euros d’achats personnels auprès de la Fnac, d’Armani Exchange, de Ben Bridge Jewel, d’Expedia et d’hôtels prestigieux en France, en Espagne, aux Etats-Unis et au Japon. Près d’un million d’euros chez Hermès et Van Cleef réglés avec quatre cartes American Express Centurion. Disponible uniquement sur invitation, la carte Centurion est l’apanage des grosses fortunes de la planète. Ali Bongo et son épouse Sylvie Bongo se voient faciliter l’accès aux meilleurs restaurants, aux parcours de golf les plus courus et aux événements sportifs mondiaux. Entre avril 2010 et avril 2011, les dépenses effectuées par Sylvie Bongo avec ses cartes Centurion se sont élevées à 926000 euros, dont 144000 euros chez Hermès et 132000 euros chez Van Cleef. Entre avril 2010 et avril 2011, la sœur d’Ali a dépensé 1037500 euros chez des bijoutiers, des grands couturiers, pour des billets d’avion et des hôtels de luxe ‘’.

    39 villas et 70 comptes parisiens pour les Bongo, 23 milliards dans un compte à Monaco

    Tracfin avait, dès 2007, listé quelques 39 villas et 70 comptes bancaires liés aux Bongo. Alors que cette enquête suit inlassablement son cours, une autre procédure est activée dans l’affaire dite du ‘’magot de Bongo’’. En effet, trois comptes bancaires, liés au clan, ont été identifiés à Monaco. Ces comptes débusqués par Mediapart, ont des noms étrangers : ‘’Sphynx’’, logé à la banque Martin Morel ; ‘’Plexus’’, à la banque Martin Morel Sella et un troisième à la Bnp de Monaco. A eux trois, ces comptes pesaient, au moment du décès de Omar Bongo, la grassouillette somme de 23 milliards F CFA. D’après Médiapart, ‘’la justice soupçonne que cet argent est le produit d’un détournement de fonds publics du Gabon parce qu’il ne correspond pas au niveau d’épargne qu’aurait pu se constituer Omar Bongo Ondimba, au regard des émoluments que reçoit officiellement un chef d’Etat gabonais’’. Il se trouve que les représentants des trois comptes en cause sont Pascaline Bongo, sœur d’Ali Bongo, mais aussi Henry-Claude Oyima, Pdg de Bgfi bank. L’un des actionnaires de Bgfi Holding se trouve être la société Delta Synergie. Une entreprise d’Omar Bongo qui a cédé ses parts à Ali et Pascaline. Ce poulpe dispose des actifs dans presque toutes les structures qui brassent des milliards au Gabon : Petro Gabon Holding, Comilog, Compagnie du Komo, Ogar, Solicar, Gabon mining logistics (filiale de Bolloré), Ragasel, Somivab, Finatra, Bicig, Seeg etc. C’est dire qu’il n’est pas surprenant qu’Omar Bongo ait légué à sa famille…300 milliards de F CFA. Un héritage qui intéresse désormais la Justice. Est-ce la raison pour laquelle Ali Bongo s’est empressé d’annoncer pompeusement qu’une partie de ces biens allaient être transmis au ‘’peuple gabonais’’ ? Ali Bongo et ses proches seraient, selon l’association Transparency International, auteurs d’un détournement de 700 milliards F CFA, soit environ 3 milliards d’euros entre 2011 et 2014. Ces détournements de fonds publics d’une abondance encore jamais égalée au Gabon pourraient expliquer le non-paiement des salaires des fonctionnaires. Mais leurs implications iraient beaucoup plus loin. Partout dans le pays, des entreprises publiques et privées partenaires de l’Etat gabonais ne sont plus rétribuées, les chantiers de travaux publics se trouvent à l’arrêt, les étudiants ne reçoivent plus ni bourse ni ouvrages universitaires. Le tout dans un contexte d’appauvrissement précipité de la population, avec des Gabonais de plus en plus poussés vers les décharges publiques pour se nourrir. Combinées à la baisse des cours du pétrole, des grèves dans tous les secteurs d’activité sapent l’économie. Les syndicats sont souvent sur le qui-vive pour obtenir le paiement des salaires et autres primes. Certains leaders sont inquiétés et violentés par le régime d’Ali Bongo Ondimba.

    L’affaire Maixent Accrombessi où la preuve tangible

    Depuis le 7 août 2015, une information judiciaire est ouverte à l’encontre du bras droit d’Ali Bongo, Maixent Accrombessi pour ‘’corruption active et passive d’agents étrangers, abus de bien social, blanchiment, recel, faux et usage de faux ‘’ dans le cadre d’une enquête préliminaire ouverte en juillet 2007 sur des faits remontant à 2005. L’instruction a été confiée au juge Roger Le Loire, qui conduit aussi l’enquête dite des ‘’biens mal acquis ‘’ visant plusieurs dirigeants africains dont le père et prédécesseur de l’actuel président du Gabon ayant une déplaisante tendance à s’enrichir personnellement sur le dos de leur pays. Une serpillière rouge pour Libreville. Si la garde à vue de Maixent Accrombessi a incité autant de remous, c’est aussi parce qu’il n’est pas qu’un simple directeur de cabinet d’Ali Bongo Ondimba. Il est l’homme auquel on prête tous les pouvoirs : intermédiaire économique incontournable, grand ordonnateur de l’agenda présidentiel, homme d’influence auprès des ‘’services ‘’, maître vaudou, membre revendiqué de la franc-maçonnerie. Au début des années 2000, Maixent Accrombessi est un homme d’affaires prétentieux, un des conseillers du ministre de la défense Ali Bongo avec qui il s’est lié d’amitié. L’homme jouit d’un entregent et le fait savoir. Il détient la nationalité gabonaise depuis 1996, dit-il, et dispose aussi de passeports béninois et français. C’est aussi un homme qui sait diversifier ses affaires hors du continent. Il gère des appartements luxueux à travers des sociétés basées à Chypre et à Panama. Le nom de sa femme, Evelyne Diatta, ex-directrice de la communication de la première dame du Gabon, Sylvia Bongo, apparaît dans plusieurs sociétés civiles immobilières en France. Avec Seydou Kane, son ami et associé sénégalo-malien installé à Libreville, Maixent Accrombessi a créé un entrelacement de circuits financiers offshore pour ses contrats le plus souvent délicates et la gestion de biens supposés mal acquis par le Gabon en France. A Monaco, il dispose de comptes bancaires au nom d’une de ses sociétés domiciliée au Bénin, AIKM, de même que Seydou Kane à travers sa société gabonaise de construction, CITP. Il n’y a pas que dans l’opposition que l’homme dérange. ‘’Ses ennuis judiciaires en France ne sont pas une mauvaise chose, se réjouit discrètement un ministre gabonais. Cela sonne peut-être comme le début du déclin ‘’.

  6. Rtg1 dit :

    Après les massacres du 31 Août 2016 Mbourou Mbourou (l’ex-président) s’enfonce un peu plus chaque jour qui passe.

    La main tendu de M.A.O ne reviendra plus…

    Ce qui sais passer aujourd’hui n’est qu’un échantillon comparativement à ce qui se prépare à l’intérieur et à LOUBV.

    Le Gabon bouge beaucoup plus vite qu’on ne le pense. 😉

  7. Do dit :

    Le piège se ferme de plus en plus autour d’Ali Bongo.

    Avant les élections, toutes les procédures juridiques et légales ont été épuisées pour l’invalidation de la candidature d’Ali Bongo, la CENAP et la Cours Constitutionnelle au mépris de la constitution ont validé sa candidature à l’élection présidentielle comme en 2009. Pendant le jour du vote, les observateurs internationaux de l’Union européenne, ceux des organismes africains et autres ainsi que le peuple gabonais ont œuvré pour le bon déroulement des opérations de vote y compris le dépouillement des urnes dans les bureaux de vote, de manière transparente et démocratique. Le peuple gabonais et tous ceux qui ont assisté au dépouillement des bulletins des bureaux de vote connaissent le résultat : le peuple gabonais a sanctionné Ali Bongo, il est battu à plate couture par Jean Ping.

    A ce niveau tout était encore possible pour Ali de sortir la « tête Haute » en reconnaissant sa défaite et la victoire de Jean.
    Commence la phase de centralisation : les observateurs internationaux ne sont plus autorisés à observer ; le peuple a accompli son devoir en votant contre Ali.
    C’est maintenant que la CENAP qui doit confirmer le vote du peuple et transmettre les résultats des urnes au Ministre de l’Intérieur pour officialisation de ces résultats. Mais Aboghe Ella de la CENAP au lieu de confirmer les résultats sortis des urnes, annonce des résultats fabriqués par le Gouverneur du Haut-Ogooué; on est toujours dans le faux et le tripatouillage.

    La communauté internationale demande le recomptage des voies par bureau de vote, principalement dans la région du Haut-Ogooué. Aboghe Ella refuse.

    Ali est proclamé vainqueur ; et trente minutes à peine c’est l’explosion de violence à Libreville et dans certaines principales villes à l’intérieur du Gabon.

    L’Assemblée est brûlée…
    Le QG de Ping est encerclé et bombardé par des chars et deux hélicoptères (on dénombre plusieurs dizaines de morts)…

    Là va commencer descente au enfer du Royaume Ali (à commencer par Aboghe Ella, Boubeya Moubelet, Bilie-by-Nzé, … le gouverneur du Haut-Ogooué Tsanga qui a fabriqué le faux pv du Haut-Ogooué-… Mborantsuo … et Ali Bongo Ondimba

    Merci à ceux qui savent interpréter les signes.

  8. Landry NZE MEKWAMA dit :

    Le jugement se rapproche. Chacun rendra compte de ses actes.

  9. Kobyagda dit :

    Bonjour,
    ça c’est très très touchant de voir sa victoire s’envoler en un clin d’œil de tricherie c’est trop flagrant la fraude à la bongo.

    Ombre Blanche depuis Ouagadougou au Burkina Faso

  10. MOUDJOUMAMVOULA dit :

    Au regard de cette analyse à travers ce site, le Président Bongo,réelu,devra désormais revoir sa copie de gouvernance. Il s’est écarté en 7ans du peuple pour lequel il était sensé travaillé. Il s’était fait entouré des profitosituationistes. Ce qui désormais il devra se retourné 2fois avant de prendre une décision quel qu’en soit le milieu ou la situation. L’arrogance, le mépris, la suffisance doivent être bannis de son comportement. En résumé, il doit descendre bas que terre, rejoindre ses compatriotes pour lesquels il se justifie d’être Président. Le contraire se sera allé droit au mur et vive les interminables contestations. Dans ce cas, inutile d’être appelé Monsieur le Président de la République….. a bon entendeur, Salut

  11. niang dit :

    vive le Gabon a bas les personnes negatives

  12. […] pouvaient permettre de combler ce fossé », rapporte le site d’information Gabonreview. Jean Ping réclame ainsi que le décompte soit fait bureau par bureau et « la vérité […]

  13. Mak dit :

    Où sont donc les Bruno Ben Moubamba, Pierre Claver Maganga moussavou, Gerard Ella Nguema; J.J Ndong Mabadinga, Michel Bouka, Augustin moussavou King, Abel Mboumba, PC Mouele, G. Nzovi..?

    Doit-on se résigner à comprendre que leur candidature au poste de président de la République ne visait que la satisfaction de leur ambition égoïste au détriment de l’expression d’une véritable alternance politique au GABON?

    Doit-on voir à travers leur silence, l’acceptation naïve et quasi complice de voir le Gabon à nouveau dirigé par un candidat, seul convaincu « d’incarner la rupture », alors même que tout porte à nous indiquer le contraire?

    Il ne suffit pas de dénoncer la direction du pays par une seule famille depuis 50 ans; ce qui importe, c’est le bilan de ces multiples décennies.
    Aussi, que l’on soit se revendique membre du parti au Pouvoir (PDG) ou non, il semble tout de même que sous l’ère de » Bongo-père », nous avions encore quelques acquis, mais il devient impossible de taire la dégradation dans laquelle sombre désormais notre pays, le GABON:
    -dépravation des mœurs (les sectes présentées comme des ascenseurs sociaux de prédilection, la banalisation de certaines pratiques, le massacre des populations à des fins rituelles, et j’en passe…)
    -Régression économique impressionnante: alors même que le pays s’est toujours targué de disposer de ressources naturelles conséquentes (pétrole, bois, uranium, et autres…), en comparaison avec certains autres Etats africains, l’accès à l’eau et à l’électricité y devient de plus en plus aléatoire, par exemple. En effet, le pays est marqué par des coupures d’eau et d’électricité intempestives…

    Lourd et triste tableau que voici, n’est-ce pas? Devant ce triste décor qui décrit la situation actuelle du pays, gardons-nous tout de même d’oublier que le Gabon dispose d’un potentiel humain indéniable dans lequel « Bongo-père » a tout de même investi »: la JEUNESSE, selon la formule consacrée, « la Jeunesse est sacrée ». Une jeunesse formée et volontaire.

    Alors, revenant à notre interrogation de départ, encore une fois, Ou sont les HOMMES? Derrière cette question retentit volontairement ou pas cette autre: QUI ENVERRAI-JE?
    En somme, ces « leaders politiques » resteront-ils à contempler leur nombril, à nourrir leur égo se félicitant de leur participation à une élection à la magistrature suprême, ou se joigneront-ils à l’action populaire afin de soutenir ensemble, l’espoir d’un début d’alternance politique au GABON?

    Chers amis, je vous le déclare clairement, je ne porte aucune couleur politique, je ne suis pas pro PING, mais aujourd’hui, j’alerte chacun et chacune sur le fait qu’au lendemain de la proclamation de ces résultats FAUX et HONTEUX, la communauté internationale a les regards braqués sur le Gabon, mieux, pour une fois, nous avons la chance de vivre dans un environnement politique international favorable à l’alternance au Gabon:
    -Aux USA, BaracK OBAMA est encore au pouvoir pour quelques mois et, chacun sait quel intérêt il accorde à la souveraineté de chaque peuple à choisir librement le candidat qui le dirige.

    -En France, (bien que refusant personnellement tout risque d’ingérence politique), le Pouvoir déclare sans ambiguïté son scepticisme à l’égard des résultats annonçant la victoire d’Ali BONGO. Qu’en sera-t-il cependant dans quelques mois, si la Droite revient au pouvoir, ayant en mémoire les félicitations promptement adressées par la France au même Ali Bongo lors de son élection contestée de 2009?

    -PING a déjà présidé l’Union africaine (UA), l’équivalent, si on le concède de l’Union européenne (UE), même si, les experts seront d’accord avec moi, pour dire que la comparaison est très grossière. Ce Candidat, disais-je, a l’expérience des relations internationales, ayant présidé une institution multilatérale. Il sait l’impératif de relever le Gabon afin qu’il participe activement au Concert des nations (du moins, on l’ espère) en lui rendant sa fierté et l’urgence de placer chaque gabonais à l’abri de la peur quelque soit son origine ethnique.

    Alors, vite, Hâtons-nous de soutenir, de relayer le message, d’accompagner le processus démocratique au Gabon au-delà des clivages politiques, et des origines ethniques. Hâtons-nous de soutenir la « Vague jaune », que dis-je « la « Révolution jaune », par allusion à la révolution Orange en Ukraine, dans l’espoir d’une alternance politique, pour le respect du Droit du peuple gabonais à choisir librement celui qui le dirige.

    Que ceux qui ont des oreilles, entendent…

  14. NYAMA dit :

    GR : Pourquoi vous bloquez tous les commentaires ? Ce n’est pas digne d’un journal d’information.

  15. Denis l'etranger dit :

    Monsieur Bongo vous faites honte a l’Afrique !!!!!

  16. KIEM dit :

    Jeter en pâture toute une région pour assouvir sa soif de pouvoir, il n’y a rien de plus ignoble. Ne tombons pas dans le piège, les Altogovéens sont nos frères, ce n’est pas un BIAFRAIS qui viendra noue séparer. ALI NE FERA PAS SON SEPTENNAT.

  17. Lounda dit :

    Si la démocratie ne triomphe pas au Gabon cette fois ci. Mr Hollande. Mr Ban ki moon elle ne triomphera plus dans ce pays des Bongo encore moins en Afrique centrale. Il faut malheureusement l accompagner ou l imposer. Sinon on est à nouveau parti pour 50 ans supplémentaires de dictature et de trucage

  18. Rtg1 dit :

    Après la coupure internet je souhaite un bon retour à GR. 😉

    Le Haut Ogooué enlève le corp… loool !!! En d’autre terme le Haut Ogooué ne te suit pas Mbourou Mbourou !!

    Michel Ongoundou : « l’assaut du QG de Jean Ping avait pour but de récupérer les procès-verbaux en notre possession »
    Par Stevie Farell Mbenha – 5 septembre 2016

    C’est à la faveur d’une conférence de presse tenue le samedi 03 septembre 2016 que Michel Ongoundou Loundah, président de l’Association des altogovéens pour l’alternance a fait le point sur les résultats de l’élection du 27 août dernier dans la province du Haut-Ogooué dont il originaire.

    Face à la presse nationale et internationale, les ressortissants du Haut-Ogooué ont tenu à contester les résultats publiés par le gouverneur Jacques-Denis Tsanga et confirmés par le ministre de l’Intérieur Pacome Moubelet-Boubeya le 31 août dernier.

    « Les chiffres en notre possession sont issus des 126 procès-verbaux que nous avons pu traiter sur les 156 que nous détenons. », affirme Patrick Eyougou représentant du candidat Jean Ping qui rentre de Franceville. Il précise également que : « de la compilation de nos données, nous avons 34 570 inscrits, pour 24 819 votants dont 1 193 bulletins blancs ou nuls. Les suffrages exprimés nous donnent 23 380 dont 3 970 pour Jean Ping et 19 195 Ali Bongo Ondimba ».

    Reprenant la parole, Michel Ongoundou Loundah, fait remarquer : « qu’au regard de ces seuls chiffres, nous avons un gap de près de 10 000 voix cumulées d’abstentions et de votes nuls. Comment le taux de participation argué par le gouvernement se justifie-t-il » ?

    Des éléments qui viennent remettre en cause en la taux de participation dans cette province du Gabon qui est quasiment le double de la moyenne nationale.

    Michel Ongoundou Loundah a conclu son aparté en précisant que : « le taux de participation est de 71 % au lieu de 99,98% ». Justifiant au passage l’assaut du siège de Jean Ping comme étant une excursion intenté dans « le but de récupérer les procès-verbaux » qu’ils détiennent et qui sont de nature à remettre en cause les chiffres énoncés par les institutions.

    Tous les états majors de la coalition sont en état d’alerte MAXIMUM et serein… LooooL !!!

    La bonne odeur du pouvoir approche de plus en plus !!

    La Nouvelle République (Rétablissement de la constitution du 15 mars 1991) de TECHNOCRATE arrive à GRAND PAS… 😉

  19. Rtg1 dit :

    Le G2 ne te suit pas ooooh l’amour c’est pas forcé !! KIAKIAKIAKIAKIA !!

    https://www.youtube.com/watch?v=qp0DnwSXOIM

  20. Rtg1 dit :

    Le sang a coulé à gabao rien ne sera plus comme avant…

  21. Rtg1 dit :

    Le G2 ne te suit pas ooooh l’amour c’est pas forcé !! La 2ème, 3ème, 4ème, etc… vagues sont prêtes.

    Mc Odjia Général révolutionnaire chef de guerre

    https://www.youtube.com/watch?v=LfE82awQLpI

  22. Rodgers dit :

    Ndong Sima le légaliste ne dépose pas de recours en béton pourquoi ?

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