mdas

 

S’il prédit la participation de plusieurs candidats à la prochaine élection présidentielle, le président de l’UPNR invite d’ores et déjà les protagonistes déclarés et ceux n’ayant pas encore exprimé officiellement leurs velléités à accepter le verdict des urnes pour éviter de nouveaux débordements pouvant conduire à des pertes en vies humaines.

Me Louis Gaston Mayila, président de l’UPNR. © D.R.

 

Il ne devrait pas être candidat à la prochaine présidentielle, mais Me Louis Gaston Mayila, qui compte parmi les doyens de la politique au Gabon, entend mettre à contribution son expérience en la matière. Ces derniers jours, le chantre de la réconciliation nationale a tenu à mettre en garde les futurs candidats à cette élection contre un nouvel épisode de violences dans le pays. Il regrette d’ailleurs que, «depuis notre indépendance, à l’occasion de chaque consultation électorale majeure, les résultats ont toujours donné des cris et des pleurs, pour ne pas dire des morts». Or, rappelle-t-il, après les évènements malheureux de 2016, en 2023, le Gabon connaîtra une nouvelle élection présidentielle.

«Nous ne devons pas persister dans l’erreur qui nous conduit dans les résultats que nous déplorons», exhorte le leader de l’Union pour la nouvelle République (UPNR), qui milite pour «une histoire qui finit bien». Et pour l’opposant, «une histoire qui finit bien, c’est une élection bien préparée, c’est une élection qui se déroule bien, c’est que l’épilogue de cette élection ne délivre pas un verdict de mort».

Aussi, invite-t-il les candidats à considérer qu’il n’y aura que deux issues à cette prochaine élection : la victoire ou la défaite. «Les candidats, et il y en aura beaucoup, doivent se dire qu’une élection n’a que deux issues : on la gagne où on la perd. Si les candidats sont pénétrés de cette réalité, les joutes électorales, qui se dérouleront dans la dignité, le calme et le respect de l’adversaire, doivent s’arrêter avec l’épilogue de l’élection.»

 

 
GR
 

1 Commentaire

  1. MOUNDOUNGA dit :

    Bjr. le texte ne fait même pas référence à un possible dénouement du contentieux de 2016, c’est dire! mais bon passons pour dire que il y a comme une air de déjà vu lorsque nous analysons le contenu de ce poste. Ce que nous recherchons (au delà du fait que c’est acceptable ce qui est dis ici) c’est que nous soyons édifié sur les mécanismes juridiques, administratifs et politiques nous autorisant à avoir une élection apaisée. l’intéressé véritable icone de la vie politique à gabao gagnerait à intervenir et proposer techniquement ces mécanismes qui ôterait l’empreinte subjective accordée à tort ou à raison à la validation des élections. Amen.

Poster un commentaire