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Ayant pris part du 7 au 10 juin au Sommet international du pétrole du Nigeria (NIPS, en anglais), à Abuja, Vincent de Paul Massassa a présenté le pays hôte comme un exemple continental en matière d’exploitation et de promotion du gaz. Le ministre du Pétrole, du Gaz et des Mines a assuré que son pays, le Gabon, met tout en œuvre pour parvenir au même niveau.

Vincent de Paul Massassa (à droite) pendant le panel sur la transition énergétique en Afrique. © D.R.

 

Aux côtés de ses homologues du Ghana, de la République démocratique du Congo et de la Guinée équatoriale, Vincent de Paul Massassa a pris part à la 4e édition du Sommet international du pétrole du Nigeria (NIPS, en anglais), tous invité par Sylva Timipre, ministre d’État nigérian aux Ressources pétrolières. Au cours de ces assises organisées sous le thème «De la crise aux opportunités : nouvelles approches de l’avenir des hydrocarbures», le membre du gouvernement gabonais et ses homologues ont animé un panel sur la transition énergétique en Afrique. «Il était question pour chaque pays de décliner les politiques et les efforts entrepris par les autorités en vue de migrer vers des énergies plus propres, notamment le gaz», informe le ministère.

© D.R.

Vincent de Paul Massassa n’a pas manqué, lors de son intervention, de relever les différentes actions menées par son pays sous l’impulsion du président de la République visant notamment à lutter contre le réchauffement climatique, entre autres, à travers le Plan d’accélération de la transformation (PAT) qui implique une nouvelle stratégie en termes d’exploitation gazière. Et a en cela, le Nigeria apparaît aux yeux des autorités gabonaises comme un exemple continental, voire mondiale en la matière.

«Au Gabon, nous sommes conscients de la transition qui est en train d’être faite pour passer du pétrole vers des énergies propres et renouvelables parmi lesquelles le gaz. En effet, le Gabon est engagé dans une politique visant à promouvoir le gaz. Toutes nos recherches sont basées sur son exploration et son exploitation. Nous envisageons, par exemple, de renforcer l’utilisation du gaz domestique pour augmenter sa mise en valeur», a fait valoir le ministre, qui a également invité la communauté internationale à réviser les textes régissant le commerce du gaz. «Il s’agit d’une question globale», a-t-il expliqué rappelant que le dernier Code des hydrocarbures du Gabon a pris en compte cette ressource.

 
GR
 

1 Commentaire

  1. misamu dit :

    Un pays independant en 2021 ne doit plus stocker 800 millions de dollars de Bonus pétrolier à la présidence de la république, mais au trésor du Gabon.

    Alain FOKKA

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