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Selon les derniers chiffres du «State of Global Air 2020» du Health Effects Institute et de l’Institute for Health Metrics and Evaluation (IHME), le Gabon a enregistré en 2019 une pollution atmosphérique au PM 2,5 évaluée à 36,7µg / m3. Ce résultat fait du Gabon le pays le moins pollué de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (Cemac), devant le Congo (39 µg / m3) et la Guinée équatoriale (59 7µg / m3).

Le Gabon est le pays le moins pollué de la Cemac par de particules fines (PM2, 5) par m3. © D.R.

 

Selon le rapport sur l’état de l’air dans le monde «State of Global Air 2020», publié le 16 novembre dernier par Health Effects Institute et le projet Global Burden of Disease (GBD) de l’Institute for Health Metrics and Evaluation (IHME), le Gabon est le pays le moins pollué de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale(Cemac) par de particules fines (PM2, 5) par m3. Leur concentration moyenne annuelle pondérée, en fonction de la population en 2019, est de 36,7µg / m3.

Les particules fines (PM 2,5) ambiantes proviennent des émissions des véhicules, des centrales électriques au charbon, des émissions industrielles et de nombreuses autres sources humaines et naturelles. Leurs effets sur la santé humaine ne sont pas sans danger, car de par leur diamètre, elles sont capables de pénétrer dans la circulation sanguine via les poumons.

Elles sont à l’origine de plusieurs pathologies: la cardiopathie ischémique, le cancer du poumon, la broncho-pneumopathie chronique obstructive, les infections des voies respiratoires inférieures, les accidents vasculaires cérébraux, le diabète de type 2, le faible développement mental de l’enfant, etc. Au Gabon en 2019, ces particules fines ont occasionné 821 décès selon le «State of Global Air 2020».

En Afrique, le Niger occupe la place peu enviable de premier pays en termes de pollution atmosphérique avec un seuil critique de 81,1µg / m3, suivi du Nigéria (70,4 7µg / m3). La troisième place est occupée par l’Egypte (67,9 7µg / m3), tandis que la Mauritanie et le Cameroun arrivent respectivement à la 4e et 5e place avec des concentrations moyennes annuelles pondérées de 66,8 µg / m3 et 64,5 µg / m3.

 
GR
 

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