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Le ministre des Sports a dévoilé, le 26 novembre, aux responsables des 21 fédérations sportives nationales les éléments du cadre normatif de la «Réforme olympiade 2021-2024», pour la redynamisation du mouvement sportif national.

Les responsables des 21 fédérations sportives nationales entretenus sur les grandes lignes du nouveau partenariat ministère-fédération (NPMF). © Gabonreview

 

Le ministre des Sports Franck Nguema et les responsables des 21 fédérations sportives nationales ont échangé le 21 novembre, sur les grandes lignes du nouveau partenariat ministère-fédération (NPMF), dont l’objectif est de permettre la reprise des compétitions sportives sur l’ensemble du territoire, en vue d’une participation honorable du Gabon aux jeux olympique Paris 2024.

Le ministre des Sports Franck Nguema, le 21 novembre 2020. © Gabonreview

«La redynamisation des fédérations sportives est nécessaire à la reprise des championnats nationaux afin de favoriser la participation de nos athlètes aux compétitions internationales», a déclaré le ministre en charge des Sports, Franck Nguema, fixant au 1er janvier 2021, l’entrée en vigueur de ce nouveau partenariat ministère-fédération.

Baptisé reforme olympiade 2021-2024, «Redynamisation des fédérations sportives nationales», ce nouveau contrat de confiance devant désormais lié la tutelle et le mouvement sportif national s’articule autour du respect d’un cahier des charges permettant «aux fédérations sportives nationales de s’arrimer aux standards internationaux», à travers la signature d’un contrat pluriannuel d’objectifs permettant «de codifier l’accompagnement financier de l’État au profil des fédérations sur la base d’un plan d’action annuel dont le but est la recherche de performances sportives pour le rayonnement international du Gabon».

En effet, ce cahier des charges est élaboré en application des dispositions du décret n°0447/PR/MENESTFPRCJS du 19 avril 2013 et fixe les conditions à remplir par les fédérations sportives pour bénéficier de l’accompagnement de l’État. Il s’agit de 19 exigences à satisfaire, aussi bien règlementaires, infrastructurelles  que techniques.

© Gabonreview

Il s’agit, entre autres, de disposer de statut et règlement intérieur, avoir un bureau exécutif, disposer d’un entraineur titulaire d’un diplôme d’entraîneur de 3eme degré ou équivalent, disposer d’un récépissé définitif du ministère de l’Intérieur, d’un agrément technique délivré par le ministère en charge des Sports, disposer d’un siège, avoir au moins 200 athlètes licenciés.

S’agissant de la convention pluriannuelle d’objectifs 2021-2024, celle-ci engage aussi bien les fédérations à travers le respect de 7 grands axes structurants et le ministère des Sports via 4 implications sur une durée de 4 ans pour l’olympiade de 2021-2024.

«C’est une très bonne initiative dans la mesure où le ministre fixe déjà le cap pour la prochaine olympiade. Les conditionnalités du gouvernement à travers le ministre des Sports, nous ont été édictées, nous allons nous atteler à formaliser administrativement les ambitions de cette olympiade et sportivement à les cadrer pour que nos différentes disciplines puissent être présentes et performants à Paris 2024», a confié le président de la fédération gabonaise de Basket-ball, Léopoldo Evah.

 
GR
 

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