TATIE

Disant attendre le retour des vacances pour amorcer une nouvelle phase de déconfinement progressif dans le grand Libreville et à l’intérieur du pays, le Comité de pilotage du plan de veille et de riposte contre l’épidémie à coronavirus (Copil) envisage de tester tous les enfants âgés à partir de 6 ans avant la rentrée des classes.

Le Copil envisage de tester « les enfants en âge scolaire ». © Copil-Gabon

 

Prévue début novembre pour les établissements publics et privés non conventionnels, la rentrée des classes prochaine inquiète les autorités sanitaires du Gabon. Interrogé récemment par Gabon 24 sur les raisons du maintien de l’état d’urgence sanitaire et de plusieurs restrictions alors même que la courbe des nouvelles contaminations est descendante depuis plusieurs semaines, le Général Romain Tchoua avoue que rien n’est acquis jusque-là, mais que le Copil attend le retour des vacances scolaires pour juger de la réelle situation épidémiologique du pays.

Disant être «en état d’alerte et de vigilance extrême», le coordonnateur technique du Copil ne cache pas que la rentrée scolaire qui devrait être effective dans deux mois «est une phase importante» dans l’observation que le comité fait de l’évolution de l’épidémie. Aussi, pour éviter un rebond de la maladie, donc un éventuel retour au confinement généralisé qui aurait des conséquences non négligeables dans le quotidien des populations, les autorités sanitaires envisagent d’étendre les dépistages aux plus jeunes apprenants.

Si le Copil avait déjà annoncé que les enfants de moins de 6 ans étaient exempts de dépistage, le coordonnateur technique rappelle qu’il n’en est pas de même pour les autres. «Nous tenons quand même à tester les enfants qui sont en âge scolaire, ceux qui ont donc 6 ans et plus, parce que si les parents sont contaminés, on peut imaginer que les enfants le soient aussi», explique le Pr Romain Tchoua.

Alors que les jeunes apprenants sont estimés à plusieurs milliers à travers le pays, les tests préconisés par les autorités sanitaires ne devraient pas être faciles à effectuer. À moins que de meilleures dispositions que celles existant déjà pour les adultes soient prises dans les différents centres de dépistage du pays, notamment dans le Grand Libreville.

 
GR
 

4 Commentaires

  1. Mandjango 1er dit :

    une opération d’enfumage supplémentaire pour essayer de justifier les fonds détournés par le copil-business…

  2. Wakely dit :

    Les élèves des établissements conventionnés ont ils été testés ?
    Avez-vous observés les attroupements d’élèves tous les matins à l’entrée du lycée Blaise Pascal ? Qui s’assure du respect des mesures barrières ?

    Combien de gabonais sont ils aller en vacances ? Et dans quels pays? Je croyais que toutes les personnes qui rentraient de l’extérieur étaient testées et mises en quarantaine.

    Arrêtez de nous distraire et laissez nos enfants aussi allé à l’école.

  3. Ponce_pilate dit :

    Encore une autre hérésie.

    1-Les enfants sont rarement sujets au Covid-19 et ne sont pas vecteurs.
    Tous les pays du monde savent ça, sauf le Gabon.

    2-Le taux de positivité est en dessous de 0.8% aujourd’hui quand il était à plus de 24% à son apogée.

    3-Le le nombre de cas cliniquement actifs (qui font les symptômes) est en dessous de 50 personnes aujourd’hui quand il a atteint presque 3000 à son apogée.

    4-Les enfants sont des mineurs, on ne teste pas les enfants des gens sans une autorisation parentale.

    Il faut arrêter de faire des déclarations quand on sort à la sortie de l’acnamgs.

    Il faut nous présenter le plan de déconfinement.
    Il n’y a rien qui justifie que nous soyons encore en confinement au mois d’octobre.

  4. Jacouille dit :

    Que les parents d élèves s opposent à cette décision. Ils vont contaminer nos enfants avec leurs tests foireux et contaminés

Poster un commentaire