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Après le scandale des surfacturations dont certains de ces anciens directeurs généraux et responsables financiers sont soupçonnés d’avoir tiré profit, le Centre national des œuvres universitaires (CNOU) s’est lancé ce jeudi 14 janvier à la quête d’un nouveau partenaire capable de produire 1500 plats journaliers aux étudiants de Libreville et de former ses personnels intervenant dans la chaîne de restauration.

Bientôt le retour des «plats chauds» dans les restaurants universitaires. © Facebook

 

Opération séduction au CNOU, après avoir défrayé la chronique en décembre dernier à la suite des révélations faites par la taskforce sur la dette intérieure de l’État vis-à-vis des entreprises locales. Une dette publique dont plus de 400 milliards de FCFA du montant global se sont révélés douteux après vérification. Parmi les créanciers, l’on comptait des prestataires du CNOU accusés d’avoir surfacturé leurs services. Mais ça, ce serait désormais du passé.

Après l’avoir annoncé un mois plus tôt à travers un communiqué paru dans le quotidien L’Union, la structure actuellement gérée par Jean-Noël Eya Ndong a publié ce jeudi un avis d’appel d’offres national pour la recherche de nouveaux prestataires. Pour une durée d’un mois, dans le cadre du lancement de la phase de démarrage de la restauration estudiantine, le Centre est la quête d’une prestataire capable de produire 1500 plats journaliers aux étudiants de Libreville, à partir de la cuisine de l’Institut africain d’informatique (IAI).

Le futur contrat prévoit que le prestataire fournira du lundi au vendredi des menues pour les restaurants de l’UOB, l’USS, IAI, l’INSG. Parmi ses obligations, le prestataire devra également se charger de la formation des personnels affectés à la chaîne de restauration, s’occuper de la restructuration de chaîne de production à la cuisine de l’IAI. Il devra enfin être capable de prendre en main les opérations de démarrage prévues vraisemblablement en février prochain.

En décembre dernier, le patron du CNOU avait annoncé qu’il mettrait en place «tous les instruments de gestion pour améliorer le fonctionnement et redorer l’image de l’institution» dont il a la charge. Il semble bien parti.

 
GR
 

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