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De l’indignation publique pour les lycéennes dansant le Twerk au scandale portant pédophilie en milieu sportif, en passant par la qualification des Panthères à la Can 2022 avec l’affaire Guélor en toile de fond, l’adoption de la loi sur le rapatriement de l’argent ‘’sale’’, la valse inédite des maires de Libreville, le retrait des Casques bleus gabonais de la RCA, la révision de la loi organique de la Cour constitutionnelle ou le ping-pong autour de l’arrêté 559/PM, Gabonreview a sélectionné les évènements ayant marqué l’année gabonaise qui vient de s’achever.

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Les danses obscènes des lycéennes

Fin janvier 2021, le pays qui s’est extasié en dansant sur «La botte», tube du groupe Omengo de l’UFPDG ; le pays qui a disputé avec le Congo la paternité de l’impudique danse dénommée Oriengo, s’abat sur les enfants qu’il a materné et sevré de danses obscènes. Une série de vidéos se répand alors sur la toile : des jeunes filles en uniformes scolaires y dansent le Twerk, trémoussant du postérieur. Quelques-unes d’entre elles exhibent des seins nus. L’opinion est en émoi. Les établissements scolaires ne sont des lieux de vertu. N’y étant vraiment plus surveillés, les enfants se livrent à la lubricité. Des sanctions disciplinaires sont envisagées par les établissements et la tutelle.

L’opinion publique demande l’indulgence pour les élèves-acteurs desdites vidéos. Présentés devant le parquet de la République près le tribunal de première instance de Libreville, ils bénéficient tous, finalement, d’une relaxe et des sages conseils de la part du juge.

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Mort d’Hervé Moutsinga

Hervé Moutsinga, juge de la Cour constitutionnelle, tire sa révérence le 2 février. Selon certaines indiscrétions, le doyen des juges constitutionnels (en âge et longévité dans l’institution) avait contracté le Covid-19. Ce qui expliquait par ailleurs la non-tenue, fin janvier, de la rentrée solennelle annuelle de la Haute juridiction.

Sur Twitter, le président de la République gabonaise rend alors hommage à «un très grand juriste. Un grand défenseur des libertés publiques et l’un des meilleurs connaisseurs et promoteurs de notre Constitution». Et d’ajouter : «C’est une grande perte pour le Gabon». L’homme qui siégeait à la Cour Constitutionnelle depuis sa création à la faveur de la révision constitutionnelle de 1991, a quitté la terre des hommes à 87 ans.

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Qualification des Panthères pour la Can sur fond de l’affaire Guélor Kanga

Le Gabon se qualifie, le 25 mars, pour la Coupe d’Afrique des nations (CAN) 2022 au Cameroun. Le billet des Panthères a été décroché en dominant la RDC (3-0), lors de la 5ème journée des éliminatoires. Oup de théâtre : un mois après, la Fédération congolaise (Fecofa) dépose une réserve auprès de la Confédération africaine de football (CAF) concernant le milieu de terrain gabonais, Guélor Kanga, titulaire lors du match victorieux des Panthères. Le sociétaire de l’Etoile Rouge Belgrade est présenté comme né le 1er septembre 1990 à Oyem, au Gabon, alors que, selon plusieurs documents en circulation, dont des anciennes licences, le joueur serait en fait né en RD Congo, à Kinshasa, et sous le nom de Kiaku Kiaku Kiangana, 5 ans plus tôt, le 5 octobre 1985. Le Gabon s’expose donc à une disqualification et à une suspension pour les deux prochaines CAN.

Le 8 juillet, au terme d’un examen du dossier examen par son jury disciplinaire, la CAF rejette la requête de la fédération congolaise, précisant qu’elle rejette toute autre demande. L’affaire Kanka Kaku Guelor est donc classée. Les Panthères peuvent poursuivre leur préparation pour la grande compétition africaine.

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Modification du code civil pour la promotion de l’égalité homme-femme

L’égalité homme-femme a franchi une nouvelle étape en 2021 au Gabon. Le 23 mars, le gouvernement adopte un projet de loi modifiant le Code civil. La modification entend promouvoir l’égalité homme-femme dans la société, et surtout, enrayer toutes les discriminations contenues dans les précédents textes de lois. Le texte nouveau dispose, entre autres, que dans un couple, l’époux partage le rôle de chef de famille. Cause de bien de divorces, l’adultère est requalifié, rendant les critères identiques pour la femme et l’homme ; le divorce par consentement mutuel, avec ou sans l’intervention du juge, est institué. L’annonce de cette modification créé tollé et controverse.

Le texte est adopté puis promulgué fin septembre par sa publication au journal officiel protège les femmes victimes d’exactions en milieu conjugal et professionnel. Le toilettage porte sur le divorce, l’interruption volontaire de grossesse (IVG), la détention de compte, le harcèlement en milieu professionnel, les violences en milieu conjugal, la succession, la gestion des biens communs. Sur Twitter, le 24 mars, le président Ali Bongo salue «un moment historique pour le Gabon, comme pour le reste de l’Afrique».

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Fusion absorption des partis de Laccruche avec le PDG

Mai 2021, le Gabon assiste à une fusion-absorption entre Démocratie nouvelle (DN, ex-opposition) et le Parti démocratique gabonais (PDG, pouvoir). C’est le premier de l’année. Si DN n’appartenait pas à la galaxie Brice Laccruche, le parti au pouvoir prend ensuite une option sur les structures politiques crées en sourdine par celui-ci. S’en suit en effet, l’absorption Rassemblement pour la restauration des valeurs (RV), le 14 novembre, et des Sociaux-démocrates gabonais (SDG), le 20 novembre.

RV et SDG cessent donc d’exister. Leur patrimoine devient de fait celui du PDG. Sans se soucier de l’origine de ces actifs, l’ex-parti unique accepte de les reprendre. Pourtant, de notoriété publique, ces formations politiques étaient des émanations voire des faux-nez de la défunte Association des jeunes émergents volontaires (Ajev), cornaquée par Brice Laccruche avant ses déboires judiciaires. Elles ont été les principaux bénéficiaires des indélicatesses dénoncées dans le cadre de l’opération Scorpion. Le parti au pouvoir lie ainsi son avenir et son image à celui de probables receleurs. Les analyses politiques et certains leaders de l’opposition s’en étonnent, mais le vin est tiré et le PDG n’en a cure.

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Adoption de la loi sur le rapatriement de l’argent ‘’sale’’

Alors que le Gabon fait face à des affaires de corruption et de détournements massifs de deniers publics et dans lesquelles plusieurs personnalités de haut rang sont citées et d’autres placées en détention préventive à la prison centrale, en attendant que leur culpabilité soit établie, l’Assemblée nationale entérine, le 30 juin, un projet de loi instituant des mesures spécifiques pour le rapatriement des capitaux sur le territoire national. Le Gabon autorise ainsi le rapatriement de l’argent sale. Il consent à le blanchir et à l’insérer dans le circuit régulier. La nouvelle loi permet, pêle-mêle, le schtroumpfage, c’est-à-dire l’ouverture d’une multitude de petits comptes afin d’éviter le seuil de déclaration ; la complicité bancaire, c’est-à-dire l’engagement des banques à s’affranchir de leurs principes ; l’achat de biens au comptant, c’est-à-dire le paiement en numéraire pour l’acquisition d’objets de grande valeur ; l’usage des cartes de crédit, notamment les prépayées ; l’altération des valeurs, c’est-à-dire l’achat de biens en deçà ou au-dessus des prix réels. Les autorités n’en ont visiblement cure de l’image de lessiveuse que prend ainsi le Gabon. Jamais pouvoir politique n’a autant laissé l’impression de cautionner le banditisme en col blanc. Inédit !

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Valse des maires à l’hôtel de ville

Eugène Mba prend les fonctions de maire de Libreville, le 4 janvier 2021. Au terme d’un intérim assuré par Serge Williams Akassaga Okinda, après la destitution de Léandre Nzue en septembre 2020, il est censé achever les trois dernières années du mandat de celui-ci, actuellement en prison préventive pour détournement supposé de fonds publics et blanchiment de capitaux. Cinq mois seulement après, Eugène Mba est poussé à déposer son écharpe et à rendre les clefs de la mairie. Il aurait secrètement démissionné de ses fonctions de maire depuis le 1er juin. Cette étonnante démission intervient deux semaines environ après des accusations de détournements de fonds destinés au règlement des travaux d’assainissement de la capitale. On parle d’une enveloppe de 337,9 millions de francs CFA décaissée au profit de l’entreprise Jeta Groupe pour le curage des caniveaux. Des accusations démenties par Eugène Mba.

Au terme d’un vaudeville orchestré par Marie-Françoise Dikoumba, gouverneur de l’Estuaire, il est remplacé, presque manu militari le 16 juillet, par Christine Mba Ndutume, alors quasi-inconnue de l’opinion. Dans cette valse inédite des édiles de Libreville, on croit reconnaître les méthodes jadis reprochées à l’Association des jeunes émergents volontaires (Ajev) : mise en accusation par voie de presse, recours aux services de renseignement, instrumentalisation de l’administration, négation des principes de fonctionnement de l’Etat et, lecture spécieuse des textes. Que visait cette valse spectaculaire des maires de Libreville ? Le temps le dirait.

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Western époustouflant à Tchibanga : Prison Break pour un commandant de Police

Près d’une cinquantaine de policiers venus de Mouila, mécontents et armés, organisent le dimanche 25 juillet, un raid sur la prison de Tchibanga. Ils en extirpent un commandant de police après avoir tiré des coups de feu. Chef d’antenne du Cedoc dans la province de la Nyanga, le prisonnier singulier avait été placé sous mandat de dépôt le 23 juillet pour complicité de violences et voies de faits. Une dispute autour d’un poisson à la braise est à l’origine du feuilleton inouï.

Deux jours plus tard, à la suite des mesures conservatoires prises par le Commandant en chef des Forces de police nationale (FPN), suspendant de leurs fonctions le 25 juillet quatre hauts gradés, le chef d’antenne des services de la Direction générale de la documentation et de l’immigration (DGDI) de Tchibanga, Patrick Moubogha, est condamné à 2 mois de prison dont 22 jours fermes, au terme d’une audience au tribunal de première instance de la ville.

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Le retrait des Casques bleus gabonais de la RCA

Après 25 années en République centrafricaine (RCA) dans le cadre de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation en Centrafrique (Minusca), le contingent gabonais en sort littéralement par la petite porte. Des affaires d’exploitation et d’abus sexuels ont terni son blason. Le 15 septembre en effet, le ministère de la Défense nationale annonce que l’Organisation des Nations unies (Onu) a décidé du retrait de la RCA des 450 Casques bleus gabonais. Le gouvernement ouvre une enquête au sujet des accusations. Une Commission d’enquête nationale, dirigée par l’amiral Gabriel Mali Odjoua, se rend à Bangui le 19 septembre en RCA. Le ministre gabonais de la Défense nationale se rend également aux États-Unis rencontrer des collaborateurs du secrétaire général de l’ONU pour des explications.

S’exprimant devant les députés, début octobre, Michael Moussa Adamo assure, qu’au terme de l’enquête, les 5 filles ayant été identifiées comme des victimes d’exploitation et d’abus sexuels, n’existent pas. La suite de l’affaire qui ressemble à un micmac contre le Gabon reste inconnue. Le Gabon va-t-il repartir à Bangui ? Les conclusions du lobbying à ce sujet restent attendus.

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Mort d’Oye Mba

Ancien Premier ministre, Casimir Oye Mba décède à Paris (France) dans la nuit du 15 au 16 septembre. Le vice-président de l’Union nationale (UN, opposition) est emporté à l’âge de 79 ans, par une forme sévère du terrible virus en vogue, contre lequel il luttait depuis plusieurs jours.

Avec cette mort, écrit alors Gabonreview, un symbole de la méritocratie à la gabonaise et une certaine idée du Gabon s’éteignent. Issu d’une famille modeste, il s’est hissé au sommet de la finance internationale par le travail et la compétence. Technocrate éprouvé, il prît la tête du gouvernement au plus fort des revendications pour un changement démocratique. Baron du parti au pouvoir, il en claqua la porte pour protester contre la consécration des privilèges de naissance. Pressé de fonder sa propre boutique, il choisît de faire cause commune avec d’autres personnalités. Investi par l’Union nationale (UN) à la présidentielle de 2016, il se retira en réponse à la demande populaire d’une candidature unique de l’opposition. Malgré ce geste de grande classe, l’opinion publique n’a pas toujours été tendre avec lui. Était-il incompris ? Peut-être. Avait-il une trop haute idée de la République et un sens peu commun de l’Etat ? Sans doute. A sa mort, l’ensemble de la classe politique reconnait la perte d’un «homme d’Etat

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Missambo, première femme à diriger un grand parti politique au Gabon

Après près d’une année d’atermoiement, les militants de l’Union nationale parviennent, le 13 novembre, à élire un nouveau président, en remplacement de Zacharie Myboto ayant pris sa retraite du parti et dont les mandats sont arrivés à échéance. Paulette Missambo l’emporte d’une courte tête (308 voix contre 298 voix pour son adversaire Paul Marie Gondjout). L’opinion pense alors que la formation politique fondée par André Mba Obame allait subir une mitose et se diviser. Il n’en est encore rien à ce jour. La passation officielle des charges n’ayant pas eu lieu depuis lors, difficile d’entrevoir les hypothétiques signes d’une fission.

Succédant donc à Zacharie Myboto à la présidence de l’UN, parti formé par d’anciens cadres du pouvoir gabonais ayant refusé la succession de type dynastique à la tête du Gabon en 2009, Paulette Missambo devient la première femme à diriger un grand parti politique au Gabon. Dans la perspective de la prochaine élection présidentielle, le PDG, parti au pouvoir, doit scruter ses premières sorties en tant que leader de l’UN. Précédée d’une bonne réputation quant à son passé de grand commis de l’État et forte de son attelage matrimonial avec Feu Casimir Oyé Mba, elle est perçue par les spéculateurs politiques comme un leader pouvant drainer bien de monde en pays Fang, de même que sur les terres de l’alliance dite Haut-Ogooué-Lolo, en plus de pouvoir séduire plus facilement l’électorat féminin tous bords confondus.

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La révision de la loi organique sur la Cour constitutionnelle

Au titre des projets de loi adoptés par le Conseil des ministres, le 13 septembre, comptait celui portant modification de la loi organique sur la Cour Constitutionnelle. Prise en application des dispositions de l’article 93, alinéa 2 de la Constitution, l’ordonnance modifie et complète la loi organique sur la Cour Constitutionnelle suite à la dernière révision de la Constitution.

On y lit, entre autre, que la haute juridiction peut «directement soit infliger des amendes soit prononcer des inéligibilités, ou les deux sanctions à la fois à l’encontre des auteurs de menaces, d’outrages, de violences ou d’attaques de quelque nature que ce soit faites à (son endroit) ou à l’un de ses membres.» C’est dire si les candidats aux différents scrutins n’auront plus le droit de se prononcer sur ses décisions. C’est aussi dire si la presse ne pourra plus analyser son action. C’est enfin dire si ses membres deviennent des citoyens entièrement à part.

La révision constitutionnelle validée établit, par ailleurs, un triumvirat en cas de vacances temporaire ou définitive du pouvoir. Si elle indique que le triumvirat est composé des présidents des deux chambres du Parlement et du ministre de la Défense, le projet relatif au Collège d’intérim du président de la République, adopté le 13 septembre, précise que c’est le président de l’Assemblée nationale qui préside les réunions de cette instance.  La Cour constitutionnelle s’installe ainsi dans une position d’assurance-vie du régime. Sinon, pourquoi graver le mécanisme d’intérim dans la loi relative à la Cour constitutionnelle. Pourquoi ne pas avoir suggérer une loi distincte ? N’est-ce pas une manière d’assujettir le triumvirat ou de s’assurer de la mainmise de la juridiction constitutionnelle sur le processus ? Autant de questions ne trouvant pas de réponses concrètes.

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Capellogate : le «plus grand scandale de pédophilie de l’histoire du football»

16 décembre, une enquête du quotidien britannique The Guardian révèle des accusations de viol à l’encontre de Patrick Assoumou Eyi dit Capello, sélectionneur de l’équipe gabonaise des moins de 17 ans. Plusieurs centaines d’enfants auraient été abusés et des personnalités de la Fédération gabonaise de football seraient impliquées. Les réactions des autorités gabonaises fusent. Une plainte aurait été déposée auprès de la Fédération internationale de football association (Fifa) par la Fédération internationale des associations de footballeurs professionnels (Fifpro).

Au Gabon, la fédération de football lance un appel à témoignage des victimes. La société civile s’indigne : incapable de discipliner ses cadres, de protéger des mineurs placés sous sa responsabilité, l’instance faîtière du sport-roi doit être disqualifiée. Surtout que par le passé, elle a obtenu du régulateur des médias l’interdiction d’un journaliste ayant évoqué des attouchements sexuels sur des footballeuses.

Les choses s’emballent. Dans la foulée Capello est interpellé, tentant de quitter Libreville. D’autres à sa suite sont interpellés dont Triphel Mabicka dit «Coach Kolo», ancien entraîneur de l’USM, pris par la Police judiciaire «en tenue d’Adam» dans un hôtel du PK7 en compagnie de deux garçons. Au soir du 30 décembre, celui-ci, ainsi que l’ancien du TP Akwembé, Franz Orphée Mikala Bika, et celui par qui le scandale est arrivé, Patrick Assoumou Eyi, sont inculpés par le juge d’instruction, à l’issue de leur audition.

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L’annulation de l’arrêté 559/PM

On l’attendait arrogante. On la découvre procédurière. Le 24 décembre, la Cour constitutionnelle suspend, pour examen au fond, l’arrêté N°559/PM du 25 novembre fixant l’entrée en vigueur des nouvelles mesures gouvernementales de prévention, de lutte et de riposte contre la propagation de la Covid-19. La juridiction constitutionnelle donnait suite à une requête introduite le 13 décembre par Jean Valentin Leyama et Geoffroy Foumoula Libeka Makosso, deux leaders de la société civile gabonaise. Soutenant que ses dispositions portent atteinte aux libertés fondamentales, ceux-ci demandaient l’annulation de l’arrêté susmentionné. Le Copil citoyen ayant des membres en accointance avec certaines figures de l’opposition, une bonne partie de l’opinion pensait que la Cour constitutionnelle allait balayer la requête d’un revers de la main. L’institution s’est plutôt basée sur la constitution pour rejeter la requête pour vice de forme.

Réagissant du tic au tac, le gouvernement édite, moins de cinq heures après, le même arrêté, simplement renuméroté. A nouveau, le Copil citoyen attaqué le texte de loi devant la haute juridiction. On en est là quant à ce jeu de ping-pong.

 
GR
 

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