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Les deux récentes virées du président de la République dans plusieurs quartiers de Libreville et à Owendo ont fini de convaincre la Première ministre de hâter les travaux de construction et de réhabilitation des routes et voiries urbaines à travers le Gabon. Rappelée à l’ordre par Ali Bongo, Rose Christiane Ossouka Raponda dit désormais mettre un point d’honneur à la matérialisation de tous les projets dans le domaine.

Le gouvernement envisage d’accélérer les travaux de construction et de réfection des routes et voiries urbaines après les visites de terrains du président. © D.R.

 

Effectuées il y a quelques semaines dans certains quartiers de Libreville et d’Owendo, les deux visites inopinées d’Ali Bongo ont fait trembler et ont donné un sacré coup de fouet au gouvernement qui semble désormais se hâter de matérialiser les projets liés à la construction et à la réfection des routes et des voiries urbaines dans la capitale notamment. C’est en tout cas l’objet de la réunion convoquée jeudi dernier par Rose Christiane Ossouka Raponda à laquelle a pris part le ministre des Transports, Léon Armel Bounda Balonzi.

«J’ai demandé que la cadence des travaux soit accélérée et les normes de qualité strictement respectées. J’y mets donc un point d’honneur», a posté, le 12 novembre, la Première ministre sur sa page Facebook. Il faut dire que quelques jours plus tôt, le président de la République s’était montré particulièrement courroucé par l’état des voiries urbaines qu’il avait lui-même empruntées à bord de son véhicule. Des indiscrétions au palais avaient laissé entendre que la cheffe du gouvernement et certains de ses collègues qui faisaient partie du cortège s’étaient sentis menacés.

Ainsi, comme par crainte de se voir éjecter de leurs postes respectifs, Rose Christiane Ossouka Raponda et Léon Armel Bounda Balonzi ont travaillé sur «les problématiques juridiques et de ressources humaines afin de voir quelles améliorations y apporter et quelles réformes adopter». La Première ministre souhaite garantir «la durée de vie de ces infrastructures, mais aussi de la sécurité de nos concitoyens qui les utilisent». Il s’agit, selon elle, d’une façon d’améliorer les conditions de vie des populations.

 
GR
 

6 Commentaires

  1. Serge Makaya dit :

    Comment fait-il pour réprimander la pauvre Ossouka Raponda depuis son ENFER ? Kié!! Je défis Nourredine Bongo de faire à la place de son défunt père adoptif Ali Bongo une conférence de presse ou rien qu’un discours IMPROVISÉ de 5 minutes (sans préparation au préalable). Vous découvrirez que cet IDIOT ne sait pas s’exprimer en public. A Ntare Nzame !!

    Viens faire ton petit MALIN devant quelques journalistes et on te notera, espèce de RIGOLO.

  2. SERGE MAKAYA dit :

    Avons-nous une idée de comment évolue le projet du Trans-gabonais ? Moi je crois que c’est de l’argent encore jeté par la fenêtre. Ils ne disent plus rien à ce sujet. A Ntare Nzame !!!

  3. Serge Makaya dit :

    Je VOMIS VRAIMENT cette famille de CACA. Les Bongo-Valentin c’est du CACA. Et comme tout CACA, ça sent très mauvais. A Ntare Nzame!!

    Réprimander la pauvre Ossouka Raponda, comme si elle était responsable du chaos au Gabon. Vous semez la merde et vous venez accuser les autres d’en être les responsables.

    A TOUS LES MEMBRES DE CES DEUX FAMILLES DE MERDES QUE SONT LES BONGO ET LES VALENTIN, ALLEZ VOUS FAIRE FOUTRE.

  4. Mezzah dit :

    Seulement il ne faut pas que l’on vienne nous expliquer qu’il y a eu surfacturation des travaux, des travaux non réalisés, non financés, des entreprises fantômes…enfin tous les trucs qui entraînent une fausse dette de l’Etat comme aime à le dire la Taskforce quoi. Je dis tout ça parce je me pose deux questions que l’on est en droit de se poser pour réaliser de tels travaux:
    – comment va-t-on financer ces travaux?
    – a-t-on fait un appel d’offre ou on va encore donner aux copains?
    Si la Teskforce était forte, c’est en amont qu’il faut intervenir avant de rendre compte quelques mois plus tard que l’argent s’est déjà envolé dans les paradis fiscaux.
    Vous-mêmes là-bas oooohhhh !

  5. MOUNDOUNGA dit :

    Bjr. En fait le problème qui se pose est celui de savoir pourquoi faut il toujours attendre une visite du Chef de l’Etat sur le terrain pour enfin commencer les travaux ? Imaginons le contraire, c’est à dire que le PR ne soit jamais allé sur le terrain. Comme pour dire sans le Chef point de salut. Amen.

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