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Le Porte-parole du gouvernement a réagi, le 17 mai à Libreville, à la sortie de l’Union nationale (UN, opposition), qui a une nouvelle fois exigé la déclaration de la vacance du pouvoir. «Il faut croire que le parti n’a manifestement rien d’autre à proposer aux Gabonaises et Gabonais», a ironisé Alain-Claude Bilie-By-Nze.

«Depuis octobre 2018, la question de la santé du chef de l’Etat est le projet de société de l’opposition», a déclaré Alain-Claude Bilie-By-Nze, le 17 mai 2022 à Libreville, en s’adressant à l’Union nationale. © D.R.

 

Après la dernière sortie d’Ali Bongo dans les rues de Libreville, l’Union nationale (UN, opposition) s’est fendu d’un communiqué, le 16 mai, pour évoquer un spectacle «triste et humiliant», faisant allusion à la santé du président de la République. Interpellé sur la sortie du parti de l’opposition, le 17 mai à Libreville, le porte-parole du gouvernement n’a pas mâché ses mots.

«Depuis octobre 2018, la question de la santé du chef de l’Etat est le projet de société de l’opposition. Il faut croire qu’elle n’a manifestement rien d’autre à proposer aux Gabonaises et aux Gabonais. Elle ferait mieux par commencer à se demander s’agissant de l’Union nationale, qui dirige ce parti, qui est leur candidat, parce qu’il me semble que le parti a quelques difficultés à régler en interne, avant d’aller appeler les ONG qui, de toute façon, si elles sont gouvernementales, n’appartiennent à personne», a affirmé Alain-Claude Bilie-By-Nze.

«Pour ce qui nous concerne, le président travaille et s’assure que son pays fonctionne convenablement. Il y a des difficultés et cela est connu de tous. Et si nous sommes un gouvernement, c’est pour surmonter ces difficultés-là. Et l’opposition ferait mieux d’essayer de nous proposer un projet alternatif, plutôt que d’ergoter sur la santé du président. Parce que, de toute les façons, elle n’en sait rien. Et chacun devrait être un peu modeste et prudent lorsqu’il s’agit de la santé de quelqu’un, car nul ne sait de quoi demain est fait», a-t-il ajouté.

Dans son communiqué, l’UN a une nouvelle fois demandé la déclaration de la vacance du pouvoir. «Là encore, ce n’est pas un parti politique qui peu décider de la vacance du pouvoir. J’ai demandé tout à l’heure qui dirigeait l’Union nationale. Le parti ferait mieux de commencer à répondre à cette question et nous dire qui est son candidat pour 2023, parce que nous, nous connaissons le nôtre», a conclu Alain-Claude Bilie-By-Nze.

 

 
GR
 

3 Commentaires

  1. Rembourakinda dit :

    Le perroquet a parlé, il ne répond pas sur le fond, il vient noyer le poisson. La question est : Ali Bongo que nous avons vu, est celui qui dirige le pays ? À chaque gabonais de répondre et de tirer toutes les conséquences. Je réponds que ce type ne peut pas être le président du pays. Je regarde toujours son hemicorps droit, s’il ne bouge pas le bras droit c’est lui, sinon c’est le sosie. Après un AVC, on est hémiplégique c’est irréversible. Vacance du pouvoir. Tous les partis doivent le demander, que fait le CNR ?

  2. Mikouma Paul dit :

    Le bon gouvernement est celui où chacun est à sa place.

    Le porte-parole du Gouvernement est-il également le porte-parole du président de la République ou celui personnel d’Ali Bongo ? Car, la constitution du Gabon est claire, le Gouvernement et le président de la République sont deux institutions distinctes, comme le sont l’assemblée nationale et le Sénat.

    Et le plagiat est un peu risible et nous ramène à cet aveu : QUI DIRUGE LE GABON ?

  3. MOUNDOUNGA dit :

    Bjr. Du déjà vu et entendu. Amen.

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