Amendé lors du Conseil d’administration du 20 décembre 2019 et jugé conforme aux standards internationaux, le règlement intérieur du Centre hospitalier universitaire de Libreville (Chul) a été officiellement signé, le 31 janvier, par le directeur général de cette structure sanitaire, Marie-Thérèse Vane Ndong Obiang et par le président du Conseil d’administration du CHUL, Alphonsine Mbié N’na.

Le président du Conseil d’administration, Alphonsine Mbié N’na et du directeur général, Marie-Thérèse Vane Ndong Obiang, lors de la signature de ce document, le 31 janvier 2020 à Libreville. © D.R.

 

Le Centre hospitalier universitaire de Libreville (CHUL) se donne un règlement intérieur. Validé lors du Conseil d’administration du CHUL, le 20 décembre 2019, le règlement intérieur de cet établissement sanitaire, le plus grand du pays, a été signé le 31 janvier. Il a été jugé «conforme à ce qui se fait de mieux aujourd’hui dans les CHU de référence de par le monde» avant d’être approuvé à travers les signatures du président du Conseil d’administration, Alphonsine Mbié N’na et du directeur général, Marie-Thérèse Vane Ndong Obiang.

En effet, jamais auparavant, le CHUL n’a fonctionné sur la base d’un règlement intérieur, d’autant plus qu’il n’y en a jamais eu dans cet hôpital de référence. Conséquence, plusieurs dysfonctionnements dans le service et une avalanche de plaintes des patients et usagers.

C’est pour sortir de cette spiral que les responsables du Chul ont planché sur un règlement intérieur devant régir l’activité au sein de cet établissement. Désormais, le document approuvé par les parties définit explicitement les règles de fonctionnement spécifiques concernant l’organisation administrative et médicale au CHUL, ainsi que les dispositions relatives aux personnels médicaux et non médicaux et aux patients et usagers.

Ce document de cent douze (112) pages précise, avec force et détails, non seulement les interactions entre l’hôpital et les différentes catégories de son personnel (sans oublier les internes et les stagiaires), mais également entre le CHUL et les malades (adultes et mineurs et leurs parents), de l’accueil à la sortie en passant par les consultations, les hospitalisations, les réclamations et les voies de recours.

Il régule aussi, entre autres, les synergies avec les différentes parties prenantes et partenaires que peuvent être la presse et les médias, les autorités judiciaires, la police, la gendarmerie, etc. Il n’oublie pas non plus de normer l’exercice du droit syndical par les partenaires sociaux, du reste associés à toutes les étapes de son élaboration.

Pour le Secrétaire général du ministère de la Santé, Guy Patrick Obiang Ndong, il s’agit d’un document de référence censé accompagner l’entrée du CHUL dans la modernité. Il reste maintenant à la direction générale de l’hôpital de faire la promotion de ce document afin que nul n’en ignore.

 
GR
 

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