HABANA

Le 26 février, le chef de l’État gabonais a nommé les 15 sénateurs qui devront compléter la liste des 52 élus, validée par la Cour constitutionnelle. Ali Bongo qui a choisi au moins une personne par province, a mis un terme aux rumeurs qui annonçaient l’actuel chef du gouvernement au Sénat. Parmi les nommés dont 7 femmes, Rose Christiane Ossouka Raponda n’y figure pas. Si des questions demeurent sur l’appartenance politique des nommés, il reste que le 1er mars, ils effectueront leur rentrée avec l’ensemble des parlementaires du pays. Cette recomposition du Sénat débouchera peut-être sur la composition d’une nouvelle équipe gouvernementale. Là encore, les rumeurs vont bon train. Ci-dessous le décret de nomination publié dans le quotidien L’Union.

Les 15 sénateurs nommés par Ali Bongo sont connus. © Gabonreview

 

Par Décret du président de la République, pris en application des dispositions de l’article 4 de l’ordonnance n°001/PR/2021, sont nommés sénateurs, les personnes dont les noms suivent :

Province de l’Estuaire 

Pierre Sockat

Suppléant : Anasthasie née Mengue M’Assoumou

Virgine Obone Nguema

Suppléant : Claude Mabika

Jean Claude Ivala

Suppléant :  Colette Eugénie Ngnindong

Province du Haut-Ogooué

Cyriaque Mvourandjiami

Suppléant : Dieudonné Yaya

Marie France Lengoungou Moupassi

Suppléant : Clarise Aboulou Epse Nzambi

Province du Moyen-Ogooué

Yvette Berthe Mbene Mayer

Suppléant : Emmanuel Ikosset

Province de la Ngounié

Rosine Mawanga Epse Bibalou

Suppléant : Jean Lacroix Bibana

Alain Manganda Boucka

Suppléant : Etienne Boungomba Lebita

Province de la Nyanga

Guy Noël Ngoma

Suppléant : Ambroise Pambou Mabiala

Sidonie Moussirou

Suppléant : Odile Mogonga

Province de l’Ogooué-Ivindo

Steeve Nzeko Dieko

Suppléant :  Joachim Mpouame

Province de l’Ogooué-Lolo

Pauline Gnimi Mambo

Suppléant :  Evariste Massima Missambou

Province de l’Ogooué-Maritime

Jean Victor Ndouma Mbadinga

Suppléant : Justine Lembimbi Mambimba Epse Mihindou

Province du Woleu-Ntem

Daniel Obame Ndoumou

Suppléant : Kevin Ekouanga Angono

Honorine Nze Biteghe

Suppléant Baha Oumarou

 
GR
 

11 Commentaires

  1. Serge Makaya dit :

    Soyez contents mangez bien la même où vous êtes attachés. Mais ne le regrettez pas demain. Car demain il sera trop tard. ALI BONGO EST MORT.

  2. Serge Makaya dit :

    Peuple gabonais, je t’en supplie, ne va pas commettre la bêtise de voter encore un seul des Bongo à la prochaine présidentielle de 2023. Junior Sassou-Bongo s’y prépare déjà avec le soutien de quelques ABRUTIS de gabonais à qui, certainement, on a déjà promis des mallettes. J’ai envie de te dire de ne même pas y aller à cette mascarade présidentielle qui se prépare déjà. Les Bongo auront deux candidats: Nourredine et Junior. N’acceptons pas ça. Le pays ne sera jamais libre : ni avec l’un, ni avec l’autre. C’est la même DICTATURE qui se poursuivra tout simplement : en pire même. Surtout que nous aurons aussi désormais les Sassou dans le coup. A Ntare Nzame !!

    Si Junior Sassou-Bongo s’y prépare déjà (avec le soutien de quelques gabonais, voir les réseaux sociaux comme Facebook, et toujours mes frères fang pour être corrompus), et Nourredine suivra bientôt (s’il ne le fait pas déjà discrètement avec sa mère adoptive Sylvia Bongo-Valentin), ça veut donc dire que Mr Ali Bongo est bien HS, sinon bien MORT.

    Encore une fois, je te le répète, peuple gabonais, ne va pas à la présidentielle de 2023. Il faut que l’on fasse d’abord un GRAND NETTOYAGE de la la maison GABON (revoir complètement nos institutions) avant d’aller de nouveau à une quelconque élection au Gabon.

    NB: Junior Bongo-Sassou ne changera en RIEN la vie des gabonais. Ni Nourredine Valentin-Bongo. Ce sera tout simplement la continuité des Bongo (avec le retour aux affaires de Frédéric et Pascaline Bongo). Et il faudra désormais VOIR aussi l’autre dictateur du peuple congolais s’immiscer dans les affaires de notre pays. Non et non à cette nouvelle dictature qui sera pire que celle que nous avons actuellement.

    Serge MAKAYA.

  3. Serge Makaya dit :

    Accepter Nourredine ou Junior à la tête du Gabon, c’est voir s’en aller la possibilité de juger un jour ces Bongo-Valentin. Ils ont des comptes à rendre à la justice gabonaise. Il ne faut pas laisser passer ça pour que ça ne se reproduise plus jamais avec d’autres gabonais ou étrangers.

    Que JUSTICE soit rendue au peuple gabonais. Les Bongo, c’est plus de 50 ans de malheur pour le Gabon.

    Serge MAKAYA.

  4. Serge Makaya dit :

    Dites moi, peuple gabonais, qu’attendez vous de bon de ce ridicule Junior Sassou-Bongo qui rêve de devenir président du Gabon, et qui va battre campagne pour son assassin de grand père Denis Sassou Nguessou au Congo Brazzaville ? N’oublions pas que le peuple congolais à besoin de liberté comme le peuple gabonais. Ce peuple congolais souffre aussi depuis des décennies de la dictature Sassouiste. Est ce que Junior Sassou-Bongo a déjà critiqué son assassin de grand père Denis Sassou Nguessou. Qui en plus d’être un GRAND ASSASSIN est aussi un GRAND USURPATEUR ET VOLEUR comme l’étaient les Bongo (père et fils) ?

    Si Junior Sassou-Bongo fait partie du bureau de campagne présidentielle de son assassin-usurpateur-voleur de grand père Denis Sassou Nguessou, ça veut donc dire que Denis Sassou Nguessou s’investira dans la campagne présidentielle de Junior Sassou-Bongo.

    Arrêtons au plus vite ces mascarades électorales présidentielles qui se profilent à l’horizon. Et que le Gabon et le Congo voisin se libèrent totalement de ces cancers que sont les Sassou-Bongo-Valentin.

    Serge MAKAYA.

  5. nguema21 dit :

    Bonjour Messieurs et Dames,
    Je suis attentivement en toute religiosité vos publications sur ce site.
    Des fois, un silence peut être plus retentissant que des kilomètres de phrases ou de redites dans le contexte de notre pays sur le plan politique et économique et voir même économique et sociologique.
    En d’autres termes, tout à déjà été dit et redit de toutes les manières possibles et avec les arguments les plus savamment réfléchis par tous, c’est à dire de la proposition faite par le plus éclairé de nos intellectuels ou sage à la réaction terre à terre du plus inculte ou bête de nos concitoyens. Il n’y a plus rien à dire en ce moment…le silence très éloquent des patriotes et compatriotes est l’attente de l’enclanchement du glas c’est à dire la sonnette d’alarme du coup finale qui aboutira à la révolution du Gabon.
    Je ne suis pas un idéaliste visionnaire d’un futur révolutionnairement utopique pour mon pays le Gabon. Mais mon intime conviction me certifie que les choses quand les croies perdu ne le sont pas du tout, mais que on est beaucoup plus proche de l’aboutissement de notre souhait le plus intime.
    C’est cela en quoi je croie et la preuve est démontrée chaque fois mais nous avons arrêté de croire en notre génie naturel aux travers de nos mœurs ,croyances légués par nos ancêtres d’où l’impression de retard et d’endormissement arrosé de lamentations avec les expressions comme je cite « on va encore faire comment » ou encore « le pays est dirigé ». Mais rien de tout ça n’est vrais…Nous sommes prêt de la victoire et elle est même devant notre porte.
    « SOYONS TOUS GABON D’ABORD PLUS QUE JAMAIS AVANT »!!!!

    • Ernest dit :

      « Gabon d’abord » était aussi le slogan du dictateur assassin et voleur-usurpateur Omar Bongo. Et en rien, après plus de 32 années de règne, les gabonais ont profité de leurs richesses. Ça aurait été mieux pour lui de dire plutôt « Bongo d’abord ». Dire ça, c’est plus proche de la vérité que de dire « Gabon d’abord ». Comme il était hypocrite comme ces maîtres les français, c’est peut-être ce qu’il pensait en disant « Gabon d’abord », car en inversant Gabon, nous avons « bonga », c’est donc juste retirer le A pour mettre le O.

  6. nguema21 dit :

    Bonsoir à tous,
    C’est tellement difficile et terrible de bien comprendre les propos des uns et des autres avant de se lancer dans un vertige d’élucubrations à ne pas en finir avec les approximations au raisonnement fortement bancal telles que ceux de nos dirigeants surtout quand ils sont sorti de leur contexte originel.
    Quand on a rien à dire ou à proposer ne serait-ce pas mieux ou plus sage de se taire?
    Nos dictateurs ne savent pas le faire. Encore mieux, ils transforment des propos économiques en slogans de campagne dans le style « le Gabon émergeant « Un grand homme de lumière avait dit, je cite:« Quand le sage désigne la Lune, l’idiot regarde le doigt. »… »A bon entendeur salut ».

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