HABANA

Un accord pour le rétablissement d’un climat apaisé et l’exploration des voies de sortie de crise entre la direction générale de Total Gabon et les employés de l’entreprise, représentés par l’Organisation nationale des employés du pétrole (Onep), a été signalé le 26 février, sous la supervision du ministre en charge du Travail, Madeleine Berre.

La direction générale de Total et l’Organisation nationale des employés du pétrole ont signé le 26 février, un accord de sortie de crise. © D.R.

 

Initialement prévu pour le 23 février, puis retardé, la grève des employés de Total Gabon sur l’ensemble des sites de la société pétrolière vient d’être avortée. A la suite d’un processus de médiation initié par les responsables du ministère du Travail et de celui du Pétrole, la direction générale de la filiale locale du pétrolier français et l’Organisation nationale des employés du pétrole (Onep) ont signé le 26 février, un accord de sortie de crise.

Satisfait de l’issue des négociations encadrées par le ministre du Travail, Madeleine Berre, et son collègue du Pétrole, Vincent de Paul Massassa, qui ont duré plusieurs heures, le secrétaire général de l’Onep, Sylvain Mayabi a assuré que cet accord est «fait de concessions réciproques en vue de la mise en œuvre des solutions pérennes à l’ensemble des problèmes qui ont été posés».

Ces négociations ont été encadrées par le ministre du Travail, Madeleine Berre, et son collègue du Pétrole, Vincent de Paul Massassa. © D.R.

Les revendications des employés de Total Gabon, portaient sur «la transformation et les cessions des actifs effectués par Total Gabon depuis 2016 et dont la dernière actualité est marquée par la cession du terminal du Cap-Lopez, les actifs non opérés de Grondin et Torpille», mais également sur la réembauche de deux anciens salariés de Total Gabon licenciés en 2018.

Pour le responsable des Ressources humaines de Total Gabon, Fabrice Brouard, qui met cette sortie de crise à l’actif des autorités gouvernementales, il s’agit d’un accord qui touche principalement les intérêts des salariés du Cap Lopez. «Suite à l’annonce de la cession du terminal du Cap Lopez, il fallait s’assurer que les conditions de cette opération sont réunies», a-t-il déclaré.

 
GR
 

6 Commentaires

  1. Yvon dit :

    Retour à la Bongoietude…

  2. Roger dit :

    Et si le peuple gabonais proposait aux USA de de devenir le 52ème état des USA, que fera TOTAL ?

  3. Makaya J. Augustin dit :

    où sont les détails de l’accord? Est ce que les employés sont satisfaits?

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