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Le Gabon célèbre la journée mondiale du tourisme, ce 27 septembre. À la faveur de cette célébration, qui s’étendra jusqu’au 30 septembre prochain, les opérateurs touristiques nationaux ont égrainé leur chapelet d’attentes, à l’instar d’une meilleure organisation du secteur. Ces derniers entendent par ailleurs s’investir pour l’émancipation du tourisme national, à travers des projets innovants.

Photo de famille à l’ouverture des activités marquant la célébration de la journée mondiale du tourisme, le 27 septembre 2022 à Libreville. © Gabonreview

 

Le tourisme repose en partie sur les opérateurs animant le secteur. À la faveur de la célébration de la journée mondiale du tourisme, le 27 septembre à Libreville, ceux-ci ont égrainé leur chapelet d’attentes et ambitions. «Il nous faut renouer avec l’engagement d’avant pandémie, qui présente une courbe en constante évolution sur le plan mondial avec près de deux milliards de déplacements à travers le monde pour l’année 2019», a déclaré le porte-parole de la Fédération des agences de tourisme (Fegat).

«Là encore nous posions déjà la question de savoir : quelle part pour le Gabon ? En effet, le thème de cette année est une action à combiner les actions efficaces, dans but de permettre à chaque pays d’avoir accès à leurs niches et de favoriser le flux de personnes vers des destinations d’exception telles que celle du Gabon. Nous avons espoir que les actions menées sur le plan local y participeront grandement et formulons le vœu que notre secteur d’activités atteigne sa pleine maturité dans le pays avec des objectifs de croissance et d’emplois», a ajouté Arnaud Ikango.

Des défis à relever

Cette année, le thème de la Journée mondiale du tourisme est «Repenser le tourisme». «Repenser le tourisme suppose, pour nous opérateurs, que nous devons porter des projets innovants. Ces projets devraient pouvoir trouver un appui auprès de l’administration avec notamment un accès à la commande publique. Ce qui rendrait plus visibles les efforts des opérateurs sur le plan local», a espéré le porte-voix de la Fegat. S’il est incontestable que le Gabon dispose de divers atouts en matière de tourisme, il n’en demeure pas moins que le secteur doit encore relever d’innombrables défis.

Selon l’Association des guides touristiques, ces défis sont d’ordre réglementaire et infrastructurel. «De même, l’absence de parcours de formation de niveau supérieur dédié au métier de guide demeure un frein. Par ailleurs, le développement du tourisme et ses bienfaits ne seraient possibles que s’ils s’adressent d’abord à chacun de nos compatriotes. Car, les premiers touristes sont d’abord les Gabonais eux-mêmes, qui doivent découvrir leurs cultures et patrimoines. Aussi, les initiatives professionnelles, comme il en existe déjà, doivent se multiplier», a conclu le représentant de l’association, Armel Koubangoye.

 

 
GR
 

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