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Lancée officiellement le 25 septembre, le chantier de la Transgabonaise sera selon les autorités gabonaises, livré en 2023. Le chantier est scindé en 3 phases et la première sera livrée dans 18 mois, en mars 2022.

La livraison de la première phase du chantier de la Transgabonaise est prévue dans 18 mois. © Communication gouvernementale

 

Les travaux de la Transgabonaise ont officiellement été lancés le 25 septembre par le Premier ministre Rose Christiane Ossouka Raponda. Au cours de la cérémonie de lancement, le directeur général adjoint de la Société autoroutière du Gabon (SAG) a indiqué que les travaux démarreront en priorité sur le tronçon allant du PK 50 au PK 75. Les travaux se poursuivront ensuite sur le tronçon allant du PK 75 au PK 105. Ils seront enfin engagés sur le tronçon PK 24 au PK 50, une fois que l’ensemble des études environnementales auront été accomplies dans le respect de la réglementation nationale en vigueur. «Cet ordonnancement des travaux, spécifiquement adaptés aux enjeux environnementaux propres à chaque tronçon, souligne le caractère urgent et ô combien capital que revêt ce projet», a précisé Amandine Ogouebandja.

De haut en bas, la DGA de la SAG et le ministre des Infrastructures. © Communication gouvernementale

«Cette première phase de travaux est scindée en trois grands tronçons, d’une longueur totale de 81 kms à livrer sur 18 mois», a-t-elle fait savoir. La réalisation de cette première phase qui représente en tout un linéaire de 243 km sur les 780 que compte la Transgabonaise, se fera donc d’ici mars 2020, concomitamment à la réalisation des 81 premiers kilomètres, a informé Amandine Ogouebandja. «La Société autoroutière du Gabon va poursuivre le développement des études environnementales, techniques, et économiques relatif à la totalité de la route Transgabonaise depuis Libreville jusqu’à Franceville via les RN1, RN2, RN3 et RN4».

Ce développement, a-t-elle souligné, comprend trois étapes géographiques : Libreville-Alembé ; Alembé-Mikouyi (via Lalara, Koumameyong, Booué, Carrefour Leroy) ; Mikouyi-Franceville. «L’objectif est de réaliser plusieurs centaines de kilomètres de réaménagement en 3 ans, soit d’ici 2023», a-t-elle dit.

 Quid de la tenue des délais ?

Le chef du gouvernement lors du lancement officiel des travaux. © Communication gouvernementale

«Le gouvernement va suivre pas à pas tout ce qui sera fait autour de cette construction», a déclaré le chef du gouvernement qui a indiqué que l’opérateur en charge de la construction de cette route, Afcons, devra tenir compte des petites et moyennes entreprises (PME), fleuron de l’économie gabonaise. A la question de savoir si les délais seront tenus, Rose Christiane Ossouka Raponda a simplement répondu que «ce projet ira jusqu’en 2023. Il (Ndlr. Ali Bongo) l’a dit. Et donc nous allons surveiller. Mais il faut avoir à l’idée qu’il y a des aléas qui ne dépendent pas de nous. On a un climat qui est particulier avec des saisons également particulières. On a un relief qui est également particulier et donc tous ces facteurs ont été pris en compte dans les calculs fait par l’entreprise».

Insistant sur le fait que ces travaux seront surveillés, le Premier ministre a promis de communiquer sur les avancées comme sur des probables difficultés liées à ce chantier.

Pour rappel, a indiqué le ministre en charge des Infrastructures, la Transgabonaise prend sa source à Libreville, au PK0 de l’actuelle RN1, en passant par Bifoun, Ndjolé, Alembé, avant de rejoindre le carrefour Lalara où elle sera alimentée par le trafic routier provenant du Nord du Gabon et, au-delà, du Cameroun et de la Guinée Equatoriale. «Elle croise ensuite le Chemin de fer Transgabonais à Booué pour un mariage entre le transport routier et le transport ferroviaire, avant de traverser l’Ogooué-Lolo et d’atteindre Franceville où se trouve son point kilométrique final», a retracé Léon Armel Bounda Balonzi.

 
GR
 

8 Commentaires

  1. Teddy dit :

    Moi j’aurai commencé par l’éducation. Cette transgabonaise est une pure utopie.

  2. Serge Makaya dit :

    ALI Bongo est MORT. Liberez le Gabon.

  3. Abdallah dit :

    1 kilomètres 7 ans, 81 kilomètres 81 ans.

  4. NGOUSS MABANGA dit :

    On vole mieux au Gabon par la route!

  5. Endundu dit :

    Pourvu qu’on ne s’arrête pas en si bon chemin. Et que les travaux soient menés dans l’art et durables en terme de longévité.

  6. Eternite dit :

    Le train va deja dans le Haut Ogooué et cela à couté un pacte avec le diable; voila que la transgabonaise doit encore avoir sa finalité dans le Haut Ogooué ?? chercher l’erreur ??
    Cette route aurait du désengorger les provinces dépourvues de train et non pour finalité de créer encore des disparités entre gabonais

  7. Lavue dit :

    Les cancres de la République vous prennent vous Gabonais pour des imbéciles. Peut-être qu’ils ont raison, comme des imbéciles vous irez bêtement soutenir la bande d’ALI BABA en 2023. C’est pour justifier la conservation du pouvoir en 2023 qu’on veut vous distraire avec la Transgabonaise, qui ne sera jamais réalisée, en tous cas pas dans les délais et dans les règles de l’art. si ça se fait, ce sera un machin baclé comme on en a l’habitude au Gabon.
    Aucun Gabonais sérieux ne peut croire à la transgabonaise dans les délais annoncés où les caisses de l’Etat sont presque vides. Lisez l’économiste Mays, aucun membre du Gouvernement n’a contesté ses chiffres plus qu’alarmants. 5300 milliards de dette. 4000 milliards entre 2009 et 2019 (le règne d’ALI) pour quel résultat. Voilà les vraies questions et si ces idiots s’entêtent dans la transgabonaise l’ardoise sera très salée pour les générations futures qui devront rembourser cette colossale dette.

  8. Zok Mindzong dit :

    Aucun Gabonais sérieux ne peut croire non plus à la livraison de la première tranche de la transgabonaise (81 km) dans les délais annoncés.

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