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Le président de la République a pris part, mercredi 21 septembre, au débat dans le cadre de la 77e session de l’Assemblée générale des Nations Unies à New York, aux États-Unis. À moins de 8 ans de l’échéance de l’atteinte des ODD prévue en 2030, Ali Bongo a abordé plusieurs sujets lors de son intervention, allant de la crise environnementale à la sécurité dans le monde, l’éducation et la place de l’Afrique dans les sphères décisionnelles.

Ali Bongo, lors de son intervention, le 21 septembre 2022, à New York. © ONU

 

Résumé de la déclaration

ALI BONGO ONDIMBA, Président du Gabon, a déclaré que l’émergence de nouveaux «centres d’influence» oblige la communauté internationale à privilégier le dialogue sur les luttes de pouvoir. Face à la rivalité des puissances et aux défis multiformes, il serait «dangereusement naïf de continuer à opter pour des luttes de pouvoir plutôt que des positions unilatérales». À moins de huit ans de l’échéance de 2030 pour atteindre les objectifs de développement durable, il a souligné la nécessité d’évaluer les progrès compte tenu de la menace que la COVID‑19 fait peser sur les économies. Tout en notant que le Gabon a subventionné certains produits de base pour lutter contre l’inflation, il a également mentionné qu’elle doit être surmontée dans un esprit de solidarité.

Il a poursuivi en disant que l’humanité est confrontée à une « triple » crise environnementale – le changement climatique, la crise de la biodiversité et la pollution notamment par les plastiques. Avec 88% de ses terres couvertes de forêts qui absorbent chaque année plus de 100 millions de tonnes de dioxyde de carbone, il a souligné que son pays a déjà atteint l’objectif de neutralité carbone fixé par l’Accord de Paris sur le changement climatique. Il a exprimé l’espoir qu’un marché du carbone sera créé pour permettre à son pays de maintenir cette performance jusqu’en 2050 et au-delà. Il a ensuite déclaré que la quinzième réunion de la Conférence des Parties sera un « moment décisif pour l’humanité« , ajoutant que le moment était venu de mobiliser 1% du PIB mondial pour la nature. Il a ensuite souligné la nécessité d’adopter un accord international contraignant sur la pollution plastique, ainsi qu’un traité sur la haute mer.

Ali Bongo à son arrivée au siège des Nations Unies, à New York. © Com. présidentielle

Paix, sécurité et éducation

S’agissant de la paix et de la sécurité, il a souligné que la restriction de l’accès des groupes armés aux armes sera au cœur des priorités de son pays lors de sa présidence du Conseil de sécurité en octobre. Il a réitéré son appel à un partenariat solide pour assurer une plus grande sécurité dans le golfe de Guinée. Il a également noté que de nombreux pays sont confrontés à des crises humanitaires exacerbées par des conflits armés, comme le cas en Ukraine, qui a entraîné une aggravation des pénuries alimentaires existantes. « Le Gabon, qui n’a jamais connu de conflit armé, continuera d’avancer et de privilégier le dialogue et la négociation à l’affrontement« , a-t-il poursuivi.

Soulignant que l’accès à l’éducation des enfants doit être considéré comme « sacré« , il s’est déclaré favorable à la transformation des écoles en sanctuaires, en particulier pendant les conflits armés. «Compromettre l’éducation, c’est hypothéquer les générations futures», a-t-il déclaré. A cet égard, il a expliqué que son pays a fait de la promotion de la femme et de la jeunesse une priorité essentielle, rappelant le lancement de la décennie de la femme gabonaise en 2015.

Réformer l’ONU

Alors que l’internationalisme est à un tournant, il a souligné la nécessité de réformer l’ONU pour assurer une meilleure prise en compte des aspirations de l’Afrique, notamment au Conseil de sécurité. « L’Afrique a assez attendu, et nous n’attendrons plus« , a-t-il ajouté. Soulignant qu’il est crucial de mettre fin au recours aux sanctions, il a réitéré son appel à la levée totale de l’embargo qui a affecté le Gouvernement et le peuple cubains. Concernant le Moyen-Orient, il a déclaré que la solution à deux États est le seul moyen de résoudre le conflit palestino-israélien et de parvenir à la paix et à la sécurité.

Source : www.un.org

 

 
GR
 

2 Commentaires

  1. Malho dit :

    Il n’a parlé que de la merde !!

  2. Jean jacques dit :

    Oui comme tu est une merde je ne sais même si dans ta famille tu as une place importante.Ali est President et toi c’est qui même chef du village tu n’arrivera pas.

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