TATIE

 

L’Union nationale va organiser son 2e congrès ordinaire depuis sa création en février 2010. Prévu en novembre prochain, sous réserve de la levée de l’Etat d’urgence sanitaire due au Covid-19, ce congrès va déboucher sur une profonde refonte du parti marquée par l’arrivée d’un nouveau président élu par les militants.

L’Union nationale va tenir son 2e congrès ordinaire en novembre prochain. © D.R.

 

Dix ans après sa création, l’Union nationale (UN) va tenir son 2e congrès ordinaire après celui tenu lors de sa fondation en février 2010. Selon certaines informations glanées auprès des cadres du parti, les travaux du congrès sont prévus pour la deuxième quinzaine du mois de novembre, sous réserve de la levée de l’Etat d’urgence sanitaire décrété en raison de la pandémie de Covid-19.

Très attendu par les militants, le congrès devrait déboucher sur une profonde refonte de la formation politique créée via une  fusion entre le Mouvement agir pour le développement du Gabon (MAD), le Rassemblement national des républicains (RNR) et l’Union gabonaise pour la démocratie et le développement (UGDD).

L’une des particularités de ce congrès sera le passage de témoin de Zacharie Myboto à un nouveau président élu par les militants, après dix ans de règne, conformément aux statuts du parti. Pour certains cadres du parti, ce passage de témoin «permettrait de redonner un nouveau souffle» à la formation politique créée par André Mba Obame.

Potentiels prétendants à la présidence

Si tous les militants sont autorisés à briguer la présidence de l’UN, le 2e congrès mettrait sous le feu des projecteurs certains cadres susceptibles de prendre les commandes du parti. Parmi ceux-ci figure Minault Zima Ebayard, l’actuel secrétaire exécutif du parti et député à l’Assemblée nationale. Selon un cadre du parti, «il est doté d’une grande expérience vu qu’il a succédé à André Mba Obame à la vice-présidence. Il est également connu pour sa finesse dans les idées et son engagement pour l’instauration de l’Etat de droit au Gabon. Son élection à la tête de l’UN permettrait de rajeunir la structure du parti», a-t-il soutenu.

Paulette Missambo fait également figure de probable candidate à la présidence de l’UN. Ancien ministre, elle est connue, selon un autre cadre de l’UN, «comme une femme dotée d’expérience dans l’administration gabonaise. Son arrivée à la présidence de notre parti permettrait de valoriser la femme». L’autre prétendant au poste pourrait être Raphael Bandenga Lendoye. Enseignant de droit à l’Université Omar Bongo, il est considéré par certains cadres «comme un homme neuf n’ayant rien géré. Il est également doté d’une bonne expérience, d’autant qu’il a été nommé Premier ministre du gouvernement alternatif dévoilé par André Mba Obame lors de sa prestation de serment en 2009».

Le successeur de Zacharie Myboto sera élu par les militants, les représentants des délégations et les fédérations. Pour prendre part à ce scrutin, ces derniers devraient être à jour de leurs cotisations, être en règle avec les statuts du parti et avoir adhéré au parti au moins un an avant l’élection.

 
GR
 

3 Commentaires

  1. Jean jacques dit :

    Tu as trop mis du temps pour prendre cette décision.vous aviez fait du mal au pays il faut dire ayssi a ton ami chinois de laisser la politique.il est trop vieux et a pille aussi le Gabon

  2. rodrigue dit :

    bonne decision zach il est temps

  3. L'Unioniste dit :

    C’est regrettable.

Poster un commentaire