Plusieurs organisations internationales ont plaidé pour l’organisation d’un sommet extraordinaire sur la situation du Gabon avec, en ligne de mire le règlement du contentieux électoral.

Organisations

Dimitris Christopoulos, président de la Fédération internationale des droits de l’homme (FIDH). © i.ytimg.com

 

Préoccupés par la situation actuelle du Gabon, la Fédération internationale des droits de l’homme (FIDH), le Réseau des défenseurs des droits humains en Afrique (Redhac) et les organisations membres de la coalition #MonVoteDoitCompter, ont récemment appelé la communauté internationale à organiser d’urgence, un sommet extraordinaire sur la situation prévalant dans le pays. Une initiative qui permettrait de contribuer au règlement du contentieux électoral, notamment en obtenant des autorités gabonaises la publication des résultats bureau de vote par bureau de vote et, le cas échéant, le recomptage des voix en présence de représentants internationaux.

Un sommet qui, selon ces organisations, devrait être élargi aux partenaires tels que les États-Unis, l’Union européenne (UE) et la France qui se sont déjà prononcés en faveur de mesures d’apaisement et de transparence. En attendant l’aboutissement d’une telle démarche, elles ont appelé au respect des résultats des urnes du dernier scrutin présidentiel.

«L’expression du suffrage des Gabonais doit être respectée et la communauté internationale doit y aider», a affirmé le président de la FIDH. «On ne peut plus accepter de démocratie à intérêt variable en Afrique ou dans le reste du monde», a poursuivi Dimitris Christopoulos, conseillant par ailleurs les acteurs politiques gabonais à appeler au calme.

Un appel conforté par le vice-président de la FIDH Drissa Traoré. «Le droit des populations à choisir librement leurs dirigeants doit être respecté. Le manque de transparence et la fraude électorale dans le but de se maintenir au pouvoir sont les vecteurs de violence politique en Afrique», a-t-il estimé, invitant, lui aussi, la communauté internationale à garantir le respect des résultats des urnes. «La communauté internationale doit garantir que le président qui sera reconnu est celui pour lequel les Gabonais ont voté, ce qui permettra d’éviter que le pays ne sombre dans un chaos politique et sécuritaire», a-t-il conseillé.

Dans la même direction, la directrice exécutive du Redhac a invité les politiciens à la prise de conscience. «Les acteurs politiques gabonais doivent immédiatement prendre la mesure des enjeux en cours et appeler leurs partisans respectifs à la retenue», a plaidé Maximilienne Ngo Mbe, appelant les autorités à «libérer les personnes arbitrairement détenues, faire la lumière sur les allégations d’usage disproportionné de la force par les forces de l’ordre et s’assurer de la protection des défenseurs des droits humains». En outre, a-t-elle ajouté, elles doivent également «garantir l’indépendance et l’impartialité des organes en charge du règlement des contentieux électoraux».

Entre 2015 et 2018, 61 élections dont 30 élections présidentielles doivent se tenir dans 32 pays africains. Pour éviter les manipulations, fraudes et violences dues aux élections tronquées, la FIDH a mis en place la coalition #MonVoteDoitCompter, composée d’une centaine d’organisations de la société civile, africaine et internationale, de mouvements citoyens et dont la vocation est d’assurer la transparence électorale.

 

 
 

6 Commentaires

  1. Mengué Mba dit :

    Des organisations niakouets , c’est vous qui êtes à l’origines des problèmes en Afrique. Vous avez mis le feu, maintenant à vous de l’éteindre

  2. Michel Bouka Rabenkogo dit :

    # AMBIANCE POST ÉLECTORALE 2016 #
    “NUL N’EST AU-DESSUS DE LA LOI”
    Ali BONGO ONDIMBA, nous avons longtemps supporté tes médiocres caprices d’enfant gâté. Tout comme toi, nous peuple gabonais, africains, occidentaux, orientaux, asiatiques ayant choisi cette terre d’Afrique comme pays d’accueil et d’épanouissement sommes des gabonais, des citoyens gabonais à part entière avec les mêmes droits, les mêmes devoirs vis à vis du GABON. NUL N’EST AU-DESSUS DE LA LOI. De 1968 à 1990 date de l’organisation du Rassemblement Social Démocratique Gabonais (RSDG), en passant par les morts de Joseph RENDJAMBE, Georges RAWIRI, Edith Lucie BONGO, Pierre MAMBOUNDOU, Omar BONGO ONDIMBA, l’acte de faire descendre Fidèle ANDJOUA ONDIMBA de l’avion dans lequel, il se trouvait déjà pour apporter le N’DJOBI à son frère souffrant à l’hôpital QUIRON en Espagne par ton cousin général André OYINI, sa liquidation, l’utilisation du nom du Commissaire CENAP 2009 Michel BOUKA RABENKOGO, pour te désigner vainqueur de la présidentielle gagnée par André MBA OBAME, la mascarade de ton intronisation puérile de “Commandeur Vénérable Grand Maître”, le parjure, l’anti-constitutionnalité, la mise à l’écart de Pascaline M’FERRI BONGO, de Léon Paul NGOULAKIA de la présidence de la république et du Conseil de Sécurité. Nous peuple gabonais fixons depuis lors, une attention particulière sur toi. Evite s’il te plait de franchir le “RUBICON”. Au nom de “la participation non consentie”, LE PEUPLE GABONAIS A PAYE LARGEMENT SA DETTE. Ce 2016, nous nous sommes exprimés et même avec violence sur le choix de celui qui doit maintenant assumer LA TRANSITION: Jean PING. Les enjeux stratégiques et géostratégiques, du Nouveau Millénaire Africain sont d’EXTREME IMPORTANTE pour le Gabon et l’Afrique qui en assument la responsabilité. Ils sont au-dessus de ta personne et de la médiocre bande inculte d’apatrides mafieux qui t’entoure. S’IL TE PLAIT PART.
    *L’Esprit-Saint illumine le Gabon*
    # LA RESTITUTION #
    “Gabon d’Abord”

  3. Antsiama dit :

    J ai jamais vu une élection ayant attiré l attention de la communauté internationale que celle du Gabon . Ça prouve que mr Bongo s est pris les doigts dans de la confiture pardon dans le nkoumou. La fraude a été trop flagrante que l odeur et les traces du nkoumou sont encore sur les doigts de notre autoproclamé président élu par la variable d’ajustement de la fraude nationale qu est le haut ogooue. Le haut ogooue en lui même n est pas fraudeur mais le pouvoir qui se sert du haut ogooue pour fabriquer son bidouillage. A mes frères et soeurs qui soutenez encore ce régime s il vous plaît la honte que nous Gabonais avons déjà consommée vis à vis de la communauté internationale ne peut nou complaire à jouer avec notre avenir. Omar avait donné un peu de lustre et de crédit au Gabon et aux Gabonais même s il fut dictateur mais Ali a dilapidé tout ce crédit on était fier d être gabonais maintenant on sera fier au moins d avoir imposé la démocratie en sacrifiant notre sang. Ali retrouve vite la raison car tous ceux qui te voient savent que tu n es plus en paix avec ta conscience et avec les gabonais. Un seul geste appelle Ping et félicite le . Le pouvoir n est pas une fin en soi. Tu t accroches alors que la majorité des gabonais ne veulent plus de toi n est ce pas suicidaire. Quitte papa on t a vomi malgré tes milliards versés au peuple. Bye bye ya Ali. Tu vas partir que tu le veuille ou non. C est déjà écrit et Dieu à déjà décidé . Souviens toi de Pharaon . Va lire vite son histoire dans la bible et tu comprendras que tu y ressemble vraiment et la fin risque d être ainsi. Prie beaucoup car tu n agis plus selon la raison .

  4. gee dit :

    il ne respecte même pas ceux qui l ‘ont aidés en 2009 vraiment,a l’époque (2009) il faisait le doux et la (2016) son bouloualou a augmenté

  5. Lewis dit :

    Ces organisations internationales n’ont rien à faire au Gabon. Qu’ils dégagent. Ils n’ont pas réglé le pb de la Syrie, ni celui de la Lybie…
    A chaque fois que ces organisations internationales arrivent dans un pays, c’est participer à la destruction du pays. Dons soyez vigilant !!!

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