L’engagement du président gabonais en faveur de la préservation des espèces et des espaces naturels a été salué, par la Wildlife Conservation Society (WCS). En marge du Sommet sur les océans, Ali Bongo a reçu le Prix Theodore Roosevelt Conservation Leadership Award, le 5 juin dernier à New York.

Ali Bongo recevant son prix, le 5 juin 2017 à New York. © D.R.

 

En marge du Sommet sur les océans se tenant actuellement à New York, aux Nations Unis, Ali Bongo a reçu le Prix Theodore Roosevelt Conservation Leadership Award, le 5 juin. Décerné par l’ONG américaine Wildlife Conservation Society (WCS), ce prix a été créé en hommage à l’ancien président américain, pionnier de la conservation de la nature en Amérique. Il récompense les chefs d’Etat œuvrant en faveur de la préservation des espèces et des espaces naturels.

«Vous avez surpris le monde en créant le plus grand réseau d’aires protégées aquatiques en Afrique», a déclaré le PDG de WCS, au moment de la remise du prix au président gabonais. «Un effort significatif pour protéger un héritage légué par l’océan, dans l’intérêt des générations actuelles et futures», a ajouté Cristian Samper. Cette distinction est également une marque de reconnaissance du président gabonais, présenté comme un défenseur acharné de la cause environnementale et du développement durable.

Honoré par cette distinction, le chef de l’Etat gabonais a réitéré l’engagement du Gabon en faveur de la préservation des écosystèmes forestiers, à travers la création sans cesse d’aires protégées. «A travers ce prix, l’ONG WCS honore l’engagement constant du Gabon dans la création d’aires protégées. La création des aires marines protégées s’inscrit dans une série d’actions entreprises depuis 2009. Et le Gabon continuera d’apporter sa part de contribution à la préservation de la planète. Cette responsabilité engage toutes les Nations», a déclaré Ali Bongo.

A l’ouverture des travaux du Sommet sur les océans, le 5 juin à New York, Ali Bongo a annoncé, en effet, la création de 20 aires protégées. A savoir : neuf parcs marins destinés à la conservation et la protection et 11 réserves aquatiques. Ce qui représente près de 26% du territoire marin du Gabon et, partant, la plus grande aire protégée marine d’Afrique. Après son espace terrestre, le Gabon se lance donc dans la préservation de son espace maritime.

 
 

12 Commentaires

  1. Jean Charles MASSE dit :

    Il serait indiqué d’évaluer la contrepartie financière ainsi mobilisée à travers les ressources publiques et autres sources du mécénat drainées dans les mains de “lee le white”, lequel s’est fabriqué un “véritable eldorado” au prétexte de lobbying en peine jungle équatoriale au lieu-dit gabon !

    Entre flotte d’aéronefs, les facilités budgétaires et autres libéralités de toutes sortes, sans compter cette excursion de luxe aux nations-unies, “lee le white” se trouve désormais à la tête d’un empire tel qu’il se dit : “au royaume des aveugles, les borgnes y sont rois”.

    Seulement, si le roi serait aveugle dans son empire consacré, “lee le white” devrait se faire à l’idée que plus des 2/3 des gabonais ont bel et bien les yeux ouverts et observent son cinéma. Le moment venu, les corrections opportunes seront naturellement apportées à ses turpitudes.

    Patriotiquement

  2. Le Villageois dit :

    @ Gabonreview.
    Pour être plus complet, dites-nous un peu, ce prix a été créé en quelle année ? Et qui sont les précédents récipiendaires ? Merci d’avance.

  3. Gaboma dit :

    Nous sommes habitués à ces ressortissants de l’occident, qui viennent au Gabon faire fortune en se faisant passer pour des dieux, et surtout en profitant de la bêtise du clan qui nous dirige.

    Michael Fay avait jadis séduit Omar Bongo qui lui confia des projets d’établissement des parcs nationaux au Gabon. Omar Bongo en fit son Conseiller Spécial. Ali Bongo le garda comme Conseiller.

    Michael Fay était arrivé au Gabon comme agent de la WCS, la Wildlife Conservatory Society. Un de ses étudiants et lieutenant dans cet organisme s’appelait Lee White, un ambitieux Ecossais qui comprit bien vite qu’il pouvait devenir rapidement quelqu’un d’important dans ce pays dirigé par des aveugles qu’était le Gabon. A terme, Lee White est devenu le grand patron des forêts, des fleuves, des rivières et de l’océan au Gabon ; en plus d’être le Conseiller d’Ali Bongo.

    Mais il faut bien renvoyer l’ascenseur car Ali Bongo est en difficulté, il faut l’aider à redorer son blason. Michael Fay et Lee White se sont donc arrangés pour que leur organisme, la WCS, offre un prix bidon de leadership dans le domaine de l’environnement, à Ali Bongo, moyennant certainement un gros chèque.

    Ils prennent vraiment les Gabonais pour des demeurés !

    On ne lâche rien !

  4. natty dread dit :

    malheureusement, ce n’est pas ce genre de trophée en verre (cristal d’arques?) qui nous guérira de nos turpidudes et de nos limites en matière de démocratie! il suffit d’apprécier également la qualité de l’accueil qu’à reçu la delegation gabonaise aux EU: aucune personnalité officielle américaine (ou de l’ONU, c’est du pareil au meme!) pour saluer les officiels gabonais, douche froide pour tout le cabinet de la présidence gabonaise effectuée par une poignée d’activistes gabonais, bref…la bérézina!

  5. Mboung dit :

    Le vieux nègre et la médaille

  6. Laissez moi ces geremiades de ibubu…toute chose a une fin..on verra ou il va garder tous ses trophes apres sa chute avec ses nombreux amis etrangers comme lui..

  7. RG dit :

    On parle d’écologie au Gabon mais pour monsieur Ali n’est pas capable de gérer les ordures ménagères dans son Pays ??

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