TATIE

La Fondation Sylvia Bongo Ondimba pour la Famille (FSBO) a récolté un peu plus de 2 milliards de francs CFA en 2019. Un pactole essentiellement issu des contributions de ses membres et de quelques dons peu signifiants des entreprises privées partenaires, qui lui a permis de financer ses activités sociales tout au long de cette année, à travers le Gabon.

Sylvia Bongo Ondimba, lors d’une activité de sa fondation éponyme, à Libreville, en 2018. © D.R.

 

Ses responsables l’ont toujours assuré depuis sa création en 2010, la Fondation Sylvia Bongo Ondimba ne tire aucun revenu de ses activités et ne bénéficie d’aucune aide financière de la part de l’État gabonais, si ce n’est uniquement de son accompagnement technique et administratif lors d’évènements précis. Dans son rapport d’activité de l’année 2019, la FSBO confirme cet état de fait et annonce avoir récolté au total 3.079.081,98 euros, soit 2.019.745.379 FCFA.

Cet argent, selon la fondation créée par l’épouse d’Ali Bongo, qui précise par ailleurs que «[ses] comptes ont été certifiés par le Commissaire aux comptes Pricewaterhouse Coopers», provient à 88% des contributions des membres. Ceux-ci auraient donc permis à la FSBO d’amasser pas moins de 1.791.322.922 FCFA.

Si certains avaient pensé que la FSBO tirait le plus gros de ses ressources financières des dons des entreprises privées qui l’accompagnent depuis le lancement de ses activités, il n’en est rien. Ses partenaires ne lui ont permis de récolter qu’un peu plus de 38 millions de francs, soit 2% des ressources financières de la Fondation, qui ne nie pas avoir également bénéficié de la part de ces entreprises quelques dons en nature estimés à 9,4 millions de francs.

La Fondation de la Première dame du Gabon a également bénéficié l’an dernier de quelques «produits accessoires» d’une valeur monétaire de 190 millions de francs.

Plus de 1,7 milliard de francs de l’argent récolté en 2019 a servi pour les diverses activités et interventions de la Fondation (initiatives pour les jeunes, les femmes, la solidarité et le soutien à la société civile) ainsi que les frais de gestion et de communication.

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GR
 

4 Commentaires

  1. Ulys dit :

    Pourquoi poser une question dont tout le monde sait déjà la réponse ?

  2. ABESSOLO dit :

    L’argent du contribuable gabonais, un jour le peuple aura son dernier mot.

  3. beka dit :

    Ben, mon viiioooccc ! Ils sont grassement payés, là-bas ! 1,7 milliard seulement, pour les salaires et la com. Qui sont les partenaires de cette belle association ? J’aimerais les contacter, pour fonder ensemble une autre association en vue de la préservation de nos pièces de monnaie qui prennent toutes la direction de la Chine, où on les utilise pour fabriquer des bijoux.

  4. SERGE MAKAYA dit :

    Et ICI vous ne mentionnez même pas ce qu’elle prend au CONTRIBUABLE pour s’acheter ses bêtises de bijoux. A Ntare Nzame !!!

    Je continue à CROIRE qu’il y a dans ce pays des gabonais et des gabonaises qui savent donner aux autres avant de penser à eux-mêmes. Autrement dit, des hommes et des femmes avec le cœur sur la main, il y en a encore au Gabon. Souhaitons pour notre pays un FUTUR PROCHE MEILLEUR…

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