L’avenir du cinéma gabonais a été au centre des échanges, le jeudi 21 mai à Libreville, à l’Institut Philippe-Mory d’EM-Gabon, à l’occasion d’un panel sur le thème «Rayonnement culturel, ancrage créatif et croissance durable du cinéma gabonais». Une rencontre ayant permis aux cinéastes, étudiants et passionnés du septième art de réfléchir aux enjeux et perspectives du secteur.

Un moment du panel à EM-Gabon. © D.R.

 

Organisée par l’ONG Terre d’Espoir sous l’impulsion du ministère du Rayonnement culturel, la Dizaine gabonaise des arts et de la culture poursuit ainsi sa volonté de promouvoir les industries culturelles nationales. Animé par le média «Les Reflets de l’Ogooué», un panel à l’Institut d’EM-Gabon a réuni plusieurs intervenants autour des problématiques liées au développement du cinéma gabonais. Les échanges ont également offert aux étudiants de l’Institut Philippe-Mory un cadre de partage d’expériences et de réflexion sur les défis de la création cinématographique.

Une vue de l’assistance. © D.R.

Parmi les panélistes, le scénariste, réalisateur et producteur Fernand Lepoko est revenu sur la notion d’entreprise dans le secteur du cinéma. «Il était question de mettre en lumière les différentes difficultés liées à la création et à la gestion d’une entreprise de production cinématographique», a-t-il expliqué.

Pour Fernand Lepoko, l’entreprise cinématographique demeure un puissant levier de vulgarisation de la culture gabonaise. Alors que le Gabon se distingue de plus en plus dans plusieurs compétitions cinématographiques, il estime essentiel de faire du cinéma un véritable pilier du rayonnement culturel du pays à l’international, mais aussi un outil de promotion touristique.

Les réalisations «Un cœur meurtri», porté notamment par Martine Lomba (Émeraude), «le Chic le Choc l’Échec» de Jérémie Tchoua, et «le cœur des hommes» de Melchy Obiang, ont d’ailleurs contribué à mettre en lumière le savoir-faire gabonais en remportant plusieurs distinctions.

Thécia Nyomba

 

 
GR
 

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