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Le gouvernement a enfin réagi aux images pullulant sur les réseaux sociaux et démontrant que l’axe routier Ebel Abanga-Bifoun était devenu le «chemin de l’enfer». Depuis le 14 avril, plusieurs équipes spécialisées en travaux publics sont sur les lieux pour la réhabilitation de ce tronçon essentiel de la route nationale. Les images.

© D.R.

 

Catastrophe et scandale en matière de réseau routier au Gabon, l’axe Ebel Abanga-Bifoun est enfin en travaux de réparation. Depuis le mercredi 14 avril les équipes d’un quarteron d’entreprises de travaux publics sont sur les lieux pour une intervention devant permettre la reprise normale de la circulation.

Les images honteuses de bourbiers, véhicules embourbés ou renversés, voyageurs et transporteurs à la peine, ont largement été relayées sur les réseaux sociaux dans un pays où les médias se font blâmer lorsqu’ils indiquent ce qui ne va pas.

Si sur ces mêmes réseaux sociaux, nombreux dénoncent déjà du «bricolage», du simple «replâtrage» ou la pose de «simples sparadraps», les images du chantier en cours laissent entrevoir un peu plus de sérieux.

Si on voit, notamment, la pose de géotextile pour le paillage ainsi que l’étalage de gravier, on espère que la réparation de cette route charriant des automobiles poids lourds, ne sera pas bâclée et que tout sera fait dans les normes : couche de goudron de plus de 10 cm d’épaisseur, couche de béton non figurative, gravier en quantité nécessaire pour servir de drain, etc. Si ce n’est pas le cas, s’il ne s’agit que de pose de «simples sparadraps» ainsi que le pensent de nombreux Facebookeurs gabonais, «le chemin de l’enfer» ressuscitera absolument. «Le moins cher coûte cher», dit-on souvent.

 
GR
 

3 Commentaires

  1. Sophie dit :

    Ce gouvernement illégitime réagit toujours quand il y a des plaintes dans les réseaux sociaux. A part ça, tout va parfaitement pour lui à Bongoland. Merci! Lol!

  2. Le Patriote dit :

    Vous appelez ça  » des travaux  » ? Dans les pays sérieux, on appelle ça du « rafistolage ». C’est ahurissant de voir ce genre de choses dans un pays pétrolier, dont la nature a doté de tous les matériaux pour construire une route. Parfois je me demande si ces gens là ne se préparent pas à fuir le pays un jour. Il y a trop de désordre : on ne fait que voler l’argent, on ne travaille plus, on ne fait plus d’effort, le pays est dans un processus de délabrement accéléré. Chers compatriotes, vous serez surpris un matin d’apprendre qu’ils se sont tous enfuis.

  3. Edgard dit :

    Vous allez tous terminer fous,continuez à vous amuser avec l’argent du Gabon et vous foutre de la terre même qui vous produit votre bien-être quotidien pendant que le peuple souffre et même pour le minimum dont il a droit.Vous allez fuir de vos bureaux en catastrophe un de ces quatre par la colère des esprits de ce beau pays vous feront tous subir amèrement comme votre chef qui est aux oubliettes aujourd’hui malgré tout ce que vous pouvez faire,vous subirez le même sort.

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