Dans le cadre du lancement progressif de ses activités, le Centre hospitalier universitaire de la Fondation Jeanne Ebori annonce pour juin prochain l’ouverture d’un service public de fécondation in vitro.

Un bébé dans une couveuse au CHUMEFJE. © Gabonreview

 

Tout en préparant le lancement effectif des phases 2 et 3 avec l’hospitalisation des patients et les interventions chirurgicales, le Centre hospitalier universitaire Mère-Enfant de la Fondation Jeanne Ebori (CHUMEFJE) de Libreville devrait lancer dans cinq mois un nouveau service : celui consacré à la fécondation in vitro (FIV). L’annonce a été faite lundi au quotidien L’Union par le Dr Edgar Kalimba, le directeur des Affaires médicales de la structure hospitalière. Le service sera public, précise-t-il.

Comptabilisant à ce jour 180 accouchements, dont 39 par césarienne, l’ouverture de ce service au sein du CHU Jeanne Ebori vise deux principaux objectifs : l’arrimage de l’établissement aux standards internationaux tel que souhaité par le gouvernement et la satisfaction d’une forte demande sur le plan national.

Ayant acquis, en février 2018, la gestion de la structure hospitalière, le Groupe espagnol Sphera health management Antares dit être prêt. «Nous avons un laboratoire adapté et sommes en train de préparer une équipe pour ce genre de PMA (procréation médicale assistée)», assure le Dr Edgar Kalimba, précisant que deux Gabonais spécialisés en biologie de la fécondation seront mis à contribution.

Opérationnelle à partir des années 1980, la FIV est une technique de laboratoire permettant de féconder un ovule avec un spermatozoïde en dehors de l’utérus.

 
 

2 Commentaire

  1. marvel L. dit :

    C’est la charrue avant les boeufs ça!! Réglons d’abord
    les accouchements à même le sol, avant de nous attaquer à plus fort.
    Ah j’oubliais. On nous refait le coup de la césarienne avant l’heure!! Pauvre de nous Gabonais

  2. vitrier paris dit :

    j’avais un grand plaisir de visiter ce blog! Bonne contination

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