Le Congrès des agents publics et parapublics de l’Etat (Cappe) est en consultation auprès de ses pairs des autres administrations, pour une participation active et massive au prochain dialogue social. Un appel auquel le Syndicat national de la culture et des arts (Synaca) a répondu favorablement.

Emmanuel Mve Mba, le président du Cappe. © Communication Présidentielle

 

Fédérer le plus grand nombre de partenaires sociaux autour du prochain dialogue social. Tel est l’objectif de la tournée de sensibilisation et consultation inter-administrations, initiée par le Congrès des agents publics et parapublics de l’Etat (Cappe). Conduit par son président, le syndicat s’est entretenu avec son frère d’armes au ministère de la Culture, le 21 mai à Libreville.

«Nous pensons objectivement que l’on va en négociations pour aboutir à quelque chose : l’amélioration des conditions d’existence. Mais ce n’est pas seulement en échangeant, mais aussi en négociant», a déclaré le président de la Cappe. «Cette négociation pourrait nous amener vers une autre trêve sociale, selon que le gouvernement l’aura décidé ou non», a indiqué Emmanuel Mve Mba au micro de Gabon 1re.

Un appel auquel le président de Syndicat national de la culture et des arts (Synaca) a répondu favorablement. «Nous attendons beaucoup du dialogue, tant au niveau de nos revendications qui sont d’ordre transversal, que nos revendications d’ordre spécifique. Nous allons au dialogue avec beaucoup de propositions et exigences», a espéré Christian Mermance N’Nang Nsome.

Les syndicats souhaitent en effet que les assises sociales en gestation débouchent, cette fois, sur des résultats probants. Ils souhaitent notamment un allègement des mesures d’austérité annoncées par le gouvernement. Notamment au sujet de la réduction de la masse salariale au sein de la fonction publique (écrêtement des hautes rémunérations via l’imposition d’une taxe de solidarité sur les traitements supérieurs à 650 000 francs CFA, licenciement de 50 % des effectifs de la main d’œuvre non permanente, suspension des recrutements, avancements et reclassements, etc.).

«Le dialogue social prôné par le BIT voudrait la multiplication des structures syndicales, pourvu que cela aille dans le sens des conditions de vie des travailleurs. Nous partons pour le dialogue. En revanche, il faudra annuler tout ce qui est contraire au développement du Gabon», a conclu Emmanuel Mve Mba.

 
 

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