La Compagnie minière de l’Ogooué (Comilog) a livré, le 25 octobre à Moanda, les travaux de rénovation et de construction des sept établissements dans la commune. Estimé à 300 millions de francs CFA, cette opération bénéficiera à 8 000 élèves et enseignants de Moanda.

Une des écoles réhabilitée par Comilog, livrée, le 25 octobre 2019. © Com. Comilog

 

© Com. Comilog

L’engagement sociétal de la Compagnie minière de l’Ogooué (Comilog) s’est une nouvelle fois matérialisé dans la commune de Moanda. La compagnie minière y a livré, le 25 octobre, les travaux de rénovation et de construction des sept établissements scolaires publics et de confession religieuse.

En gros, 95 salles de classe, cinq bureaux et une salle multimédia ont été réhabilités. Un préau et cinq ateliers ont été construits. L’ensemble de ces travaux a été financé par Comilog à hauteur de 300 millions de francs CFA. Ce sont plus de 8000 élèves et enseignants qui bénéficieront de ces aménagements.

Réalisé avec l’appui d’Eramet, cette initiative s’inscrit dans le cadre de l’engagement sociétal décliné dans son plan triennal de Responsabilité sociétale de l’entreprise (RSE). La société minière a toujours affiché l’ambition que ses activités apportent «un retour globalement positif aux populations environnantes» de ses activités.

 
 

1 Commentaire

  1. etimboue dit :

    Je porte à votre connissance que le budget du Gabon est estimé en recette et en dépenses à 3300 milliards de françs cfa.
    Avec cette bagatelle somme equivalent à 3 fois le budget du TOGO, pour quoi l’état gabonais ne veut pas construire les écoles, les collèges et les lycées dans toutes les provinces du Gabon?

    Pour quoi attendre que la COMILOG construise une école à la place des devoirs de l’état ?
    Dans un pays sérieux, il est interdi à toute personne de construire une école dans une contrée sans avoir le feur vert des élus, sinon par cette action la COMILOG déséquilibre le developpement harmnnieux de toutes les provinces du Gabon.

    Pour toute autre chose, comment est ce que Lacruche ALYANGA et ses ministres peuvent t-ils signer une convention avec des multi-nationales portant sur un projet de construction d’une route nationale entre Libreville et Franceville pour un montant de 780 milliards de CFA, soit lepresque le 1/3 du budget de l’état gabonais, sans pour autant recevoir un avis favorable des élus dans les hemicycles ? à quoi servent ces institutions ? des chambres d’enregistrement ?

    Pour quoi le ministre des infrastructures et du transport n’ont pas d’abord procédé à un appel d’offres ? y-a-t-il eu des poureboires dans ce gros projet opaque ?

    Le PDG c’est soixante ans ( 60 ans ) que la gabégie dure ….

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