Résolu à passer à l’action, le ministre en charge de la Forêt a inauguré, le 20 juin, dans la Zone économique de Nkok, une usine de transformation de  Bois, dénommée Nature Wood Gabon. Avec un investissement de 1,3 milliard de francs CFA,  l’usine produira 15 m³, soit 6000 feuilles de bois déroulé par an pour 150 emplois directs.

Le ministre en charge des Forêts, Lee White, inaugurant la nouvelle usine de transformation de bois à Nkok, le 20 juin 2019. © Gabonreview

 

À la tête du ministère Forêts, de la Mer, chargé du plan climat, Lee White a démarré pied au plancher. Vingt-quatre heures après avoir rouvert l’exportation du bois, interdite dans le tourbillon du Kevagate, il inauguré, le 20 juin, une nouvelle usine de transformation de bois dans la Zone économique à régime privilégié de Nkok. Il a d’emblée indiqué qu’il voit en cette inauguration la «matérialisation de la vision impulsée par Ali Bongo de transformer localement le bois gabonais».

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Dénommée NatureWoodGabon, la nouvelle usine est spécialisée dans le  nettoyage, le déballage, le séchage et le déroulage du bois. Forte d’un investissement de 1,3 milliard de francs CFA, NatureWoodGabon produira 15.000 m³ soit, environ 6.000 feuilles de bois déroulées par an, avec 150 emplois directs.

Pour Igor Simard, l’administrateur de la Zone économique à régime privilégié de Nkok, l’inauguration de cette nouvelle usine est  «la preuve palpable de l’attractivité du Gabon aux investissements étrangers».

Peu avant de rallier Nkok pour cette inauguration, Lee White s’est rendu au port d’Owendo constater l’effectivité  de la reprise de l’exportation du bois.

La descente a permis de démarrer l’activité, au parc à bois, de la Société d’exploitation du Transgabonais (Setrag). Le ministre en charge des forêts a également octroyé deux véhicules Pick-up à la brigade de contrôle des produits forestiers ; ce qui leur permettra de sillonner leur périmètre d’action et de mieux contrôler les opérations d’empotage de bois dans le port d’Owendo.

 
 

1 Commentaire

  1. Lorraine dit :

    Vous aviez sacrifier la SNBG au profit d’Olam. Quelle horreur. Le travail de cette usine est celui de la SNBG.Il n’ya rien de neuf si ce n’est la mise au chômage du personnel de la SNBG. Une bande des voyous au service de l’ état.

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