La société Nouvelle gestion privée (NGP) n’assurera plus la gestion du domaine de l’Office des ports et rades (Oprag). Le 29 mai dernier, en effet, il a été mis fin au contrat liant l’Oprag à l’agence de location.

L’Oprag a mis fin au contrat le liant la NGP aux ports-môles de Libreville (photo) et Port-Gentil. © unblog.fr

 

Dans les tuyaux depuis quelques mois, la rupture d’amarres entre la direction générale de l’Office des ports et rades (Oprag) et l’agence de location Nouvelle gestion privée (NGP) est effective. Jusqu’ici, NGP assurait la gestion exclusive du domaine de l’Oprag, aux ports-môles de Libreville et Port-Gentil.

«Le 29 mai dernier, il a été mis fin au contrat de mandat liant l’Oprag à l’agence de location NGP. Depuis cette date, l’Oprag a repris la gestion directe de son patrimoine. Fort de cela, la société NGP n’est dès lors plus autorisée à facturer et percevoir les redevances d’occupation dudit domaine pour le compte de l’Oprag», révèle un communiqué publié dans L’Union du 3 juin.

La fin d’un bras de fer amorcé en décembre 2018, lorsque l’Oprag annonçait déjà le non-renouvellement du contrat à NGP au port-môle de Port-Gentil. Ce qu’avait démenti la directrice générale de la société. «Le contrat NGP s’est renouvelé par tacite reconduction et est toujours en vigueur. Je peux le prouver sans problème», avait affirmé Martine Peron.

De l’eau a visiblement coulé sous les ponts avec cette nouvelle annonce de l’Oprag qui invite, par ailleurs, «tous les amodiataires et les occupants sans contrats» à se rapprocher de ses services, pour la «poursuite excellente de leur relation». Par conséquent, a prévenu l’Oprag, «tous contrevenants à cette décision s’exposent aux sanctions prévues par la loi».

Si rien n’a par ailleurs filtré sur les motifs de la rupture du contrat avec NGP, beaucoup se souviendront qu’en janvier 2018, la société a été impliquée dans un litige foncier avec une structure hôtelière, localisée dans le port-môle de Libreville. Un établissement appartenant à un ancien aide-camp d’Omar Bongo.

 
 

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