Arrivées à Libreville lundi, les deux femelles gorilles nées au ZooParc de Beauval en France ont été acheminées, mardi, sur Franceville grâce à l’avion du président de la République avant leur arrivée définitive sur une île du parc des plateaux Batéké.

Un avion présidentiel a été prêté à Kiumba et Mayombé pour partir de Libreville à Mvengué. S’agissait-il du Boeing 777-200 TR-K-PR des FAG ? © Sylvain Gourheu/Pictaero.com

 

Kiumba et Mayombé dans leur nouvelle habitation. © ZooParc de Beauval

Comptant parmi les passagers peu communs d’Air France KLM, Kiumba et Mayombé ont atterri, lundi en fin de journée à Libreville où elles ont passé la nuit. Le ZooParc de Beauval qui les a vu naître il y a 9 et 12 ans assure que «le voyage s’est très bien passé». Mieux, en plus de l’accueil chaleureux reçu de l’Agence nationale des parcs nationaux (ANPN) à l’Aéroport international Léon-Mba, les deux femelles gorilles ont bénéficié, mardi 25 juin, d’une rare facilité offerte par la première institution du pays : emprunter l’avion présidentiel pour rallier l’aéroport de Mvengué à proximité de Franceville.

«L’avion du président gabonais Ali Bongo, leur [a été] dévolu pour ce vol d’une heure jusqu’à Franceville, sous bonne escorte et avec des membres de la fondation Aspinall» à l’initiative de ce voyage, rapporte le site La nouvelle République informé par le ZooParc de Beauval. Le zoo ne précise cependant pas s’il s’agissait du Boeing 777-200 TR-K-PR des forces armées gabonaises, servant aussi d’avion présidentiel, qui était en maintenance depuis janvier 2016 auprès de l’entreprise Suisse Amac Aerospace.

Pour arriver à leur destination finale, Kiumba et Mayombé ont d’abord été transportées l’une après l’autre par hélicoptère puis toutes les deux par un bateau à fond plat. Les deux femelles gorilles seront rejointes dans quelques mois par Joshi, un mâle dos argenté, qui arrivera d’Angleterre. Elles ne quitteront l’île entourée de rivières qui leur servira de premier habitat au Gabon qu’au bout d’un ou deux ans. Là, elles auront à se mêler à la population des gorilles sauvages.

 
 

3 Commentaires

  1. MON GABON dit :

    Voilà comment détruire une population. Ali ou plutôt ceux qui parlent en son nom ont à cœur de tuer tous les gabonais.

    Au moment où la planète entière met la population des pièces comme premiers porteurs des maladies dont on n’arrive pas à trouver les remèdes, lui il introduit dans son pays et son village, deux gorilles nées en France de père et mère dont on ne connaît pas s’ils étaient en bonne santé ou pas.

    Question: qui dans ce gouvernement et ce pays, peut nous garantir que ces deux cousines ne sont pas malades et ne vont pas après six à un an contaminer les autres gorilles qui eux n’auront pas la chance de prendre l’avion de leur cousin Iboubou pour aller à Libreville ou au Congo.

    Quel est le médecin gabonais qui a participé au test de santé de ces deux gorilles ou affirmer qu’elles se portent bien?

    Seigneur, avat on besoin de ces gorilles chez nous? le Gabon entier cherche Iboubou national et ceux les gorilles qui prennent son avion.

    On est où là?

    Je peux dire et affirmer que nous sommes vraiment foutus.

  2. Ayez pitiéeee Mon Dieu ! dit :

    Le vampire que vous cherchez est là.

  3. Poe dit :

    L’avion d’Ali a décollé de Libreville pour Londres.
    Il n’a pas été à Franceville.

Poster un commentaire


 

 
 

RECEVEZ LE BULLETIN D’INFOS MATINALES DE GABONREVIEW