Près d’un mois après son lancement, la grève du Syndicat national des enseignants chercheurs (Snec) se poursuit. N’ayant pas obtenu du gouvernement la résolution de leurs points de revendication, les enseignants ont annoncé, le 1er juillet, la poursuite du mouvement.

Les enseignants chercheurs devant leur piquer de grève à l’entrée de l’UOB, le 1er juillet 2019. © Gabonreview

 

Reconduite le 21 juin, la grève du Syndicat national des enseignants chercheurs (Snec) n’est toujours pas levée, en dépit des promesses du ministre de l’Enseignement supérieur. Ce dernier avait promis de rencontrer le directeur de cabinet d’Ali Bongo pour dénouer la situation. Rien n’a bougé !

Au regard de ce statu quo, les enseignants ont opté pour la paralysie des enseignements dans les établissements supérieurs du pays. «Après un point toutes les deux semaines, s’il n’y a pas d’avancée, la grève continue. La stratégie consiste à paralyser les activités pédagogiques à l’UOB, à l’école normale supérieure (ENS), à l’Institut de sciences de gestion ainsi qu’à l’université de sciences de santé» a expliqué le président du Snec UOB, le Pr Moukala Ndoumou.

Le cahier des charges du Snec comporte trois principaux points de revendications, notamment le paiement aux retraités des services rendus et la régularisation des situations administratives : postes budgétaires, intégrations, titularisations, avancements après Cames et changements de corps.

 
 

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