La septième édition du Marché agricole et du made in Gabon (Mamiga) ouvre ses portes du 25 juin au 1er juillet 2019, dans la commune d’Akanda, sous le thème «Les opportunités du secteur agricole et de la pêche artisanale pour le développement des jeunes et les femmes au Gabon».

La coordinatrice du Mamiga 7, Carelle Rockia Nkene Ondo et son collègue Franck Elmer Essono Edoh, le 22 juin 2019. © Gabonreview

 

La Commune d’Akanda va accueillir du 25 juin au 1er juillet 2019, la 7e édition du Marché agricole et du made in Gabon (Mamiga). Cette plateforme de promotion du savoir-faire local est organisée sous le thème ‘‘Les opportunités du secteur agricole et de la pêche artisanale pour le développement des jeunes et les femmes au Gabon’’.

Selon la coordinatrice du Mamiga 7, Carelle Rockia Nkene Ondo, «le marché agricole, c’est aujourd’hui plus de 200 exposants qui enregistre des visites variant de 1500 à 2000 participants chaque année et l’affluence se fait chaque jour un peu plus. C’est une plateforme fédératrice pour toutes les coopératives, les associations, les jeunes entrepreneurs et promoteurs de la culture gabonaise que nous vous invitons à visiter».

Pour cette édition de diversification et d’ouverture, deux sites ont été sélectionnés pour abriter l’évènement. Il s’agit du site d’exposition/atelier «le Happy Land», situé avant le Centre hospitalier universitaire des instructions des armées d’Angondje, et le site de conférences, à l’African university of management (AUM), à 100 m de l’ambassade du Maroc.

Au-delà de la qualité d’espace de vente, de partage et de valorisation qu’on lui reconnaît depuis les six dernières éditions, le Mamiga se présente désormais comme un projet d’échange et de réflexion scientifique pour le développement de toute la chaîne de valeur du secteur agricole au Gabon. Pendant une semaine, une douzaine de conférences seront animées sous plusieurs thèmes : le processus d’obtention de l’agrément phytosanitaire en République gabonaise, le processus de normalisation au Gabon, le rôle de la femme et des jeunes dans le développement agricole au Gabon, les opportunités de la pêche artisanale au Gabon, la place de la logistique dans le développement du secteur agricole au Gabon…

«Quand on regarde les thématiques autour de l’évènement, celles-ci tournent autour de la réglementation, du cadre juridique, la normalisation et la certification des produits. Nous voulons rendre concurrentiels les produits made in Gabon. Nos entrepreneurs ont le savoir-faire, mais beaucoup ne sont pas en règle juridiquement» a déclaré le responsable des formations, Dr Franck Elmer Essono Edoh.

Selon ce dernier, «IDRC Africa, à travers cette stratégie, vise à mettre en lien les acteurs du secteur artisanal et l’administration. Si nous voulons développer le Made in Gabon sous la forme entrepreneuriale, il faut que ce Made in Gabon respecte un cadre juridique. À côté du cadre juridique, il y a également la qualité du produit. Il faut rassurer le consommateur que le produit qu’il achète n’a pas été fabriqué à l’autre bout du monde par des travailleurs sous-payés et qu’il contribue à soutenir l’économie et l’emploi au Gabon.»

Cet évènement est organisé par l’organisation non-gouvernementale Initiative développement recherche conseil (IDRC-Africa), en partenariat avec la PME Indigena Food, et l’Université africaine de management (AUM).

 
 

0 commentaire

Soyez le premier à commenter.

Poster un commentaire


 

 
 

RECEVEZ LE BULLETIN D’INFOS MATINALES DE GABONREVIEW