C’est, en conclusion la décision issue de la 22e session du Comité des pêches pour l’Atlantique centre est (Copace) tenue du 17 au 19 septembre à Libreville. Organe consultatif des États membres, dont le secrétariat est assuré par la FAO, cette organisation régionale aspire à se renforcer pour mieux assurer ses missions et permettre une meilleure gestion durable de la pêche du Maroc à l’Angola.

Des participants, lors des travaux, en septembre 2019, à Libreville. © Gabonreview

 

Georges Ella Asseko, conseiller du ministre gabonais de la Pêche, le 19 septembre 2019. © Gabonreview

Créé en 1967, le Copace a besoin d’un souffle nouveau. Œuvrant dans la promotion de la gestion durable des ressources marines dans 21 Etats côtiers africains, allant du Maroc à l’Angola, cette organisation aspire à assurer au mieux ses missions, notamment en termes de recherches et d’assimilation des données par les États membres et ses différents partenaires. 52 ans après sa création, ledit comité qui reste un organe consultatif de la FAO, souhaite améliorer son fonctionnement. C’était le sens des travaux organisés de mardi à jeudi à Libreville, avec le soutien financier de l’Union européenne.

«Durant ces trois jours, nous avons, entre autres, évoqué les questions relatives à l’amélioration du fonctionnement de cet organe d’aide à la décision, notamment dans la gestion des stocks de poissons dans notre sous-région», rapporte Georges Ella Asseko, conseiller du ministre gabonais de la Pêche.

Parmi les solutions issues de cette 22e session, le bureau du Copace a officialisé la création d’un site web accessible dans tous pays membres du comité et par les associés pêchant ou effectuant des recherches dans la région relevant du mandat de l’organisation. Ce site, indique le collaborateur de Biendi Maganga-Moussavou, «permettra d’avoir accès à diverses informations», y compris sur les données issues des recherches effectuées par le comité.

Bien que n’étant jusqu’à lors qu’un organe consultatif, le Copace n’aspire pas moins à fonctionner comme une institution. Aussi, en raison de l’importance de ses missions, les membres du comité ont-ils convenu de chercher d’autres sources de financement. Dans la même optique, l’une des recommandations des travaux a été de renforcer les ressources humaines de l’organisation, dans l’objectif d’«aider le secrétariat à digérer la masse de données récoltées par le sous-comité scientifique».

 
 

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