Au palais présidentiel, le 28 mai, le président directeur général du groupe BGFIBank s’est entretenu avec le président de la République. Si les questions liées à la situation macroéconomique du Gabon étaient au centre des échanges, Henri Claude Oyima a signifié à Ali Bongo la disponibilité de sa boîte à accompagner les chantiers qu’il compte lancer incessamment.

Henri Claude Oyima et Ali Bongo lors de leur entretien, le 28 mai 2019, à Libreville. © Communication présidentielle

 

Ali Bongo a reçu en audience, le 28 mai, Henri-Claude Oyima, président directeur général (PDG) du groupe BGFIBank (Banque gabonaise et française internationale). S’il s’est dit «heureux de voir le président de la République [ et d’être allé] pour le saluer», Henri Claude Oyima a fait, avec Ali Bongo, le point de la situation macroéconomique du Gabon et en a profité «parler des besoins de financement».

Selon le patron de BGFIBank, les questions liées à la nouvelle réglementation sur les avoirs extérieurs, tout comme les problèmes de devises qui se posent sur le marché ont également été abordées. Les modalités de financement de l’économie figuraient également au menu des échanges d’autant plus que,  a indiqué le banquier, «nous avons de grands projets». «Nous sommes la première banque du pays et nous venons d’augmenter notre capital de plus de 100 milliards de francs CFA pour accompagner à la fois les PME et les grandes entreprises dans tous les domaines d’activité», a-t-il fait savoir.

Selon la Communication présidentielle, Ali Bongo a d’ailleurs «exhorté le PDG du groupe BGFIBank à accompagner les PME et les grandes entreprises, pourvoyeuses d’emplois, dans tous les domaines d’activité mais aussi, dans les grands chantiers que le chef de l’Etat compte lancer incessamment». Après avoir le point sur les projets structurants et grands chantiers qui devraient être lancés par Ali Bongo «dans les prochains jours», Henri Claude Oyima a promis un accompagnement. «Nous lui avons parlé de notre disponibilité de l’accompagner dans tous ces chantiers», a-t-il déclaré.

 

 
 

5 Commentaires

  1. Edouard Mezui dit :

    A un moment donné, il faut CESSER de nous prendre pour des CONS. VOUS VOULEZ CERTAINEMENT AIDER LACCRUCHE FARGEON A S’ACCAPARER DU POUVOIR AVEC SA COMPAGNE SYLVIA BONGO ? Mais les Gabonais n’en veulent pas. Respectez pour une fois, depuis 1960, les résultats de 2016 SVP. Jean Ping est le Président élu du Gabon, n’en déplaisent aux autorités françaises qui ont toujours fait gagner les Bongo. nous n’en voulons plus de ces tricheries.

  2. Ondo dit :

    Regardez bien, ils ne se regardent même pas. C’est juste une photo pour la forme avec le sosie de BOA.

  3. mala dit :

    quels projets structurants??allez vous faire foutre. vous n’avez pas toujours compris qu’avec cette merde de famille de zombies, les bongos et leur système diabolique pdg, le pays là n’ira nulle part?? stoppez d’ecrire de telles stupidités grw cela ne vaut pas la peine.le pays est perdu et chaque,il descend de plus en plus dans l’abyme. un pays où on herige la sodomie comme moyen d’ascension sociale: c’est anormal.un pays dans lequel les crimes rituels;assassinats avec prelevent d’organe, on connait les responsables,mais la justice dort: c’est diabolique. les juges,les procureurs iront à sans famille, patience.un pays dans lequel, parce qu’on detient une petite parcelle de pouvoir et qu’on appartient à une loge,on detourne des deniers public pour s’assurer une vie de rêve au detriment du plus grand nombre,c’est regretable.

  4. Paul Mba dit :

    Albert Bernard Bongo était aussi le directeur de cabinet de Léon Mba. Que la France ne nous joue pas la partition de 1963-1964 SVP.

    Nous avons choisi notre Président en 2016 : Jean Ping. Respectez ce choix SVP. Vous avez toujours usurpé le pouvoir. En 2016, nous avons décidé que ce théâtre ne se reproduise plus jamais.

    Et ne dites pas que je suis hors sujet. Ali Bongo est bien mort depuis octobre dernier. Et vous souhaitez (la France) nous imposer toujours votre préfet ou valet en la personne de Lac cruche Alihanga Fargeon. On n’en veut pas. Respectez pour une fois le vote des gabonais.

    Il n’y aura pas de nouvelles élections présidentielles tant que celles de 2016 n’ont pas été réglées. Jean Ping est le président élu du Gabon.

    BGFI BANK qui veut aider Ali Bongo, c’est de la poudre aux yeux. On sait bien que c’est Fargeon que vous cherchez à hisser au sommet de l’état. Nous ne voulons plus jamais de ce théâtre, de ce cinéma. La récréation est terminée depuis les élections présidentielles de 2016 que vous avez voulu encore voler France et ses pions).

    PEUPLE GABONAIS, RÉVEILLE TOI !!!

  5. Isabelle dit :

    Disposée à accompagner Laccruche Fargeon, oui ! Ali Bongo est déjà mort depuis octobre dernier. Mais c’est la France qui se cache derrière cette nouvelle comédie. Elle veut à tout prix nous imposer son nouveau valet: Fargeon.

    Vous savez, si Gbagbo Laurent avait été sage avec cette même France, il serait toujours président de Côte d’Ivoire. Mais Gbagbo Laurent n’est justement pas un esclave comme Ouattarra.

    Vous savez aussi que BGFI BANK est aussi une banque française ? Laccruche Fargeon en sait beaucoup à ce sujet. Les frères et soeurs gabonais, croyez-moi sincèrement, Fargeon est un pion des français tout en étant français lui-même.

    Et puis, il est temps pour le Gabon de sortir de cette comédie électorale qui dure depuis la pseudo indépendance. Pour cela, nous devons rappeler à la France que le vainqueur des élections présidentielles de 2016 (et de toutes les autres élections présidentielles qui ont précédées)est Mr Jean Ping… dommage que les autres opposants qui avaient gagnés les précédentes présidentielles n’ont pas su se battre comme le fait aujourd’hui Mr Jean Ping.

    Oui, nous devons aller jusqu’au bout pour libérer le pays

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