Les discussions se poursuivent entre le gouvernement et les syndicats des régies financières. Impôts, douanes, trésor, dette et budget sont paralysés par des grèves causant d’énormes manques à gagner pour les caisses de l’État.

Roger Owono Mba est en discussions avec les syndicats des régies financières, actuellement en grève. © facebook.com

 

Le gouvernement souhaite assécher le torrent de grèves qui noie l’administration des régies financières. Le ministre de l’Économie s’est engagé à poursuivre les discussions déjà entamées avec les syndicats. Des réunions ont récemment été engagées avec les syndicats de plusieurs administrations : impôts, douanes, trésor, dette et budget.

Ces échanges ont permis aux responsables du ministère d’édifier les partenaires sociaux sur l’évolution du traitement des dossiers relatifs à leurs revendications. Remontant à 2017, celles-ci tournent autour de la régularisation des situations administratives, l’harmonisation des primes et l’établissement d’un cadre juridique en ce qui concerne les primes. Sur le dernier aspect, le ministre de l’Économie a révélé qu’un projet de texte de loi, soumis au chef du gouvernement, est en cours de finalisation.

«Le dialogue avec les partenaires sociaux est régulier et des avancées sont observées, notamment avec la régularisation progressive des situations administratives et le projet de texte sur le point d’être finalisé», a souligné le ministre de l’Économie. Il en est de même pour le paiement des arriérés de prime dus à une certaine catégorie de personnel. «Nous restons mobilisés pour assurer un suivi effectif, et en toute transparence, des dossiers relatifs aux revendications des syndicats», a promis Roger Owono Mba, réaffirmant la disponibilité et la disposition du gouvernement à «entretenir un dialogue social constructif dans le respect des règles et procédures en vigueur».

Le 11 novembre, l’administration des impôts est entrée en grève générale illimitée. Un mouvement aux répercussions importantes pour les caisses de l’État. Chaque jour de grève représenterait un manque à gagner de 1,5 à 2 milliards de francs CFA pour le pays.

 
 

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