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À l’occasion de la cérémonie de clôture de la session ordinaire au palais Omar Bongo Ondimba jeudi, la Première ministre a été invitée par la présidente du Sénat à prendre en compte la situation des jeunes chômeurs sans formation professionnelle dont la précarité a été accentuée par la pandémie de Covid-19.

Dr Lucie Milebou Mboussou, le 30 juin 2022. © Presse Sénat

 

En dépit de la levée de la plupart des mesures de restriction intervenue en mars dernier, la pandémie de Covid-19 a n’a pas fini d’être ressentie, particulièrement pour les classes sociales les plus fragiles dont font partie les jeunes chômeurs sans formation. Au palais Omar Bongo Ondimba, on souhaiterait que cette catégorie de personnes soit davantage soutenue par le gouvernement. Dr Lucie Milebou Mboussou a profité de la présence de Rose Christiane Ossouka Raponda lors de la cérémonie de clôture de la session ordinaire, le 30 juin, pour lui exprimer cette doléance.

Si la présidente du Sénat a dit reconnaître les efforts consentis par le gouvernement en vue de résorber le chômage des jeunes, notamment à travers l’ouverture de nouveaux centres de formation professionnelle dans certaines localités du pays, elle n’a pas moins encouragé la Première ministre à prendre en compte les personnes sans qualification. Elle préconise la mise en place d’une «politique de formation et de réinsertion par le biais des projets d’appui à l’autonomisation».

«Madame le Premier ministre, la pauvreté, le chômage des jeunes sans formation notamment, restent une préoccupation sociétale majeure, amplifiée par les restrictions socio-économiques que nous venons de connaître, et dont les stigmates sont toujours présents», a-t-elle adressé à la cheffe du gouvernement.

 
GR
 

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