Six ans après sa construction, la clôture électrique du village Kasamabika (Lopé), dans la province de l’Ogooué-Ivindo, remplirait parfaitement sa mission, selon le ministre des Eaux et Forêts : celle d’éloigner les pachydermes des habitations et des plantations des populations de cette localité.

Le Pr Lee White devant la clôture de Kasamabika, en octobre 2022. © D.R.

 

Construite courant 2016, dans le district de Boléko, au village Kasamabika, au cœur du parc national de la Lopé, la première barrière électrique censée protéger les populations des intrusions des éléphants remplirait parfaitement son rôle. C’est, en tout cas, le sentiment du Pr Lee White qui s’est rendu sur place récemment. «Six ans plus tard, la barrière est bien entretenue. Ça fonctionne  bien, les éléphants restent chez eux, les populations sont tranquilles, les femmes sont soulagées», défend le ministre des Eaux et Forêts.

D’une longueur d’environ 4 kilomètres sur une superficie de 58 hectares, cette clôture électrique est la première construite dans le cadre du programme baptisé « Fil et Faune » exécuté par l’Agence nationale des parcs nationaux (ANPN) , à l’initiative du président de la République. L’objectif étant de limiter au maximum les dégâts occasionnés par les pachydermes dans les villages. Depuis, plusieurs autres clôtures ont d’ailleurs été installées. Mais dans certains villages, y compris dans l’Ogooué-Ivindo, à Mekambo notamment, le problème reste entier.

«Ces clôtures, quand elles sont bien construites et surtout bien entretenues, c’est un système qui marche, et qui nous permet de résoudre le problème du conflit homme/éléphant», assure le membre du gouvernement.

 
GR
 

1 Commentaire

  1. Harel AWORET dit :

    Donc pour construire une barrière il faut que ça soit le président de la République qui soit à l’initiative. A quoi sert le directeur de l’ANPN, ou encore le ministre de tutelle ?
    On ne peut que faire du surplace sur les mêmes problèmes.

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