Douze pays et organisations internationales viennent de s’engager à Glasgow, à financer à hauteur d’au moins 1,5 milliard de dollars entre 2021-2025, les efforts et les résultats ambitieux de la gestion durable des forêts du Bassin du Congo.

L’objectif de ce fonds est de soutenir et de promouvoir la protection et la gestion durable des forêts du Bassin du Congo. © D.R.

 

Les États du Bassin du Congo, deuxième poumon de la planète après l’Amazone, viennent de remporter leur première victoire aux négociations de la 26e conférence internationale sur le climat (COP 26), avec l’obtention de la part d’une douzaine de pays et organisations internationales d’un engagement initial d’au moins 1,5 milliard de dollars. Ce financement est destiné à soutenir entre 2021-2025 des efforts et des résultats ambitieux dans la région pour protéger et maintenir les forêts et autres réserves de carbone.

Ces 12 donateurs qui financeront ce fonds sont : la Commission européenne au nom de l’Union européenne, la République Fédérale d’Allemagne, la République française, le Japon, le Royaume de Belgique, le Royaume des Pays-Bas, le Royaume de Norvège, le Royaume de Suède, la République de Corée, la Grande Bretagne et d’Irlande du Nord, les Etats-unis d’Amérique et le Fonds Bezos pour la Terre. L’objectif de ce fonds dont les détails ne sont pas encore livrés, est de soutenir et de promouvoir la protection et la gestion durable des forêts du Bassin du Congo.

Bezos dans le peloton des donateurs

En effet, en référence à la Déclaration des dirigeants de Glasgow sur les forêts et l’utilisation des terres du 2 novembre 2021 et son engagement «à travailler collectivement pour arrêter et inverser la perte des forêts et la dégradation des terres d’ici 2030, tout en assurant un développement durable et en promouvant une transformation rurale inclusive», les ministres et représentants des pays et organisations reconnaissent le bien-fondé des biens et services écosystémiques dérivés des forêts du Bassin du Congo en Afrique centrale. Le maintien et l’amélioration de la protection, de la gestion durable et de la restauration nécessitent un financement accru de la part de sources publiques et privées. Ils saluent également le leadership politique des pays d’Afrique centrale qui ont maintenu le couvert forestier, face aux pressions croissantes.

«Nous reconnaissions que des formes de soutien plus efficaces, efficientes et accessibles seront nécessaires pour aider les pays de cette région à mettre en œuvre des stratégies de développement ancrées dans la préservation de ces précieuses forêts. Nous démontrons aujourd’hui notre engagement envers cette région importante en annonçant un engagement collectif initial d’ au moins 1,5 milliard de dollars de financement entre 2021-2025 pour soutenir des efforts et des résultats ambitieux dans la région pour protéger et maintenir les forêts, les tourbières et autres réserves de carbone», ont-ils déclaré. Ils ont également appelé les autres donateurs à accroître de manière significative leur soutien à la protection et à la gestion durable des forêts du Bassin du Congo.

 
GR
 

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