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Pour soutenir les artistes et acteurs culturels gabonais en leur permettant notamment de tirer quelques revenus de leurs activités malgré la crise sanitaire actuelle, le Bureau de l’Unesco à Libreville a lancé plusieurs initiatives qui seront portées au niveau politique lors de la réunion des ministres de la Culture prévue le 22 avril prochain et à laquelle Michel Menga M’Essone est déjà invité.

Les artistes et acteurs culturels gabonais sont soutenus par l’Unesco pendant la crise liée au Covid-19. © Iboga Think Tank

 

Ce mercredi 22 avril, se tiendra par visioconférence une réunion à laquelle a déjà été convié Michel Menga M’Essone. Le ministre gabonais de la Culture et des Arts et ses homologues des pays membres de l’Unesco réfléchiront aux stratégies à mettre en œuvre pour la poursuite des activités culturelles à travers le monde en dépit de la crise sanitaire actuelle due à la pandémie du coronavirus. Il s’agira surtout, précise le Bureau de l’Unesco à Libreville, de mettre en place des mécanismes permettant aux artistes et acteurs culturels de tirer quelques revenus de leurs activités en cette période critique.

En attendant cette réunion, au niveau local, l’Unesco a lancé, le 2 avril dernier, des discussions par visioconférence avec les artistes et les opérateurs culturels afin de les encourager à continuer à créer et à tirer leurs revenus du fruit de leur créativité. «Le but de cette consultation nationale est de produire des propositions d’actions faciles à mettre en œuvre», explique le Bureau de Libreville.

«Cette première réunion, informe la structure onusienne, a abouti à la création d’une plateforme nationale de diffusion de contenus culturels en cette période de confinement. Toutefois, la réflexion se poursuit sur les modalités de monétisation de ces contenus qui seront diffusés sur les différentes plateformes afin que chaque dividende récolté soit réparti de manière équitable.»

Au cours de cette consultation, Thierry P. Nzamba Nzamba, Administrateur du programme culture au Bureau de l’Unesco à Libreville, a présenté les initiatives lancées par l’organisation, au niveau mondial, qui sont censées bénéficier au secteur de la culture. Il s’agit de la campagne ResiliArt pour laquelle les artistes, les créateurs et les institutions culturelles à travers le monde sont invités à poster leurs propres messages, photos et/ou vidéos sur l’art sous confinement. «Ils seront invités à taguer et désigner un autre artiste qui fera de même».

Dans le but de pour lutter contre la désinformation autour du Covid-19, tout en produisant un contenu créatif dans diverses langues nationales ou internationales, l’Unesco a également lancé l’initiative baptisée «Don’t go viral : Atténuer la propagation de Covid-19 sur le continent africain».

 
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