EPFASS de Makokou : après 17 ans de fermeture, une première promotion diplômée
La première promotion de l’École provinciale de formation d’action sanitaire et sociale (EPFASS) de Makokou, après sa réfection, réhabilitation et réouverture, a reçu ses diplômes en fin de semaine écoulée. Elle a pour marraine la présidente du Sénat, Hugette Yvonne Nyana Ekoume-Awori Onanga, qui a été représentée par son directeur de cabinet, Silvère Landry Boubala. Fermée en 2008, l’école a été réhabilitée, puis inaugurée le 21 mars 2025 par le président Brice Clotaire Oligui Nguema. Ainsi, cette remise de diplômes a concrétisé sa relance.

Quelques diplômés de l’EPFASS de Makokou célébrant après la remise des parchemins. © D.R.
Un nouveau chapitre s’est ouvert pour l’École provinciale de formation d’action sanitaire et sociale (EPFASS) de Makokou. En fin de semaine écoulée, la première promotion de cet établissement, après réhabilitation et réouverture, a reçu ses diplômes, consacrant l’aboutissement de son parcours et la mise à disposition sur le marché de nouveaux professionnels pour les secteurs sanitaire et social de l’Ogooué-Ivindo. La promotion est parrainée par la présidente du Sénat, Huguette Yvonne Nyana Ekoume-Awori Onanga, représentée par son directeur de cabinet, Silvère Landry Boubala.
Au total, 500 apprenants ont été formés dans deux filières. «Dans la filière infirmière-assistant, nous avions 407 inscrits. Nous avons eu 371 admis, 20 étudiants admissibles et 12 recalés», a précisé le médecin-colonel Jean Bernard Adikandembo, directeur de l’établissement. En travail social, 90 candidats sur 97 ont été admis. Ces résultats matérialisent la relance d’une école fermée depuis 2008, réhabilitée et inaugurée le 21 mars 2025 par le chef de l’État, Brice Clotaire Oligui Nguema.
À Makokou, cette première cuvée répond devrait répondre au déficit de personnel dans les hôpitaux et dispensaires de la province. Une contribution au défi 4 du Plan national de croissance et de développement (PNCD). «Être marraine, ce n’est pas seulement prêter son nom ou porter un titre honorifique, c’est s’engager, accompagner, croire en ces filleuls et surtout croire à leur avenir», a indiqué Silvère Landry Boubala. La marraine a également récompensé les meilleurs diplômés avec des kits du bon infirmier. Ils sont désormais prêts à regagner le monde du travail et surtout de renforcer les effectifs des structures sanitaires du pays et en particulier de la province de l’Aogooué-Ivindo.

















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