mdas

 

Après la tenue en novembre 2021 des états généraux de l’Université Omar Bongo (UOB), le rapport final des travaux a été remis le 20 avril 2022 au recteur de cet établissement d’enseignement supérieur. Il contient 256 recommandations pour reformer l’UOB en profondeur.

Pr Mesmin Noël Soumaho recevant le rapport. © D.R.

 

Le 20 avril, le rapport final des états généraux de l’Université Omar Bongo (UOB) a été remis au recteur, Pr Mesmin Noël Soumaho. Selon le Pr Guy Serge Bignoumba, le président du Conseil scientifique et pédagogique de ces travaux tenus en novembre 2021, les consignes avaient été données aux commissaires pour des propositions innovantes permettant d’apporter des solutions aux maux persistants qui minent l’UOB. «Au sortir de ces états généraux, nous avons enregistré 256 recommandations séquencées dans le temps. Des recommandations à court, à moyen et à long terme», a-t-il indiqué.

Les innovations majeures concernent notamment la  création d’un terminal solde pour l’enseignement supérieur et la réactualisation l’offre de formation. «Il y a eu des recommandations innovantes telle que celle relative à l’ouverture d’un compte dans les banques commerciales. Une proposition qui de notre point de vue, n’est pas encore appréciée à sa juste valeur», a dit Guy Serge Bignoumba. «Nous sommes vraiment pressés de pouvoir les soumettre aux plus hautes autorités après l’avoir fait à monsieur le recteur, pour qu’on ait un début d’exécution», a indiqué le président du comité d’organisation du cinquantenaire de l’UOB, le Pr Jean-François Owaye.

Le Pr Mesmin Noël Soumaho a rappelé que l’UOB a organisé ces derniers mois, deux grands événements dans le cadre du cinquantenaire de sa création. «Après avoir officiellement reçu le rapport général de l’UOB, il me revient en qualité de recteur de soumettre ce document à l’appréciation du ministre de l’Enseignement supérieur et ensuite, aux membres du gouvernement», a-t-il dit. Selon lui, «il s’agit d’un document de pilotage qui pour les années à venir doivent permettre à l’UOB de retrouver son lustre d’antan».

 Évoquant une réflexion en profondeur menée par les principaux acteurs de l’UOB et les partenaires sociaux, il a souligné qu’«il revient maintenant au gouvernement de pouvoir prendre connaissance de ces réflexions».

 
GR
 

0 commentaire

Soyez le premier à commenter.

Poster un commentaire