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Une délégation de Petronas a été reçue par le ministre du Pétrole, le 24 mai à Libreville. Vincent de Paul Massassa a été édifié sur les projets que l’opérateur malaisien entend initier à Mayumba, dans le cadre du Fonds de développement des communautés locales (FDCL).

Azlan M. Amin Shukeri et Victor Dioni (DG Petronas Gabon) présentant à Vincent de Paul Massassa, les projets prévus à Mayumba, le 24 mai 2022 à Libreville. © D.R.

 

Détenant deux permis d’exploration au large de Mayumba, Petronas souhaite faire profiter au mieux ses ressources aux populations de cette localité. A ce titre, le responsable RSE de Petronas, dépêché par le siège, et le directeur général de Petronas Gabon, sont allés présentés au ministre du Pétrole, le 24 mai à Libreville, les projets que l’opérateur malaisien ambitionne financer dans le chef-lieu du département de la Basse-Banio.

«Azlan M. Amin Shukeri est mandaté par son management pour regarder avec la République gabonaise, les efforts d’aménagement au bénéfice des communautés locales. Il était à Mayumba, où il a eu des réunions avec les administrations décentralisées : le préfet, le maire, le président du conseil départemental et l’ensemble des responsables de l’éducation dans cette localité. Il s’agit pour la société de regarder les activités qui pourraient profiter aux populations locales», a affirmé le ministre du Pétrole.

«Beaucoup de décisions ont été arrêtées, notamment des établissements scolaires, à la fois secondaires et primaires. Il y a des hôpitaux qui vont bénéficier de cures, forages, installations et même d’équipements médicaux. Il y a également des bâtiments administratifs, notamment dans la zone de Mayumba, qui vont être réfectionnés au bénéfice de l’ensemble des populations», a révélé Vincent de Paul Massassa.

La contribution de l’Etat gabonais

Les projets de Petronas dans la petite ville côtière située au sud du Gabon, dans la province de la Nyanga, s’inscrivent dans le cadre du Fonds de développement des communautés locales (FDCL). Il s’agit d’un mécanisme par lequel les opérateurs économiques du secteur bois, mines et hydrocarbures permettent aux populations de bénéficier des retombées de leurs activités.

«Les fonds de développement des communautés locales sont mis à disposition par l’opérateur, mais n’oublions pas que cette manne est récupérable. C’est donc la contribution de l’Etat gabonais. Il s’agit simplement de rappeler que la gestion de ses fonds, tout comme le choix des projets, est beaucoup plus tributaire de la volonté des communautés. Ce sont ces dernières, comme dans le cas de la RSE, qui précisent et priorisent les projets au sein d’une commission tripartite, à savoir les représentants des administrations décentralisées, les représentants des communautés, le représentant de l’administration des Hydrocarbures et le représentant de l’opérateur qui, ensemble, décident de quand et comment les projets vont être menés», a conclu le ministre du Pétrole.

 
GR
 

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