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Le Festival du Film de Masuku se tiendra en 2020 malgré la pandémie de Covid-19. Selon l’organisation, la 8e édition aura lieu du 10 au 15 décembre et sera essentiellement virtuelle.

Nadine Otsobogo (centre) et les représentants des deux partenaires du Festival du Film de Masuku, le 26 novembre 2020 à Libreville. © Gabonreview

 

Comme chaque année depuis sept ans, le Festival du Film de Masuku se tiendra en 2020 malgré la pandémie de Covid-19. La 8e édition aura lieu du 10 au 15 décembre et sera essentiellement virtuelle. «Cette année, l’évènement sera diffusé sur la plateforme festivalscope.com et sera virtuel en raison de la crise sanitaire», a annoncé la directrice du festival, le 26 novembre à Libreville.

«Pour l’édition 2020, le festival a sélectionné 13 films des éditions précédentes. En suivant l’actualité de la pandémie, on a vraiment voulu reprendre des films qui ont été plébiscités au Gabon et n’ont pas été bien suivis, pour les remettre dans la programmation de cette année. Bien évidemment, les films traitent de la thématique environnementale», a précisé Nadine Otsobogo.

En effet, le Festival du Film de Masuku est un évènement international sur la thématique de la nature et l’environnement au sens large. A travers l’image, le festival interroge sur la place de l’homme dans son cadre de vie. Entièrement gratuit, ouvert à tous et pensé pour les publics, l’évènement poursuit son chemin à vocation éducative et divertissante. Il accueille tous les genres et tous les formats de films mais consacre une place de choix aux image de l’Afrique.

Toutefois, a précisé Nadine Otsobogo, «en sus de projections virtuelles, quelques évènements en présentiel sont cependant programmés dans le respect des restrictions sanitaires imposés par le gouvernement». Il y aura par exemple, un ciné-débat «Amazonie et Bassin du Congo : poumon vert de la terre», le 12 décembre à l’auditorium de l’Université des sciences et techniques de Masuku (USTM) ; une projection à l’auditorium du ministère des Eaux et Forêt, le 14 décembre à Libreville.

Plusieurs partenaires ont souhaité accompagner le festival cette année, à l’instar de la Direction générale de l’Environnement. «Il est vrai que nous n’avons pas participé aux précédentes. Nous nous rattrapons donc cette année, d’autant que le thème concerne vraiment  notre administration», a déclaré la représentante de la Direction générale de l’Environnement. Et nous espérons contribuer à changer le regard des gens sur l’environnement», a espéré Michelle Nyangou Adon.

 
GR
 

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