Dans son ouvrage intitulé «7 jours à Libreville», l’écrivain congolais Bayuwa di-Mvuezolo Nkua Tulendo embarque le lecteur dans une immersion culturelle et émotionnelle entre la République démocratique du Congo et le Gabon. Prévu pour être présenté officiellement le 29 mai 2026 à Libreville, en marge du Festival international du livre gabonais et des arts (FILIGA), ce roman de 100 pages publié aux éditions Mabiki se veut une déclaration d’amour à Libreville et un pont littéraire entre deux peuples africains.

Une vue de la couverture du livre et l’auteur Bayuwa di-Mvuezolo (montage IA). © GabonReview

 

Une nouvelle plume s’apprête à enrichir le paysage littéraire africain. En effet, une œuvre inspirée de l’expérience personnelle de son auteur lors de son séjour à Libreville en 2025, dans le cadre du festival international du livre gabonais et des arts (FILIGA), sera prochainement dévoilée. Grâce à une écriture simple, mais évocatrice, l’écrivain congolais Bayuwa di-Mvuezolo Nkua Tulendo restitue avec sensibilité les découvertes, les émotions et les rencontres qui ont marqué son passage dans la capitale gabonaise.

À travers une écriture simple et des images évocatrices, l’écrivain Bayuwa di-Mvuezolo restitue avec justesse les découvertes, les émotions et les rencontres qui ont marqué son passage dans la capitale gabonaise. Le lecteur y découvre la beauté du bord de mer, les bâtisses qui illuminent la ville, l’ambiance des rues, mais aussi l’accueil chaleureux des Gabonais qui semblent avoir profondément touché l’auteur.

‎Dès les premières pages, l’écrivain entraîne son public dans un voyage entre Kinshasa, Brazzaville et Libreville. Entre embouteillages, traversée du fleuve Congo, échanges en lingala, formalités administratives, contrôles de police, discussions autour des passeports, du change ou encore des billets de transport, le récit plonge le lecteur dans le quotidien très familier des voyageurs d’Afrique centrale. Cette manière de raconter rend le roman vivant et proche du lecteur, comme si celui-ci faisait lui-même le déplacement aux côtés de l’auteur.

Une plongée dans les liens culturels entre Gabonais et Congolais

‎Au-delà du voyage physique, «7 jours à Libreville» parle surtout des ressemblances entre les peuples gabonais et congolais. Au fil des pages, Bayuwa di-Mvuezolo découvre des habitudes, des attitudes et une manière de vivre qui lui rappellent son pays d’origine. Une proximité culturelle qui nourrit chez lui une réflexion plus large sur l’unité africaine et les liens qui unissent les peuples du continent malgré les frontières. «En plus de mettre en avant la capitale librevilloise, le livre crée un pont entre deux nations, en l’occurrence le Gabon et la RDC. Une manifestation vivante que l’unité africaine n’est pas qu’un slogan, elle est possible. C’est la perception d’un Congolais sur le Gabon», explique l’auteur.

‎Soulignant également que l’œuvre a été saluée par le ministère de la Culture de la RDC, qui voit dans cette publication un important vecteur de rayonnement de la littérature congolaise sur la scène internationale. Pour l’auteur, cette œuvre contribue également au renforcement des liens culturels et intellectuels entre Libreville et Kinshasa, tout en valorisant le livre comme outil de dialogue et de rapprochement entre les nations africaines.

‎Le baptême officiel du livre est prévu le 29 mai 2026 au Musée des rites et traditions du Gabon, dans le cadre des activités du FILIGA, organisées du 29 au 31 mai prochains à Libreville. Une rencontre culturelle qui réunira écrivains, chercheurs, artistes, lecteurs et amoureux des lettres autour d’un moment de célébration du livre et des cultures africaines.

‎Ainsi donc, rédigé en seulement deux semaines, le roman traduit avant tout le regard admiratif que porte Bayuwa di-Mvuezolo Nkua Tulendo sur Libreville. À travers une contemplation du paysage et une découverte des réalités gabonaises, «7 jours à Libreville» célèbre l’hospitalité locale et s’annonce comme un récit authentique, riche en découvertes et en surprises, dans lequel de nombreux lecteurs africains pourraient aisément se reconnaître.

Thécia Nyomba 

 
GR
 

0 commentaire

Soyez le premier à commenter.

Poster un commentaire