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La Fondation UBA a récemment offert de milliers de livres aux enfants d’Afrique, privés des classes depuis trois mois en raison de la pandémie de Covid-19. A travers ce geste visant à soutenir une éducation de qualité, l’institution souhaite participer à l’éclosion d’une classe susceptible de propulser le continent vers des niveaux de développement plus élevés.

La Fondation UBA a offert de milieu de livres aux enfants d’Afrique, à la Journée internationale de l’enfant africain, le 16 juin 2020. © pixabay.com

 

En charge de la mise en œuvre la politique de responsabilité sociale des entreprises de United Bank for Africa (UBA), la Fondation UBA s’est distinguée par un beau geste. A l’occasion de la Journée internationale de l’enfant africain, le 16 juin, l’institution a offert de milliers de livres aux enfants du continent, privés des classes depuis trois mois en raison de la crise du Covid-19.

Face à l’impossibilité de se rendre dans les établissements d’enseignement, pour remettre son don, la Fondation a organisé des activités en ligne, en donnant la possibilité aux lycéens de regarder et écouter des séances de mentorat et de lecture virtuelles. A cette occasion, la directrice générale de la Fondation UBA s’est entretenue avec les étudiants sur diverses questions, allant de la culture financière et de l’importance de la lecture dans l’édification d’une nation.

Bola Atta a également expliqué la raison pour laquelle la Fondation UBA se focalise sur les trois piliers de l’éducation, l’autonomisation et de l’environnement. Pour elle UBA, à travers sa fondation, reconnaît le rôle crucial que l’éducation et une bonne culture de la lecture doivent jouer dans la vie des jeunes.

«De nos jours, les élèves ne prennent plus le temps de lire et sont facilement distraits par la présence de médias sociaux électroniques tels que Facebook, Twitter, Instagram et autres ; et pour freiner cette tendance sur le continent, la Fondation UBA a mis au point le projet «Read Africa» (L’Afrique qui lit), conçu pour redonner le gout de la lecture à nos jeunes sur le continent», a fait savoir Bola Atta.

«En tant qu’institution panafricaine, nous pensons que l’avenir de l’Afrique réside dans sa jeunesse et pour cette raison, la Fondation UBA est activement impliquée dans la mise en œuvre de projets éducatifs et pour combler le fossé de l’alphabétisation à l’échelle continentale, et aider pour raviver la culture de la lecture et de l’alphabétisation en déclin chez les jeunes africains même s’ils  poursuivent leurs études», a renchéri la dirigeante le Fondation UBA.

Instituée par les Nations-unies, la Journée internationale de l’enfant africain est dédiée aux enfants en Afrique, rendant ainsi hommage au courage des étudiants sud-africains qui ont défendu leur droit à une meilleure éducation. En s’impliquant dans cet évènement, UBA veut soutenir sa philosophie selon laquelle «une éducation de qualité est cruciale pour doter l’Afrique des ressources humaines nécessaires à l’exploitation des opportunités émergentes et afin de propulser le continent vers des niveaux de développement plus élevés».

 
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