L’administrateur directeur général de la Société commerciale gabonaise de réassurance (SCG-Ré), et président de la Fédération gabonaise des sociétés d’assurance (Fegasa), le Dr Andrew Gwodog, a, pour le financement de l’économie du continent, appelé à l’optimisation du rôle des réassureurs dans le relèvement des taux de pénétration de l’assurance en Afrique. Pour ce dernier, ce mécanisme passe par l’assurance inclusive, mais également le développement de l’assurance-vie qui serait l’avenir l’assurance en Afrique.

L’ADG de la SCG-Ré, le Dr Andrew Gwodog sur le podium du 27e Forum de la réassurance africaine de l’OAA à Tunis. © D.R.

 

La Société commerciale gabonaise de réassurance a participé du 30 septembre au 4 octobre dernier au 27e Forum de la réassurance africaine de l’Organisation des assurances africaines à Tunis sous le thème : Changement de paradigme : «L’industrie africaine de la réassurance peut-elle soutenir une Afrique autofinancée ? »

Une rencontre qui a permis aux acteurs de l’assurance et de la réassurance d’apporter leur contribution à l’émulation d’une véritable industrie d’assurance et de réassurance forte, accessible et moderne pour affronter les défis socio-économiques auxquels l’humanité fait face. Cette problématique, qui invite à un changement de paradigme dans le développement économique de l’Afrique, n’a pas manqué de susciter des débats sur le rôle de la Réassurance dans le développement économique du continent et sa capacité à fournir des ressources financières pour soutenir les initiatives et les projets en Afrique.

Intervenant au sein de la sixième session du forum avec pour sous-thème «renforcer la capacité des réassureurs à financer le développement dans toute l’Afrique : défis et opportunités», le Dr Andrew Gwodog a relevé des idées et des perspectives essentielles pour diversifier les investissements des acteurs de la réassurance, considérés comme faisant partie des plus grands investisseurs du monde, pour soutenir la croissance de nos économies en Afrique.

La team SCG-Ré au 27e Forum de la réassurance africaine de l’OAA à Tunis. © D.R.

«L’assurance moderne, aujourd’hui, a un impact considérable sur le cycle de vie, la nature du développement économique, la répartition des revenus et des chocs entre les agents économiques. Le faible niveau économique est habituellement associé à une faible de pénétration d’assurance, c’est vrai, on le dit, notre rôle va être de contribuer à augmenter ce taux de pénétration d’assurance afin que le PIB par habitant puisse atteindre des niveaux beaucoup plus importants», a soutenu l’ADG de la SCG-Ré.

S’il est vrai que le marché africain de la réassurance a connu une croissance significative au cours des deux dernières décennies, soutenue par une croissance économique saine, un environnement réglementaire amélioré et l’introduction de produits nouveaux et innovants, pour le Dr Andrew Gwodog, renforcer les capacités de réassureurs, financer l’économie, revient à optimiser leur rôle dans le relèvement des taux de pénétration de l’assurance en Afrique, ce qui passe par l’assurance inclusive, mais également le développement de l’assurance-vie. «L’avenir de l’assurance en Afrique se fera via l’assurance inclusive qui de notre point de vue encore une fois reprend une dynamique impulsée par le triptyque : stabilisation, distribution, innovation», a-t-il soutenu.

Ce rendez-vous de Tunis a par ailleurs offert de nombreuses opportunités pour établir des contacts, partager les meilleures pratiques et échanger des idées avec des professionnels de l’industrie de l’assurance du monde entier. L’équipe de la SCG-Ré en a profité pour nouer des liens stratégiques et renforcer les relations existantes avec ses partenaires et clients. «Ces interactions fructueuses ont ouvert la voie à de nouvelles perspectives de coopération et de développement dans un environnement en constante évolution», a assuré l’ADG de la SCG-Ré.

 
GR
 

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