Franceville : sept élèves dépouillés en pleine baignade à la chute de Djakana par une bande de voleurs
Dans le quatrième arrondissement de la capitale provinciale du chef-lieu de la province du Haut-Ogooué, sept élèves du Lycée technique Agathe-Obendze ont été dépouillés en pleine baignade à la chute de Djakana, par une bande de malfaiteurs armés de machettes et de petits couteaux. Toutefois, une enquête a été ouverte pour mettre la main sur ces individus.

Une vue de la Chute de Djakana où les élèves ont été surpris. © D.R.
Une sortie de détente entre élèves du Lycée technique Agathe-Obendze de Franceville a tourné au cauchemar. Pour cause, sept apprenants, dont cinq filles et deux garçons, ont été victimes d’une agression perpétrée par des individus armés.
Selon le récit que livre l’Union du 24 juin, ces élèves profitaient d’un moment de baignade entre camarades quand ils ont été surpris par l’arrivée de plusieurs malfaiteurs munis de machettes et de petits couteaux. Sous la menace, les élèves ont été contraints de remettre leurs effets personnels.
Les assaillants se seraient emparés de plusieurs téléphones portables, de sacs, de chaussures, de chaînettes ainsi que de sommes d’argent dont le montant n’a pas été précisé. Après leur forfait, ils ont pris la fuite, disparaissant dans une direction inconnue.
Toujours selon le quotidien, les victimes auraient échappé à une issue plus dramatique grâce à l’intervention d’un magistrat instructeur en fonction au tribunal de première instance de Franceville. Présent non loin des lieux au moment des faits, ce dernier serait intervenu, mettant fin à l’agression et contraignant les assaillants à interrompre leur action.
Une plainte collective pour retrouver les voleurs
Profondément marqués par cet épisode, les élèves concernés et leurs familles ont décidé de saisir la justice. Une plainte collective a ainsi été déposée auprès des services compétents afin que les auteurs de cette attaque soient identifiés et poursuivis.
D’ailleurs, le procureur de la République près le tribunal de première instance de Franceville a ordonné l’ouverture d’une enquête confiée aux Officiers de police judiciaire (OPJ). Celle-ci devra permettre de faire toute la lumière sur les circonstances de cette agression et de retrouver les suspects.
Mais dans le quartier de Djakana, comme au sein de la communauté éducative, nombreux sont ceux qui espèrent désormais une réaction rapide des forces de sécurité afin que les auteurs de cet acte répondent de leurs faits devant la justice.
Thécia Nyomba















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