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Alors qu’ils assurent avoir interpellé les autorités sur leur situation, les populations d’Agnang (Ovang), dans l’Ogooué-Ivindo, sont privées de soins médicaux depuis la fermeture de leur dispensaire il y a 7 ans. Une fermeture qui ne leur aurait jamais été expliquée.

Vue du dispensaire du village Agnang laissé à l’abandon depuis 7 ans. © Capture d’écran/Gabon 1ère

 

Il faudra sans nul doute attendre la période des campagnes électorales de 2023. Pour l’heure, les promesses du gouvernement quant à l’amélioration de l’accès des populations aux soins médicaux tardent à être suivies d’effet, particulièrement dans les villages et autres zones reculées du pays. À Agnang, à Ovan (département de la Mvoung) les populations en font la dure expérience depuis 2015.

Dans cette localité de la province de l’Ogooué-Ivindo, le dispensaire construit depuis plusieurs années a cessé d’être fonctionnel. Ni médicaments ni personnel médical, le bâtiment tombe en ruine. La situation est vécue depuis 7 ans par les villageois qui n’ont pas manqué l’occasion du passage de nos confrères de Gabon 1ère pour lancer à nouveau un cri d’alarme à l’adresse des autorités. «Pour nous soigner, nous allons au centre médical d’Ovan pour ceux qui en ont les moyens», confie un villageois.

«Nous ignorons la raison pour laquelle ce centre est fermé. Nous avons essayé de joindre qui de droit pour qu’il soit rouvert», assure une habitante du village qui compte en majorité des personnes du 3e âge. Leurs interpellations souvent adressées sous forme de correspondances au préfet notamment n’ont jusque-là pas été entendues ou prises en considération.

 
GR
 

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