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Annoncées vingt-quatre heures après la survenue de l’incident du déversement accidentel d’hydrocarbures dans les installations pétrolières du Cap Lopez, les conclusions de l’enquête complète de la situation souhaitées par le gouvernement, se font toujours désirer, près d’un mois après le déversement.

Annoncée depuis le 29 avril dernier, l’enquête complète sur l’incident du Cap Lopez tarde à livrer ses conclusions et inquiète plus d’un et parmi lesquels : les militants du Rassemblement pour la patrie et la modernité. © D.R.

Effet de communication ou réelle motivation du gouvernement à connaître la cause de la défaillance du bac de stockage R17 du Terminal Cap Lopez situé proche de la ville de Port Gentil, dans la province de l’Ogooué-Maritime au Gabon ? Annoncée depuis le 29 avril dernier, l’enquête complète sur l’incident du Cap Lopez tarde à livrer ses conclusions et inquiète plus d’un et parmi lesquels : les militants du Rassemblement pour la patrie et la modernité.

«Le RPM s’étonne que plus de trois semaines après l’incident, aucun rapport de l’enquête annoncée par le gouvernement n’ait été rendu public de façon à situer les Gabonaises et les Gabonais sur les causes exactes de l’incident, sur l’ampleur des atteintes à l’environnement et sur les conséquences liées à l’interruption de la production pétrolière», déplorent les membres du conseil exécutif du parti présidé par Alexandre Barro Chambrier.

Même si la situation semble sous contrôle et maîtrisée selon le gouvernement, au regard des quantités énoncées et de la faible mobilisation qui accompagne ce qui pourrait se transformer, par un simple concours de circonstance, en drame écologique aux conséquences financières inestimables, seule une enquête pourrait édifier la population sur les risques d’une possible dégradation de ladite situation. Car, ce genre d’incident génère toujours de multiples conséquences. L’industrie pétrolière est l’une des plus exigeantes en matière de sécurité au monde.

Toutefois, le risque zéro n’existe pas, d’où l’adresse du RPM au gouvernement. «Le RPM demande au gouvernement de remplir ses obligations d’autorité de contrôle des engagements des entreprises pétrolières, en matière de maintenance préventive des infrastructures de production, de stockage, de transport et d’export des hydrocarbures eu égard à la récurrence des cas de pollutions autour des sites pétroliers dans l’Ogooué- Maritime », a indiqué la 4ème vice-présidente du RPM, Colette Metimbe Fady.

 
GR
 

1 Commentaire

  1. ada dit :

    Vraiment Alexandre Barro Chambrier tu fais rire deh! tu déplores quoi au juste ? quand toi même tu étais dans le gouvernement tu réclamais la publication des rapports d’enquêtes. il n’y a que les gabonais (un peuple qui soufre d’amnésie) pour croire aux personnes comme toi.

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