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Son corps sans vie avait été retrouvé dans une rivière au PK10, il y a quelques jours. L’enquête ouverte par la gendarmerie et les aveux de deux jeunes hommes ont permis d’établir que Cédric Okaké est mort à la suite de plusieurs coups, dont un avec une latte de bois, portés par les auteurs présumés du meurtre… pour ne pas avoir payé les trois bières qu’il avait consommées.

Thérence Ndong Ondo et Romuald Mounguengui, auteurs présumés de la mort de Cédric Okaké, au PK10. © Gabonreview/Capture d’écran

 

Moment de la découverte du corps de Cédric O. © Gabonreview/Capture d’écran

Thérence Ndong Ondo et son ami Romuald Mounguengui seront définitivement fixés sur leur sort le 25 mai, selon la télévision Gabon 1ère qui croit savoir que les deux jeunes compatriotes âgés d’une vingtaine d’années seront présentés mercredi au procureur de la République près le tribunal de première instance de Libreville. Les deux compères sont soupçonnés d’être les auteurs de la mort de Cédric Okaké dont le corps sans vie a été retrouvé il y a quelques jours dans une rivière au PK10, à Libreville. Face aux preuves recueillies dans le cadre de l’enquête ouverte par la brigade de gendarmerie de Melen-PK9, les deux compères sont passés aux aveux.

À en croire Thérence Ndong Ondo, l’un des deux meurtriers présumés, Cédric Okaké aurait perdu la vie pour 1 500 FCFA d’impayés dans un bar. «Le gars est venu, il était déjà bourré (ivre). Il a commandé des bières, on lui en a servi trois. [Après les avoir bues] il m’a dit : «petit, moi je pars déjà». Ce à quoi je lui ai répondu : «grand, tu ne peux pas partir comme ça, parce que tu n’as pas encore payé». Ensuite, il m’a dit qu’il allait se soulager, mais tout à coup il s’est mis à fuir. Mon frère lui a coupé les devants et moi, je suis venu derrière lui. Nous l’avons attrapé et nous l’avons bastonné», raconte-t-il.

Selon le récit du jeune meurtrier présumé, Cédric Okaké aurait trouvé mort à la suite d’un coup de latte de bois porté par Romuald Mounguengui sur sa tête. Pris de peur, les deux compères auraient décidé d’attacher leur victime présumée avant de le lester pour ensuite tenter de le noyer dans le lac.

 

 
GR
 

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